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Entre Tien Shen et Altaï

28 Juillet 2016 Publié dans #Quatrième Chapitre

Entre Tien Shen et Altaï

Vous égorgez le soir des moutons qui sont loin de valoir le morceau de soie que vous avez laissée au « Protecteur », chef des contrebandiers. Les sacrifices sont faits aux esprits (vous pourriez penser un peu à Ashite aussi, il est avec vous finalement). Les amabilités vont bon train, quoiqu’un peu forcées semble-t-il. Puis on fait dodo.

En ce matin de J-26 avant la première nouvelle lune d’Automne, jour prévu des obsèques de Bey-Toro, avant même que ne se lève le soleil, vous bâtez vous chevaux et vos chameaux. Vos guides taciturnes sont prêts. Le Protecteur vous fait de grands saluts un peu obséquieux et recommande à Kenjeke de présenter ses salutations à son frère. Escortés un temps par les enfants joyeux, surveillés par des gardes disséminés le long de votre chemin, vous partez le long d’un sentier rocailleux et sinueux. Votre route vous mène droit vers l’Ouest, parallèlement à la ligne de crête des montagnes. Face à vous, les versants Est brûlent sous la lumière du soleil matinal.

Bien vite, plus personne ne vous observe. La route reste dans les montagnes, où l’air est plus frais et où il est plus facile de trouver de l’eau. Cela n’arrange pas trop vos affaires car les voies de montagne sont lentes, tortueuses et interdisent les pas rapides. Vous arriverez au niveau de la passe des griffons en 6 jours, mais vous serez déjà du côté Nord, au pied des montagnes. Il ne faudra donc pas trainer. En montant de temps en temps les chameaux, vous pouvez épargner les trois chevaux faibles.

[Ceux-ci devront réussir un conflit face à une adversité normale, car les voies montagneuses ne sont pas de tout repos non plus. Mais les chevaux nomades ont le trait « Resistant » et comme vous les ménagez, ils auront un bonus.]

Le premier soir, alors que le soleil est déjà bas, vous arrivez à un point d’eau déjà occupé par quelques hommes. Ils semblent connaître vos guides et, après un moment d’hésitation passé, ils vous font bon accueil. Ce sont 5 hommes semblables à ceux que vous venez de quitter, menant 6 mules. Votre guide Töläch vous explique qu’ils sont des leurs. Aucun ne seble parler votre langue.

Le lendemain, votre chemin tortueux continue, fait de montées, passages de crêtes, redescentes et changements de cap. Ce genre de terrain vous est familier, vous qui venez de l’Altaï. Vos chevaux affaiblis suivent pour le moment. Vous trouvez parfois même de l’herbe aux haltes, alors que les chameaux dévorent les buissons épineux que vos chevaux dédaignent. Vous vous réchauffez le soir au maigre feu de branches de buissons et de bouses que vous ramassez à chaque halte pour les faire sécher sur le dos des bêtes durant vos déplacements.

Aux bivouacs, vos guides s’étonnent des étranges chants, grognements et gesticulations auxquels s’adonnent Ulap et Kenjeke, dont la formation continue.

Le troisième jour, vous entendez la nuit hurler les loups, mais ils sont suffisamment bien nourris en cette saison pour ne pas oser s’approcher des hommes. Puis vous continuez votre route, et il vous semble ne pas avancer dans ces montagnes. Mais petit à petit les sommets défilent bien au Sud, à main gauche, et vous pouvez constater que vous progressez globalement vers l’Ouest.

Le 6ème jour, après avoir laissé un troupeau d’antilopes qui, dans d’autres situations, auraient certainement titillé vos instincts de chasseurs, vous redescendez lentement vers le Nord sur un terrain plus plat mais plus aride, avant de repiquer vers l’ouest. Il vous semble reconnaître au Sud les profils des sommets qui encadrent la passe des Griffons. Vous apercevez dans la journée la baisse que vous aviez empruntée à l’aller. Très haut dans le ciel, une ombre plane. Vous êtes aux pieds des montagnes, et au Nord s’étend un désert de sable qui se perd dans l’atmosphère ondulante. A l’aller, vous avez longé ces montagnes durant 2-3 jours après avoir de traversé ce désert à son endroit le plus étroit, guidés par Petit-Ibex. Les guides ne souhaitent pas s’aventurer dans le désert. Ils vous escorteront le long des montagnes encore deux jours mais pas plus. Vos trois chevaux malades se portent mieux.

