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Gorges Profondes

23 Septembre 2013 Publié dans #Deuxième Acte

Vous avancez d’un pas rapide et inquiet, toujours plus profondément dans les Gorges Jaunes. Les bêtes avancent d’un pas rapide, au galop quand elles le peuvent et soulèvent un nuage de poussière jaunâtre. Qu’est-il advenu de Jebe-Tsenkher ? Où sont ces inquiétants suiveurs, et qui sont-ils d’ailleurs ?

Vous parvenez à un passage étroit convenant bien pour former une barricade. Les parois paraissent impossibles à escalader. Vous débâtez les chameaux : la voie est bouchée. Geche-Yüz a préparé son bouclier en cas de volée de flèches en cloche, et au moins un ballot est ainsi placé qu’on puisse s’y réfugier. Il se passe bien 30mn avant que Geche-Yüz n’entende le sifflement d’une flèche sifflante qui se répercute sur les parois des gorges. Quelques minutes plus tard, vous entendez le galop d'un seul cheval qui approche : il n'est pas visible car les gorges ne sont bien entendu pas rectilignes. Il apparaîtra à une vingtaine de mètres.

A propos, que faites-vous des non-combattants ?

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Maître Zit 09/10/2013 18:05

Je vous présente donc Ulap, chaman. Noir (guérisseur, en contact avec les üör, esprits maléfiques) ou blanc (devin, en contact avec les Aiyy, esprits célestes), vous le saurez bien un jour. Mais bon, vous avez bien une idée. Pour faire plus vrai, on dira
- Erlik plutôt que "le Diable"
- bek plutôt que seigneur

Vous pouvez enfin repartir, a priori sans être plus inquiétés. Vous rebâtez vos chameaux et vous remettez en marche sur le sol sablonneux, entre les parois abruptes des gorges. Arslan et Geche-Yüz sont à nouveau en forme, bien soignés par Jebe-Tsenkher et Ulap.
Vous débouchez après ½ h sur une vaste plaine très aride, qui s’étend sur des centaines de km au sud de l’Altai et jusqu’à la chaine du Tien Shen. Ulap vous suggère une direction, celle qu’il a indiquée à Kenjeke, qui devrait mener vers un campement. Des traces de crottins frais semblent confirmer que des chevaux sont passés par là il y a peu de temps.

[je serai peu dispo jusqu’au WE, profitez-en pour faire connaissance, vous devez bien avoir des questions bien qu’Ulap ne soit pas très loquace]

Ayu-Kulak 14/10/2013 19:34

Je ne bouge plus jusqu'à ce que l'on arrive quelque part et que l'on retrouve Kenjeke. Dés que je la vois, je glisse de mon cheval pour aller l'enlacer et je lui sussure des paroles romantiques du genre "Kenjeke mon adorée! J'ai bien cru que l'on ne se reverrait plus jamais!" + un petit nez-à-nez discret

Ulap 14/10/2013 18:33

"Mouai....qu'est-ce que ça te vaudrait, de savoir ça?" te glisse t il avec un regard en coulisse...
"C'est bien possible," ajoute t il avec un petit ricanement grincant, " en tout cas,ce qui compte, c'est qu'y s'est carrapaté comme un malpropre, et que nous on doit fait fissa et rejoindre votre jeune bel..."

Ayu-Kulak 13/10/2013 20:57

Quelques minutes plus tard, je me porte au côté de Ulap et lui glisse discrètement : "ô chaman, as-tu fait appel à un üör pour semer la crainte dans le coeur du chef adverse, pour qu'il abandonne aussi facilement le combat qu'il allait remporter?"

