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Anxi

1 Août 2015 Publié dans #Quatrième Chapitre

Vous partez de bonne heure avec votre escorte, composée de cavaliers, piétons armés de lances, chameaux et chevaux. Vous restez au milieu sous bonne garde de 5 cavaliers et 10 piétons qui vous entourent. Le sous-chef Guo est avec vous et dirige la troupe, conscient de ses responsabilités de chef-non-mais-des-fois ! Il est cependant neutre à votre égard, vous n’avez plus à vous plaindre de lui.

A peine avez-vous quitté le fort que vous passez le col. Vous remarquez sur votre gauche les restes d’un talus maintenant ouvert et qui court un peu le long de la pente. On dirait qu’un chantier est à l’arrêt. En face de vous s’allongent encore quelques collines qui cachent une plaine aride, comme toujours dans cette région. Vous marchez au pas lent d’une lourde armée de piétons. De temps à autre, à main gauche, vous remarquez sur les hauteurs une tour de guet d’où part généralement une palissade ou un mur ou un talus. Serait-ce le fameux mur des Chinois dont on vous a parlé mais qui, finalement, n’a jamais arrêté vos ancêtres ? Vous vous souvenez alors des récits racontés par Bonne-Fortune, parlant de « la cité d’Anxi sur le chemin de la retraite et tout ceci au-delà du mur des Chinois. ».

En fin d’après-midi, vous vous approchez des collines pour faire une pause à l’une de ces tours. Celle-ci est assez ancienne mais en bon état. Elle est ronde et faite de pierre et d’argile. Une palissade mi-terre, mi-pierres, renforcée de ci-delà par des poutres, court à droite et à gauche et va se perdre derrière des collines pour réapparaître plus loin, paraissant là-bas aussi fine qu’une corde d’arc. Il vous semble qu’elle rejoint un autre édifice. Aux pieds de la tour un petit espace est enclos par un mur de terre et de pierres d’où des gardes, debout sur un parapet, vous observent, de même que certains de leurs collègues au sommet de la tour. C’est là, abrités dans un baraquement de fortune, que vous passerez la nuit avec les bêtes. Vous ne serez pas autorisés à pénétrer dans la tour, à l’inverse de Guo.

Le lendemain, après quelques heures, une caravane venant de l’ouest aussi mais par une route plus méridionale se joint à vous. Bientôt vous pénétrez dans un oasis qui vous rappelle celui de Kumul : quelques tours de guet, des villages, des champs rectilignes qui heurtent votre sens de la nature. Seuls les gens sont différent et vous aprraissent plus familier : ils n’ont pas, comme les Kumuliens, ni les cheveux clairs et parfois horriblement bouclés, ni le nez long, ni les yeux ronds. Mais ils vivent courbés sur leurs socs qui blessent Ätügen la Terre-Mère. Parfois cependant vous croisez une prairie où paissent des bêtes, moutons, bœufs, chevaux ou chameaux. De temps en temps, entre des arbres, vous voyez au loin les pointes des tours d’Anxi, tremblantes dans la chaleur étouffante de midi.

Finalement, en partie cachés par des faubourgs misérables, apparaissent les imposantes murailles d’Anxi, la cité de « L’Ouest Tranquille ». Leur épaisseur et leur hauteur, ainsi que les nombreuses tours et tourelles en feraient une cible difficile : cette cite a été construite pour tenir l’Ouest du royaume, et la proportion importante de soldats le confirme.

Vous êtes en début d’après-midi et vous tenez devant les massives portes d’Anxi. Celles-ci s’ouvrent devant votre troupe et vous pénétrez dans la puanteur et la foule urbaines : quand vous pensez que les Wei vous appellent les « Insectes Grouillants », eux qui vivent comme des fourmis !

Vous en êtes au 40ème jour de voyage.

[un flash-back est autorisé pour éventuellement préparer votre arrivée.]