Le soir, au bivouac, vous pouvez faire le point sur la suite : Les trois jours suivants, le pas sera plus rapide car vous longerez les montagnes au bord du désert. Puis vos guides vous quitteront après vous avoir accompagnés durant 9 jours. Vous partirez alors vers le Nord-Nord-Ouest pour tenter de suivre le même chemin qu’à l’aller. Vous serez à J-17, et vous aviez mis 15 jours à l’aller pour atteindre ce point (car Ayu-Kulak a fait le décompte des jours depuis le départ). Il est vrai qu’au début, vous êtes allés au rythme lent de la caravane puis eûtes quelques déboires avec les Tölächs.

[Je vous laisse éventuellement faire un peu de role play si vous le souhaitez, puis passerai rapidement à la suite]

Entre Tien Shen et Altaï

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Maître Zit 18/08/2016 17:50

[je vais songer à un déménagement. J'ai un compte sur un forum de jeu]

Ayu-Kulak fait faire demi-tour à sa monture et tente de dépasser les chasseurs. Ceux-ci, après un court instant d'hésitation, repartent à la poursuite de l’ours sans se soucier de vous . Ils bandent déjà leurs arcs. Mais le terrain n’est pas très favorable, et aucun n’arrive à s’approcher suffisamment de l’ours pour un tir sûr, gênés par les irrégularités du sol qui cachent la proie de temps en temps. Ayu-Kulak, lui, se concentre sur sa monture et rattrape un à un les chasseurs, puis les dépassent [non mais quelle chance aux dés ! Djulga-Khan, le Maître du Destin, est avec toi]

Les chasseurs ne voulant pas laisser leur proie à Ayu-Kulak décochent leurs flèches. L’une touche l’ours qui pousse un grognement. Pressé par les cavaliers, blessé et hors d’haleine, l’ours s’arrête soudain et fait volte-face. Il semble vouloir accepter le combat, et c’est Ayu-Kulak qui se présente…

Le jeune guerrier baisse sa lance. L’ours légèrement blessé ouvre une gueule immense et se lance, les deux pattes en avant, tentant de charcuter le cheval. Mais mal lui en prend, car Ayu-Kulak ajuste sa pointe qui transperce le pauvre ours qui s’en va rouler, agonisant.
Les quatre chasseurs arrivent à leur tour et achèvent la proie pendant qu’Ayu-Kulak fait demi-tour. L’un des chasseurs, un jeune guerrier, a l’air excédé. « Il était pour moi, arrrh ! » lance-t-il.

[note : selon la loi de la steppe, tant qu’une proie n’est pas chargée sur un cheval, toute personne présente ou qui arrive est en droit de demander une part. Les chasseurs le savent bien)

Maître Zit 02/09/2016 14:42

Turfan est à l'ouest de Kumul. Vous avez coupé pour éviter le détour à l'aller.

Ayu-Kulak 01/09/2016 00:58

"Turfan? C'est Kumul? On l'évite à cause des taxes... ils prennent une part invraisemblables, ce sont des brigands sédentaires, ah ah ah! C'est au sud-ouest? (yeux égarés)" Du coup je rebondis en expliquant que nous aimerions bien ne plus être perdus...
donc cadeau,
on récite notre Dunstan aussi (on se fait un petit concours de récitation entre nous), en insistant sur le fait que c'est les Türks qui ont latté les Tölach, et que ceux qui s'emparent de territoires nettoyés par les Türks sont donc les locataires des Türks, ah ah ah ...

On commercera à l'oulous, mais juste ce qu'il faut pour être diplomate; les cadeaux des Wei ont beaucoup plus de valeur que ce qu'ils possèdent et pourraient donner en échange...

Maître Zit 30/08/2016 13:26

« Les Avars au sud-est ? » répond Bashi le guerrier. « Ils sont plutôt au nord-ouest ! Mais il est vrai qu’ils sont un peu partout et ont repris le contrôle des cités du Sud. » Un blanc. « Ouais. Grâce aux clans de l’Altaï » rajoute-t-il en vous perçant du regard et non sans un petit sourire en coin. « Mais la route ne passe-t-elle pas plus à l’ouest, par Turfan ? » demande-t-il ingénument.

Les Gaoche ne sont normalement pas du coin, mais ils semblent profiter de l’affaiblissement des Töläch. Ces Gaoche-ci sont peut-être du clan qui a pris la place des Grues-Cendrées (les Töläch que vous avez rencontrés au début, Chanceux, Petit-Ibex., Blanche-Hermine…) et que vous aviez repérés à l’aller. Si c’est le cas ils pourraient effectivement aider durant quelques jours, le temps de traverser ce bras de désert, ne serait-ce que pour vous assurer la bienveillance du clan au cas où vous le croiseriez. Ou vous dépouiller, mais vous êtes membres d’une puissante tribu.
Sauf contre-indication, vous offrez donc une pièce de soie à Bögü qui vous regarde avec des yeux pleins de reconnaissance. « Une pelisse d’ours doublée de soie ! Si avec ça elle ne veut pas de moi ! Merci, que Tengri vous le rende ! »
Et Bögü du clan des Loplik, de la tribu des Gaoche, de la horde des Toquz Oghuz -9 Peuples-, vous récite le Dustan, l’histoire mythique de son clan. Il serait poli de faire de même. Ainsi, les présentations seraient complètes.