Ulap 13/10/2013 08:53

"Baran Bar et kenjeke, c'est y les petit bek et sa soeur? Et bon tout c'quet'as besoin de savoir,c'est que j'suis la pour d'y aider aussi, les protéger. Me demande pas pourquoi, par contre, chacun ses motivations. Si t'es garde du corps et le fiancé de sa soeur, tu n'a rien a craindre de moi, au contraire,comme tu l'a vue C'est eux qui m'ont demandé de vous aider, quand je les ai attendus a la sortie de la gorge.
Maintenant, assez bavassé comme de vielles femmes, il faut les rejoindre"
Le tout d'une voix bourrue et râpeuse, avec un accent réellement indéfinissable et un vocabulaire assez pauvre, mais aucune hésitation, la voix ferme.
Il vous amené à un creux remplis d'arbustes ou l'attends un cheval miteux et pauvrement équipé, bien qu'il n'ai l'air de ne rien manquer.
Les environs sont remplis de traces de chevaux.

Ayu-Kulak 12/10/2013 06:26

Je me présente au chaman "Ayu-Kulak, je suis le chef du groupe. Je suis fils de Yiran - qui fut garde du corps de Bek-Toro -, fiancé de Kenjeke et moi-même garde du corps de Garan-Gar."
une fois la marche reprise : "une question me brûle les lèvres, ô chaman: par quelle extraordinaire coïncidence es-tu intervenu juste à temps dans le combat?"

Jebe Tsenkher 10/10/2013 22:01

[donc chaman noir... va falloir veiller à ne pas lui échauffer les oreilles]

Je laisse le soin à Ayu-Kulak, notre leader, le soin de le questionner tout en le zieutant discrètement.
Néanmoins je reste attentif à ce qui se passe autours de nous et aux traces que nous suivons.

Maître Zit 07/10/2013 13:33

(Flash back. La flèche d'Ayu-Kulak égratigne le chef : votre première ligne vous aura gênés pour tirer.)

Ayu-Kulak tentent de se mettre en position alors que Geche-Yül se relève. De l'autre côté de la barricade, les guerriers démontent pour escalader les bâts : Arslan, blessé, sera seul face à eux.

Le chef arrête son cheval soudainement, lançant un regard vers l’étrange bonhomme qui prétend être un shaman. Ayu-Kulak et Jebe-Tsenkher peuvent s'écarter du cheval afin de porter leurs coups. Durant leur manœuvre, Ayu-Kulak remarque le regard apeuré le chef qui crie "Laissez-nous repartir, nous repartons !" et il ne lève pas son sabre.

Pendant ce temps, deux guerriers parviennent à grimper sur les ballots mais ne sont pas encore parvenus au-delà, retenus par un Arslan sanguinolent. Les autres els rejoignent, armés de lances et de sabres.

Jebe Tsenkher 09/10/2013 15:34

Après avoir aidé Arslan à monter en selle, je bondi sur ma monture.

Ulap 08/10/2013 23:33

Mrrrr mmff marmone dans sa barbe broussailleuse le shaman en regardant d'un air sombre vos assaillants partir.
Puis il crache par terre en disant "que le diable [ou l'equivalant local ]les emportes...
Il sort de sa transe en vous regardant, puis s'approche du blessé en vous repoussant sans complaisance, ce qui vous permet de sentir qu'il est aussi puant que mal vêtu...
Il s'agenouille et pose ses mains sur le front d'Arslan et sa blessure, entonnant une petite mélopée plus rafraichissante que le chant terrifiant d'il y a quelques instants.
Après quoi il se redresse et vous regarde tous de ses yeux de braise qui apparaissent sous ses gros sourcils : "bon, qui c'est le chef de cette garde? Vous croyez pas qu'y a mieux a faire et qui faut qu'on rattrape votre petit seigneur? Il faudrait pas qu'il échappe a un danger pour se retrouver sans protection trop longtemps! Appelez moi Ulap, et ne posez pas trop de questions, je n'aime pas les curieux... Je suis seulement attaché a la protection de votre seigneur et de sa soeur. On y va? J'ai un cheval a la sortie des gorges."