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Maître Zit 25/09/2015 11:14

On vous mène dans une pièce en sous-sol où des esclaves sont occupés à remplir des bassines d’eau cachées derrière des portes coulissantes et à y jeter des herbes. Au moins, on ne vous demande pas de souiller une rivière ou un lac. Il y en a deux et vous y passer par ordre de status.
Comme à Kumul, cette eau chaude et parfumée fait certes du bien à vos muscles raidis par 40 jours de voyage, mais cette sensation de mollesse vous est étrange, comme inadaptée à la vie dans la Steppe. Vous êtes séchés, on vous donne une robe de tissu et vous pouvez remonter dans vos chambres où un repas vous est servi. La viande est un peu fade et la sauce sucrée, mais sinon c’est assez bon. Et l’alcool de riz, s’il ne vaut pas l’ayrag, aide à faire passer tout ça.
Enfin vous allez au lit. Vous pouvez entendre les bruits étouffés de la vie nocturne du palais et les heures clamées dans la rues.

Le lendemain matin, pas de nouvelles de Yuwen Tai. On vous autorise à vous occuper de vos chevaux. Il y a toujours quelqu’un pour vous « accompagner ». La journée se déroule dans l’ennui. Vous faites attention à ce que vos chevaux soient nourris au foin et pas trop au grain auquel ils ne sont pas habitués, mais le Tabgach semblent élever leurs chevaux comme vous-même.

Enfin le soir, vous êtes à nouveau invités à vous rendre à la salle d’audience. Vous croisez des gens de diverses conditions qui en reviennent. Dans la grande pièce décorée, Yuwen Tai est assis sous le dais, habillé de soie et d’or, comme un khan. Quelques conseillers discutent avec lui, mais la pièce est assez vide. L’un d’eux s’adresse à vous :
« Au nom du roi Wen, le général Yuwen Tai accepte le cadeau de Bumin Khan. Il fera connaître sa réponse et son message à Bumin Khan dans quelques jours. Afin de montrer sa bonne volonté, il vous autorise à aller faire vos dévotions auprès de vos ancêtres. Un guide vous mènera au monastère de la Solitude Sereine construit dans la plaine de la bataille. Vous pouvez vous adresser au bibliothécaire Wu ici présent si vous souhaitez avoir quelques informations complémentaires. »

Maître Zit 06/10/2015 15:28

Bon, ben on va y aller.
J'ai eu un mois de Septembre très chargé, ça va aller mieux maintenant.

Kenjeke 06/10/2015 15:28

Yahaaaa !

Ayu-Kulak 05/10/2015 21:58

Pour le voyage jusqu'au monastère de la solitude sereine, je compte faire adopter un rythme d'enfer. D'une, on a pas beaucoup de temps. Deux, on est les invités de leur général, ils sont là pour nous surveiller, mais pas pour nous ralentir. Trois, on veut leur montrer quels cavaliers on est, ah ah ah ! :)

Kenjeke 28/09/2015 12:19

"Ce sont des similitudes intéressantes." juge Kenjeke. "Cela pourrait être la bonne direction... bien joué Ayu-Kulak !" rajoute-t-elle plus chaleureusement qu'à son habitude.

Maître Zit 26/09/2015 18:15

Yuwen tai vous donne le congé et le bibliothécaire vous accompagne.

"Ah non, ces noms ne me disent rien. Enfin, le roi Guei oui, bien sûr. Sinon, oui, il y a un lac salé sur la route et un col - le col de Feu disons-nous. Jusqu’au monastère qui a été construit peu après la bataille. Je n'en sais pas la raison, je n'ai pas cherché plus loin, ce n'est pas important."

Ayu-Kulak 25/09/2015 23:46

"Remerciez le Général Yuwen. Bibliothécaire, la vision de notre shaman indiquait que pour se rendre sur le lieu de la bataille, il faudrait passer par un lac salé, puis un col Rougeoyant. Me le confirmez-vous? L'esprit a aussi cité les noms de nos ancêtres : les noms de "Poitrine-Virile, Peau-Noir, Forte-Race à la lance lourde" vous disent-ils quelque chose? (je ne cite exprès pas Faucon Riche pour qu'ils ne fassent pas le lien avec porteur de tug / tug). Le Roi de votre peuple à l'époque se nommait Guei."