La troupe de Bögü vous accompagnera vers le Nord. Ils campent dans les collines où vous pourrez faire halte et commercer si vous le souhaitez (ce qui semble corroborer l'hypothèse que ce soit bien ceux qui on piqué l'oulous des Grues Cendrée). Si nous sommes d’accord, tout le monde repart le matin.

Ayu-Kulak 28/08/2016 09:32

"Nous revenons de commercer avec les Avars du sud-est."
Si j'estime que nous aurons besoin d'eux pour nous conduire en territoire connu, je peux lui proposer de quoi faire une robe en soie pour sa fiancée.

Maître Zit 22/08/2016 09:48

Bashi, le plus expérimenté des Gaoche, fait remarquer qu'il n'est de toute facon pas bon de se vanter : nos réussites, nous les devons aux esprits et ils pourraient se vexer si nous prétendons en avoir tout le mérite. Une réflexion que ne contredirait aucun chaman.

L'ambiance est bonne et polie. Au détour de la conversation, Bashi demande ce que font des Türk aussi profondément dans le territoire Töläch.
[Vous pouvez aussi m'indiquer ce que vous dites de vous aux Gaoche -qui sont loin de chez eux aussi d'ailleurs puisqu'ils viennent plutôt du nord du Gobi, actuelle Mongolie. Ils sont restés neutres dans le conflit avec les Tölächs]

Ayu-Kulak 22/08/2016 00:01

"eh bien, j'allais te demander comment vous aviez traqué l'ours, comment vous l'aviez débusqué, chassé sur des lieues pendant des jours (je n'ai pas compris si vous cherchiez une proie depuis des jours, ou si vous traquiez celle-là depuis des jours). Tout cela tu t'en vanteras au bek. Ensuite tu lui raconteras comment un étranger s'est retrouvé par hasard sur le chemin de l'ours qui vous fuyait, et l'a embroché par opportuniste. L'étranger voleur de gloire - enfin c'est comme cela que l'on pourrait voir l'affaire - a toutefois reconnu ta vaillance et t'a laissé les meilleurs morceaux, vu que toi et les tiens ont fait tout le boulot. Il y a plus de gloire a avoir convaincu un étranger, parce qu'il est impossible de convaincre un ours, ah ah ah! Et pourtant j'ai essayé, tu as vu mes oreilles, j'ai peut-être un cousinage avec cette espèce, ah ah ah!"

Maître Zit 20/08/2016 15:19

"Les Lopliks, dont mon père est le bek, appartiennent aux Gaoche(*) (une petite tribu turcophone faisant partie de la confédération des Toquz Oghuz -les 9 Peuples-, dépendant aussi de l'empire des Avars: ca, vous le savez). Ca fait plusieurs jours qu'on est à la poursuite d'une proie de valeur !" Il rougit un peu. "Je souhaite offrir un présent digne à un bek des Bukhu (une autre tribu membre des Toquz Oghuz) pour gagner sa fille et qu'elle se laisse enlever" Il se rembrumit "Mais maintenant que c'est toi qui a tué l'ours, comment vais-je pouvoir me vanter ?"


(*) ancêtres des Ouigours

Ayu-Kulak 20/08/2016 05:59

Je fais les présentations aussi (de façon aussi peu détaillée qu'eux) et on les accompagne au point d'eau, en leur demandant si les Lopliks appartiennent à une tribu, depuis combien de temps ils chassent cet ours, si Bögü a une fiancée aussi...

Maître Zit 19/08/2016 10:12

Les chasseurs se détendent. Trois d’entre eux sont assez jeunes. « Le coup de grâce était magnifique. Vous pourrez avoir votre part de viande, mais la fourrure et les parures sont pour moi ! » dit le plus jeune chasseur qui avait râlé, d’un âge proche de celui d’Ayu-Kulak. Un de ses compagnons, plus âgé que la troupe, rajoute en regardant l’ours d’un air préoccupé « Pourvu que la lance ne l’ait pas trop abîmé, déjà que c’est une fourrure d’été pas bien épaisse ».