Ayu-Kulak 08/10/2013 23:15

(discrètement, à Bouleau-le-blanc) : "prend ce [le moins bon] cheval et laisse-nous le tien." (dont on pourra toujours lire les entrailles...). "Emmène-le loin et ne revenez pas. Tant de sang de frères et d'amis versé en vain, c'est navrant. Lame-le-Malin aurait dû accepter que Garan-Gar n'est pas là".

Après avoir suivi du regard leur départ, je me tourne vers le chamane : "Par Tengri, quelle puissance d'impression ! Serais-tu Kökötöy, l'ex-chamane de Bek-Toro?" :)

Jebe Tsenkher 08/10/2013 21:12

[Trop fort la réussite critique en premier secours !]
"Bon avec ça tu devrais pouvoir tenir jusqu'au campement, dis je à Arslan, mais tu devras te reposer si tu veux un jour reprendre le combat... à moins de rencontrer un guérisseur."
Puis je me tourne vers le Chaman :
"Qui est tu O Chaman qui arrive bien à propos pour nous sauver ?"

Maître Zit 08/10/2013 09:42

Le chef te fait un signe d'aquiescement de la tête et crie "C'est bon les gars, arrêtez, on repart". Les deux guerriers debout sur votre barricade et le bras déjà en l'air pour frapper Arslan regardent d'un air étonné, laissant la place à une franche incompréhension. Le chef leur demande d'ouvrir les ballots pour passer, puis ordonne la retraite. Arslan s'assoie lourdement sur le sol, son épaule et son flanc sont couverts de sang. Ayu-Kulak commence à le dévêtir mais ne sait trop comment traiter la blessure.
Alors que vos agresseurs s'éloignent, un des guerriers reste debout, regardant un coup vers vous et un coup vers les autres. C'est Bouleau-le Blanc, Arslan le connait. "Bouleau-le-Blanc, viens !" lui crie le chef. Mais celui-ci s'approche de vous et dit "Arslan, tu as été courageux, que Tengri retienne ton souffle de vie dans ton corps." Il regarde Ayu-Kulak "Vous avez blessé mon cheval et je crains qu’il ne me faille l’abattre. Auriez-vous un cheval pour moi ? ". Il jette un coup d'oeil par-dessus son épaule et rajoute tout bas "Je ne comprends pas Lame-le-Malin. Il est normalement vaillant, mais là, il me déçoit. Nous aurions pu vous vaincre, même face à un shaman. Vous avez été plus courageux, si vous m'aidez, vous avez tout mon respect et vous n'aurez rien à craindre de moi, ni vos familles".

Pendant ce temps, Jebe-Tsenkher s'occupe d'Arslan et parvient à réduire la blessure en remettant l’articulation qui s’était démise sous le choc et en appliquant un bandage rudimentaire qui stoppe le sang et permettra à la plaie de se refermer vite [01 à First Aid !].

Ayu-Kulak 07/10/2013 22:49

Suite au cri du chef adverse, je fais signe aux autres de retenir leurs coups et, je pointe la sortie au chef. Après quoi, sans plus attendre je me précipite pour débarrasser Arslan de son armure en priant Tengri.

Ulap 07/10/2013 21:24

"Fuyez, pauvres fous! Et ne vous retournez pas avant d'avoir rejoins vos pâturages, là bas seulement vous serez en sécurité !" s'écrie le shaman, poursuivant sa sourde mélopée, le regard perçant le dos du cavalier apeuré.

Maître Zit 04/10/2013 13:13

D'après les commentaires d'Ayu-Kulak, vous vous armez de vos sabres, sauf Jebe-Tsenkher. Alors que vous tirez vos sabres, le chef regarde derrière vous d'un air surpris et crie "Qui c'est celui-là ? C'est un piège, les salauds ! Massacrons-les" Ils poussent l'uran (cri de guerre) des Ashite -c'est le même que le vôtre évidemment- et partent à la charge, le chef devant.