Maître Zit 07/09/2015 18:38

Yuwen Tai vous regarde les uns après les autres de son regard de vieux loup. Il a à son actif d'innombrables victoires, dont beaucoup contre les Nomades. Il s'arrête sur Kenjeke et la scrute intensément. Kenjeke est une bonne connaisseuse de la psychologie humaine. Elle ne perçoit pas d'intention libidineuse mais elle décèle une étincelle malicieuse dans le regard de Yuwen Tai. Elle voit aussi d'imperceptibles tremblements des lèvres ou un léger changement de position du buste qui lui indique que le général n'est pas si sûr qu'il en a l'air : il bluffe, il se joue de vous. Lui même expert en manipulation et psychologie humaine reconnait dans le regard de Kenjeke qu'elle a percé son petit jeu à jour. Il finit par par se racler la gorge, se redresse et vous déclare :
"Il y est écrit que vous êtes les envoyés de Bumin, khan des Türks, et parlez en son nom. Je vous écoute."

[]Kenjeke a fait 01 à insight : elle aura un bonus pour toute compétence "sociale" avec Yuwen Tai durant cette entrevue, parce qu'un 01, quand-même, hein !]

Ayu-Kulak 22/09/2015 23:44

Ayu-Kulak voulait faire une plaisanterie grasse, mais un regard sur Kenjeke l'en dissuade.
"pouah, pas question! Enfin je veux dire, mille grâces à Tengri et à votre maître, mais aucune de vos p... esclaves ne vaut ma princesse!"
(en aparté, aux hommes "attention à ne pas discuter avec elles, ni à attraper de fâcheuses maladies, vu qu'on les oblige à coucher avec tout le monde")
à Kenjeke : "de toutes façons je suis sûr qu'elles sont petites, ont la poitrine toute plate, et sont sales et vulgaires. Ah!"

Allez, tous aux bains!

Kenjeke 21/09/2015 14:27

Kenjeke écoute attentivement la réponse d'Ayu-Kulak à cette dernière question... une noirceur pointant dans son regard rappelant l'arrivée lointaine des nuées chargées de violence sur la steppe les jours d'ouragan...

Maître Zit 20/09/2015 12:28

Yuwen Tai reste un moment pensif. Tous les autres restent pendus à ses lèvres, comme s’ils attendaient les paroles de Tengri lui-même.

« Je crois voir de quelle bataille il s’agit. Elle s’est déroulée plus à l’intérieur des terres, vers l’Ordos [le fleuve Jaune]. La nuit porte conseil dit-on. Je vous dirai au plus vite, peut-être dès demain, si j’accepte les présents de Bumin Khan [ce qui revient bien entendu à au moins ne pas rejeter la proposition] et si je vous autorise à pénétrer plus avant dans nos terres. »
Il se tourne vers son fonctionnaire « as-tu bien tout noté ? »
Puis à nouveau vers vous :
« Bien, je pense que vous avez transmis tout votre message ? Je vais donc vous faire préparer des chambres : vous êtes nos invités. » [C’est déjà le soir]

Sur ces paroles il se lève et quitte la pièce pour retourner sous son dais ou ailleurs, suivi de ses fonctionnaires. Les deux officiers sont toujours avec vous et vous demandent d’attendre le temps de préparer vos appartements. Assez rapidement cependant, des gardes et des esclaves portant des lampions viennent vous chercher et vous eprdent encore dans les couloirs et les cours. On vous loge dans deux chambres adjacentes mais on ne vous a toujours pas rendu vos armes. Vous trouvez dans chaque chambre 2 matelas larges (on peut y coucher à deux) posés sur des lattes, un petit meuble, un porte-manteau ou râtelier et un coffre pour les vêtements. Une fenêtre, maigre lien vers le Ciel donne sur une cour. On a allumé des lampes. Vous êtes un peu paumés dans ce bâtiment.
[Vous avez le choix de la répartition].