Ils parlent un dialecte turc, proche du Töläch qu’ils sont peut-être mais avec un accent oriental. Malgré cette proximité linguistique, un coup d’œil sur les tamgas des chevaux [Knowledge (Heraldry)] permet à Ayu-Kulak d’exclure un des clans tölächs dont la rébellion a été écrasée par votre troupes et dont les tamgas lui sont connus. Il s’agit peut-être d’un clan lointain apparenté qui n’a pas voulu suivre leur entreprise. Pour le moment, c’est tout ce que vous pouvez en savoir.

Ils descendent de cheval. « Je suis Bögü des Loplik, fils de Bayanchur, dit le jeune homme qui semble bien être le leader, et voici mes compagnons Iprahan, Hala et Bashi. Notre camp est proche, au point d’eau [justement, c’est là que vous allez], faisons le partage là-bas ».

Ayu-Kulak 19/08/2016 09:01

(ils sont quoi? Tölachs?) "Ah Ah ah!", fais-je d'un rire joyeux tout en nettoyant la lance. "C'est vrai que vous avez fait toute la chasse, et l'avez rabattu. Vous connaissez la loi de de la steppe". (très grand seigneur) "Mais je reconnais vos droits sur l'animal. Accepteriez-vous de nous en céder une part?"

Maître Zit 31/07/2016 14:35

[Suite]

Après la passe des Griffons, votre chemin continue le long des montagnes. Avec l’aide de vos guides, vous n’avez pas de difficulté à retrouver votre chemin parmi les contreforts de la chaîne. Au pas chaloupé des chameaux, bercés par les sons sourds des sabots des chevaux sur le sol meuble, votre route se déroule lentement, alors qu’à votre droite s’étendent les vagues de dunes pour n’arrêter aucune vague. Rien ne semble devoir perturber votre trajet. Le matin, à l’heure où s’étirent les ombres de vos montures qui dessinent sur l’herbe rase comme des esprits de Ténèbres surgis de légendes oubliées, le soleil fait flamboyer devant vous les versants occidentaux des collines et des montagnes, avant que la chaleur n’écrase tout. Le soir, vous avancez bien souvent en aveugles, éblouis par l’astre rougeoyant. C’est évidemment une situation inconfortable pour des guerriers comme vous, cherchant toujours à rester aux aguets. Et vous descendez cahin-caha le versant ouest d’une colline en plissant des yeux, la brise vous jette de la poussière dans le nez, les chevaux agités secouent la tête et les oreilles et donnent de grands coups de queue pour chasser les mouches vespérales qui bourdonnent dans vos oreilles. Elles bourdonnent même si fort qu’on dirait presque un grognement… qui se transforme soudain en un rugissement puissant dans votre dos ! Vous vous retournez et ne distinguez d’abord rien. Mais à peine le temps d’un souffle, surgit sur la crête de la colline, à 100 pas un peu en amont de vous, un être semblable à un ours mais au pelage de flammes qui se lève face à vous et rugit sa colère, alors que vos chevaux trépignent de peur.

Ayu-Kulak 17/08/2016 23:11

(je ne comprends pas pourquoi je ne peux pas répondre à ton commentaire du 10/08 (vivement qu'on finisse ou qu'on change de système) mais voilà ma réponse)

Ayu-Kulak fait style lui aussi veut tuer l'ours, et donc fait demi-tour pour chasser et tuer l'ours à la lance.

(note : entre le 20 et le 27, je n'aurais Internet qu'en cybercafé, donc pas forcément tous les jours)

Maître Zit 10/08/2016 15:10

L'ours ne semble pas réapparaître, permettant ainsi à chacun de contrôler sa monture et de commencer à regrouper celles qui se sont égayées de ci de là. Ayu-Kulak revient en tenant sa lance, son regard farouche tourné vers le rocher derrière lequel l'esprit de feu ursin a disparu. Tout semble calme, Kenjeke tient son arc en mains, les autres s'occupent des bêtes. Ayu-Kulak s'apprête à rattacher sa lance lorsque l'ours surgit à nouveau de derrière le même rocher, fonçant vers vous. Ahahhh ! Cette fois Ayu-Kulak est prêt. Il crie Tchou ! et son cheval fonce vers la bête. Lance baissée tenue à deux mains, Ayu-Kulak crie l'uran du clan. Une flèche de Kenjeke se perd dans l'air, le choc est imminent. L'ours fait un écart en tentant un coup de patte. La lance passe à côté, les griffes ne rencontrent que du vide et Ayu-Kulak et l'ours se croisent.