La flèche de Jebe-Tsenkher ricoche sur son armure. Le chef parvient à la barricade et fait sauter son cheval qui, d’un bond gracieux, s’élève dans les airs et passe l’obstacle [jet de monter difficile réussi]. Arslan a juste le temps d’esquiver, mais pas Geche-Yüz qui prend le cheval en pleine poire, tandis que le cavalier, par une manœuvre audacieuse, parvient à porter un coup à Arslan en atterrissant [jet d’acrobaties à cheval réussi]. Arlsan saigne abondamment à l’épaule gauche, près du cou, mais peut encore tenir debout en serrant fort les dents, malgré le voile, alors que Geche-Yüz roule à terre après avoir heurté la paroi. II est blessé lui aussi.
Le deuxième cavalier qui suivait ne parvient pas, quant à lui, à faire sauter son cheval qui refuse l’obstacle. Il devra démonter. Derrière lui, ca bouchonne un peu.

De l’autre côté, derrière vous cette fois-ci, une voix s’élève.

Jebe Tsenkher 07/10/2013 11:05

Attendez, ne blessez pas le Chaman ! Occupez vous des autres plutôt...

Arslan 06/10/2013 17:40

Je fais pareil qu'Ayu-Kulak

Ayu-Kulak 06/10/2013 08:57

Je lâche bien une flèche dans l'axe, puis je me baisse pour poser l'arc et ramasser le sabre, et en me redressant je vois le chef sur moi; je me décale d'un pas à droite-sa gauche et je cogne le plus fort que je peux sur la tête de son cheval. Les prochains rounds, j'essaye de rester à sa gauche, d'éviter ses coups et j'attaque à nouveau son cheval, en espérant que cela le rendra fou de douleur et le fera désarçonner son tempétueux cavalier.

Jebe Tsenkher 05/10/2013 18:07

Personnellement bien que fasciné par la danse de ce qui me semble être un chaman j'encoche une 2e flèche, hésitant tout de même à tirer sur le chef (car si je le rate je me dis que tirer sur un chaman soit ne serait pas bon pour mon karma) et tirer sur le reste de la troupe ...

Maître Zit 05/10/2013 12:03

[J'ai bien compris, mais vu la proximité des cavaliers (10 m pour un cheval ce n'est rien) + l'exigüité du lieu qui empêche une prise de flanc, il m'a paru logique que les guerriers en première ligne se préparent tout de suite au corps à corps. J'autorise Ayu-Kulak a toujorúrs avoir son arc et à tirer comme Jebe-Tsenkher avant le contact, mais pour ce round, il devra changer d'arme car effectivement, le cavalier est face à lui. Ou alors Ayu-Kulak s'est déjà préparé au corps-à corps et il peut immédiatement utiliser son sabre, mais sans avoir tiré de flèche. Tu choisis.
Je vous envoi un plan de situation par email]
Quelles sont vos intentions pour ce round (et les suivants si possible) ? Les blessés sont encore en état de combattre.

Ayu-Kulak 05/10/2013 09:24

[ouh la que de malentendus... Je n'ai pas dit qu'on lâchait nos arcs, j'ai dit "quand on sera au corps à corps..." enfin c'est pas grave, on est pas à une table avec des retours instantanés et des figurines ; on avance :) ]

Quand même le chef, après avoir franchi la barrière, il atterrit pas juste en face de Ayu-Kulak qui s'était mis bien dans l'axe?

Ulap 04/10/2013 17:58

Un personnage de taille moyenne, habillé de coutures miteuses et rapiécé apparait derrière vous, devant le chef qui vient de passer entre vous.
Saisissant son grand tambour d'une main ferme, il se jette devant lui en grondant d'une voix sourde "maudit étranger, tu n'est pas le bienvenu ici! Les esprits de la montagne te rejettent et ta mission est un mal pour eux! Fuit, ou ma colère sera sans limite! Pars avec tes hommes, oU ton destin de grand guerrier finira au fond de cette gorge !!!"
Il se jette ensuite dans une danse endiablée, ses yeux de braises fixant d'un regard inquiétant le cavalier, en entamant un rythme puissant sur le tambour, qui résonne dans les gorges étroites.

Jebe Tsenkher 04/10/2013 14:41

[purée j'ai un arc d'enfant ? J'ai pas l'arc réflexe des mongols (bois et corne) qui transpèrce les armures à 100m ?]

Maître Zit 26/09/2013 23:01

Kökok se dépêche de passer par l'ouverture que vous avez faite dans votre barricade et va en courant laisser son cheval avec les autres, un peu plus loin. Vous avez tous vos arcs en main, Geche-Yüz, Arslan et Ayu-Kulak tiennent la première ligne. Geche-Yüz a choisi son arc fort poru le tir à pied. Tous ont deux flèches dans la bouche pour essayer un tir de volée.
Vous vous attendez à voir apparaître les assaillants dans un tonnerre de galop, à 30m devant vous, là où les gorges deviennent rectilignes. Mais rien ne vient. Les minutes assent, pas de cavaliers. Tant mieux, Gara-Gan aura d’autant plus de temps pour fuir. Enfin, après environ 1/2 heure d'attente, Arslan puis Geche-Yüz entendent des pas de chevaux, peu audibles sur le sable. Ce n’est pas un galop, mais ce sont bien plusieurs chevaux. Peu après apparaissent deux cavaliers Türks en armes, allant prudemment au trot et portant leurs boucliers devant eux, sabres dégainés. Vous lâchez tous vos cordes d’arc, sauf Jebe-Tsenkher qui est en deuxième ligne. Seule une flèche touche, alors que les cavaliers arrêtent leurs chevaux et font vite demi-tour pour se mettre hors de vue, derrière le coude des gorges. Ils crient, il y a de l’agitation : ils ne sont apparemment pas seuls. Une voix s’élève « Qui êtes-vous, chiens, pour nous barrer le passage ? »

Maître Zit 04/10/2013 12:35

[les Ashina, pas les Ashite. Et ils ne sont pas encore passés, ils vous ont reconnus avant d'atteindre la barricade].
Bon, donc au moins Jebe-Tsenkher se prépare au combat. Il pourra tirer une flèche à bout portant.

Jebe Tsenkher 03/10/2013 22:13

[Hum, hum, désolé d'intervenir si tard... j'aurais empêché ce stratagème foireux.]

Maintenant ils sont entre nous et les Ashite ! Bon on s'entretue alors ? Si c'est le cas : dard rapide et on flèche dans le tas ! La confusion dans leurs rangs (les premiers tombant vont peut être boucher le passage) nous permettra peut être de les mettre en fuite.... du mauvais côté de la gorge !

Maître Zit 03/10/2013 10:23

[ils ne sont pas à tes ordres, ils font ce qu'ils veulent]

Vous êtes dans un passage étroit qui interdit les prises de flanc. Vous avez la place pour 2 guerriers à l'arme blanche (3 s'ils ont tous des lances). Vous aviez vos arcs, les cavaliers sont à 10m, vous auriez à peine le temps de changer d'arme ou de tirer une fois. Ayu-Kulak et Geche-Yüz sont en première ligne, Jebe-Tsenkher et Arslan en deuxième ligne.

Ayu-Kulak recule, que font les autres ?

Ayu-Kulak 02/10/2013 21:32

[Bon, c'est pas par hasard que j'avais demandé que ce soit le chef qui soit l'émissaire :(]

"demandez à votre émissaire ; est-ce qu'il a vu Gara-Gan ou Kenjeke ou qui que ce soit d'autre? Il n'y a que nous! Quand à Ayu-Kulak, il va falloir le chercher, et par Tengri, c'est vous qui aurez voulu mourir! Et le paradis de Tengri est fermé aux imbéciles!"