Soudain apparaissent alors de derrière le rocher, suivant le même trajet que l'ours, quatre cavaliers nomades arcs en mains et flèches en bouche, au galop, foncant dans votre direction. Ils tombent nez à nez avec Ayu-Kulak et s'écartent. Quant à l'ours, il continue sa course apparemment en évitant les cavaliers devant lui (Kenjeke, Arslan et cie). Son pelage est d'un roux très intense au soleil couchant, mais ne semble pas de feu.

Maître Zit 03/08/2016 18:05

Ashite. Ashina est l'ancêtre des Ashina. Seuls les chamans peuvent entrer en contact direct avec les esprits, ce qui n'empêche pas Ashite de vous percevoir et son tug de vous rassurer (*).

Des chevaux partent soudain au galop, entraînant les autres bêtes avec eux. Seuls Arslan, Geche-Yüz maîtrisent leurs montures et s'éloignent selon les ordres d’Ayu-Kulak. Ils ont la possibilité de se saisir de leurs armes s'ils le veulent et à regarder où ils veulent. Les autres sont occupés à tenter de contrôler leurs chevaux effrayés pour ce round. Mais au moins les bêtes ne s'égaillent-elles pas trop, car leur instinct grégaire les pousse à galoper ensemble loin du danger, vers le nord-ouest.

Occupés à tenir les bêtes. Vous pouvez tout de même jeter des coups d’œil pour apercevoir l’ours courir à quatre pattes perpendiculairement à vous. Peut-être veut il vous prendre à revers ? Il passe courtement à l’ombre d’un rocher et son pelage semble redevenir normal. Alors que Kenjeke calme enfin sa monture quand celles d’Ayu-Kulak et de Jebe-Tsenkher continuent leur fuite, l’ours disparaît derrière le rocher pour ne plus réapparaître.

Les bêtes sont dispersées, il vous faut aller les récupérer après avoir calmé vos montures.

(*) [je vais tenter de nouvelles règles d’alliance. Je pense qu’il faudra un minimum de 30% d’Allégeance « ancêtres » pour allier un ancêtre. Tu devrais alors choisir une Motivation « Ashite ». je réfléchis éventuellement à un (des) jet(s) de dés pour y parvenir, afin que ça ne soit pas automatique, genre un Conflit mais avec des moyens d’améliorer ses chances]

Ayu-Kulak 03/08/2016 16:56

Je hurle "dispersez-vous!", en fouettant le croupion de deux montures à proximité. Puis je galope 60 pas dans une direction quelconque en regardant en arrière; je prends en main le Tug et essaye de rentrer en contact avec Ashina.

Ayu-Kulak 03/08/2016 16:53

(flashback)

Plus on se rapproche du territoire türk, plus Ayu-Kulak se renferme en lui-même et devient soucieux. Il tripote sa corde à noeuds, et compte et recompte les jours avant le kurultaï (qui a très bien pu avoir déjà lieu, d'ailleurs). Le soir il se concentre sur le Tug et essaye de rentrer en communion avec Ashina.
Il est mesuré dans ses conversations, et cesse de draguer Kenjeke (qui de son côté est concentré sur sa nouvelle vocation, j'imagine). Cela augure mal pour le couple même pas formé...
En fait, les voyages forment la jeunesse et, pour ceux qui le connaissent, cette expédition a considérablement mûri Ayu-Kulak, qui semble avoir pris 6 ans de plus que ses 19 ans. Il est surtout grave et sérieux; le principal changement est une diminution subite de ses sautes d'humeur...

Kenjeke 01/08/2016 21:01

Aussi prudemment que possible Kenjeke tente de maitriser sa monture et de la manoeuvrer pour se tenir en dehors de la trajectoire de l'ours de feu, puis elle se prépare soit à apporter son support à Ulap, soit à se servir de son arc. Elle se demàde aussi si un récit ancien parle de cette créature surnaturelle et d'un moyen de l'appaiser...

Ayu-Kulak 29/07/2016 09:10

- et ils vont de où à où, les 5 hommes avec les mules? Et qu'est-ce qu'il y a sur ces mules?
- "Vous apercevez dans la journée la baisse que vous aviez empruntée à l’aller" - la "baisse"? 8)

(à suivre pour le roleplay)

Kenjeke 01/08/2016 20:57

Jamais entendu ce terme, mais je suis Breton :-D

Maître Zit 29/07/2016 09:47

Les cinq hommes rentrent au camp d'où vous venez. Ils transportent des paquets, mais vous ne savez pas ce qu'ils contiennent. Et on ne vous le dit pas.

Une "baisse" est un terme utilisé peut-être uniquement dans la région nicoise ? Ca désigne un col, une partie plus basse entre deux sommets. Voir la "Baisse de Valmasque" ou la "Baisse du Balto".