(à nous) "Petite astuce tactique quand on sera au corps à corps : ils ont l'air d'en vouloir à moi personnellement. Je vais reculer de 5 pas, mettez-vous à 3 pas sur les côtés. Ainsi vous leur tomberez sur les flancs"

Maître Zit 02/10/2013 18:06

L'émissaire repart avec votre emssage. Il y a du mouvement. les cavaliers débouchent au pas, signe de non agression. Leur chef crie "préparez le cheval et on passe, mais ensemble. Si votre langue est droite, nous n'avons pas de raison de vous attaquer, par Tengri !" Ils tiennent quand-même leurs sabres en mains. Vous comptez 10 cavaliers. Jebe-Tsenkher remarque que certains cavaliers regardent avec une particulière attention: vous en connaissez certains, pas tous les mêmes, avec qui vous avez combattu contre les Tölöch. Eux aussi vous reconnaissent, l'un d'eux est même connu d'Ayu-Kulak. Ils ne sont qu'à une dizaine de mètres lorsqu'il crie "Milan-Opiniâtre, c'est Oreille-d'Ours !". La troupe s'arrête. Ayu-Kulak répète alors ses sous-entendus au chef Milan-Opiniâtre, mais la réponse est sans appel: "Tu essayes de m'embrouiller, fils de serpent ! Crois-tu que Tchoyun serait dupe ?" Il vous regarde tous "Livrez-nous gara-Gan, Kenjeke et Ayu-Kulak, et vous repartirez libres vous autres !"
[désolé, jets loupés]

Arslan 01/10/2013 22:26

Bonnes idées... Je vais prendre mon air le plus méchant possible lorsque l'émissaire sera là.

Ayu-Kulak 01/10/2013 00:28

Comme j'ai dit, je leur crie qu'on veut discuter des modalités et de nous envoyer leur chef en émissaire. Je promets sur Tengri qu'on ne lui fera rien.

Une fois qu'il arrive, je lui démontre la solidité de notre position et on fait jouer nos arcs. J'observe ses réactions en permanence. Je fais les présentations : je suis le fils de Vif-le-Viseur, et les autres ont tous des noms différents de leur vrai nom.

- Si leur chef nous reconnaît et commence à ricaner : "Il ne faut pas nous confondre avec mon cousin le fils de Yiran. Nous nous ressemblons beaucoup. Cependant lui est une tête brûlée, du genre d’être prêt à mourir pour un oui ou pour un non, en emportant beaucoup de gens avec lui dans la mort - car c'est un très bon archer, il a tué un pillard Tölöch d'une flèche dans le cou! C'est très dommage pour lui qui est si habile et si jeune - mais trop téméraire. C'est très dommage aussi pour les braves guerriers qu'il emmènera dans la mort, alors que ces guerriers pourraient combattre nos ennemis communs à la place, faire la fête en buvant du koulis tout en tripotant les femmes (ah ah ah!). Ne sommes nous pas tous des Ashites? Faisons un pacte entre gens intelligents et qui ont encore un avenir devant eux. Vous pourriez retourner voir Tchoyun en déclarant la vérité, à savoir que vous n'avez pas trouvé les enfants de Bek-Toro - vous les voyez, vous? Nous non plus, et nous n'avons pas de chevaux en trop - bien que nous soyons disposé à vous en céder un en compensation. Vous ne perdrez ni la vie, ni l'honneur. Je ne pense pas des gens de la famille d'Yrian vous aient rencontré non plus."

Après cela je négocie le cheval (pas trop gros le cadeau, cela dépend de l'importance des blessures des leurs) et le passage ; nous allons jurer mutuellement et par Tengri et tous les dieux de ne pas nous battre dans les gorges; ils passeront le resserrement un à un à intervalle de 30 secondes, lentement et sans se perdre de vue, "et si tout va bien on vivra tous pour se retrouver un autre jour, peut-être dans d'autres circonstances".

- si le chef ne nous reconnaît pas, je lui tiens à peu près le même discours, mais beaucoup plus premier degré.

Jebe Tsenkher 30/09/2013 23:06

[Alors c'est pas moi qui les lance :) ... sinon chez les peuplades nomades on n'hésitait pas à s'entretuer en toute fraternité ]

Sois persuasif, sinon le sang coulera (dis je en vérifiant mon arc)

Maître Zit 29/09/2013 23:13

Ca va donc se jouer au jet de persuasion.

Gueche Yuz 29/09/2013 19:29

Oui, on peut toujours essayer... Sinon, on les transforment en pelote d'épingle ! ! !

Maître Zit 24/09/2013 16:34

Vous pouvez vous placer à 3 de front derrière votre barricade avec vos arcs ou avec des lances. Si l'un de vous au moins utilise un sabre, vous n'aurez la place que pour 2. pour le moment, vus avez tous enfilé vos anneaux de pouce pour tirer la corde de l'arc.
Les bruits de galop approchent. Vous attendez, flèches encochées, des gouttes de sueur coulent le long de vos tempes. Soudain, dans un bruit de tonnerre, c'est jebe-Tsenkher qui apparaît. Il arrête son fier coursier dans un nuage de poussière ocre, à deux doigts des bâts qui forment barricade.

Ayu-Kulak 26/09/2013 16:51

"tir de barrage! Il faut casser leur charge. On s'expliquera après."

Jebe Tsenkher 25/09/2013 18:29

Bien mais on tire pour tuer ou pour blesser ?

Ayu-Kulak 24/09/2013 19:18

"mets ton cheval derrière nous et reprends ton souffle, brave Kökok !"
"tirez dés que vous les voyez pour profiter de l'effet de surprise!"

Jebe Tsenkher 24/09/2013 19:14

Il y a une dizaine de turcs qui nous poursuivent et je n'ai pas pu voir qui ils étaient vraiment. J'ai les ai ralenti en blessant les chevaux de leurs 2 éclaireurs qui se sont aussitôt mis à couvert. A l'heure qu'il est ils doivent encore se demander qui les a attaqué mais ils risquent de revenir à l'assaut. Préparons nous au combat !

Gianni 24/09/2013 10:48

« Gorges profondes » : t'as osé :-)

Ayu-Kulak 23/09/2013 19:24

eh oui il manque un détail.. de taille à cette description. Nous on a mis pied à terre, mais Garan-Gar et Kenjeke (sauf si elle fait sa "Jeanne d'Arc") continuent pour aller chercher des renforts chez les Ashinas .
Patte-de-Sanglier et Peau-Blanche étant inutiles en combat et étant sans cheval, on les laisse partir aussi; elles chercheront d'autres Ashinas dans la steppe.
Ayu-Kulak crie : "Attention, ça doit-être Jebe Tschenker, attendez de le reconnaître avant de tirer... enfin vous m'avez compris!" ;)
[pas mal le titre du post. J'ai l'impression qu'on va l'avoir bien profond ;D]

Arslan 24/09/2013 10:50

Je pense que nous devons pouvoir aisément bloquer le passage et nous mettre en position de flécher d'éventuels assaillants.

Ayu-Kulak 23/09/2013 23:46

On peut envoyer Garan-Gar et Kenjeke avec des chevaux de remonte. Ou comme je le pense, Patte-de-Sanglier et Peau-Blanche montent très bien. Une fois sortis des gorges, ils peuvent avoir comme instructions de partir dans 4 directions différentes chercher ces foutus renforts...

Maître Zit 23/09/2013 22:08

[je n'ai pas pu résister]
Tout le monde possède un cheval, y compris Patte-de-Sanglier et Peau-Blanche.