Un des esclaves parle un dialecte nomade, vous pouvez à peu près comprendre ce qu’il dit, et J-T aide toujours. On vous demande si vous souhaitez prendre un bain avant de manger et si vous voulez de la compagnie pour la nuit.

Régis 18/09/2015 07:56

enfin, à l'attention d'Olivier : ça m'amuse beaucoup de fonctionner par sous-entendus sans pouvoir mentir ;)

Régis 18/09/2015 07:54

(Oups Laurent j'ai écrit ma réponse alors que les conseils de Kenjeke ne m'apparaissaient pas (?). Ceci dit on dit la même chose ;) D'un autre côté j'avais aussi *déjà* écrit que pendant qu'il réfléchissait on demandait à faire notre quête ;)
Par contre, j'ai pas trop envie d'une "aide" qui nous serre trop et qui nous empêche p.ex. de ramener le tug.

Ayu-Kulak 17/09/2015 08:04

- De combien de guerriers disposent les Türks? "Entre 50.000 et 80.000".
- Et que disent les autres tribus sous domination Avare ? "Les Tölachs n'existent plus après notre passage, ah ah ah! Et les survivants nous en veulent, curieusement, donc ils ne nous rejoindrons pas facilement. Pour les autres, Bumin ne nous a pas dit où en étaient les tractations, sans doute au cas où nous serions trahis et capturés"
- pour la bataille, je lui fais part des données géographiques dont nous disposons, et que nos ancêtres nous sont apparus en songe.

Kenjeke 16/09/2015 11:51

"Et surtout obtiens son aide pour notre quête, nous pourrons prendre sa réponse au retour lorsqu'il aura négocié avec ses propres chefs...."

Kenjeke 16/09/2015 11:49

Kenjeke murmure dans la nuque d'Ayu Kulak : "Tu l'as bien ferré, maintenant il faut que tu sois plus habile. Tu en dit trop et dévoile trop ton jeu. Un guerrier habile ne montre pas toutes ses armes et ses techniques, un général habile ne montre pas toutes ses troupes, surtout si il en a peu... Ne donne pas de réponse précise pour les chevaux où les troupes, donne-lui seulement une idée du potentiel que nous sommes. Fais-toi désirable... Combien de tribus ? Combien de troupeaux ? Combien de guerriers ? Mais ne promets rien, pour l'obliger à avancer ses propres propositions..."

Maître Zit 13/09/2015 17:51

[J’imagine qu’Ayu-Kulak voulait dire « faire triompher le parti ANTI-Avar »]

Le regard de Yuwen Tai, d’abord un peu détaché, se fait de plus en plus intense et son air de plus en plus grave. Il laisse Ayu-Kulak parler, sans l’interrompre une seule fois. Ses sourcils se lèvent à l’évocation du mariage.

« C’est une proposition surprenante. Nous y réfléchirons. Mais ce ne sont pas tant les Avars qui nous causent du souci que le royaume de l’Est. Une alliance doit être examinée plus en détail, encore faut-il qu’elle apporte quelque chose aux deux partis. Le Fó nous est témoin que nous aspirons à la paix, mais nous sommes encore en mesure de contrôler seuls les agresseurs de l’Est.
De combien de guerriers disposent les Türks [là, vous pouvez inventer, mais c’est en dizaines de milliers -et si vous rameutez des tribus alliées, on pourrait passer à 6 chiffres]. Et que disent les autres tribus sous domination Avare ? Les Quarante, les Ouigours, les Tatars, les Tilie que vous avez vaincus ?
Je remercie Bumin pour les chevaux. S’il peut nous en livrer au moins dix-mille par an [c’est un chiffre qui vous parait réaliste], nous pourrions faire affaire. Ce serait déjà un début.

Vous souhaitez vous recueillir devant les dépouilles de vos ancêtres ? Cela est bien, il ne faut pas oublier ses ancêtres. Nous les avons nous-mêmes négligés et peut-être est-ce là la source de nos troubles. Nous avons d’ailleurs décidé récemment de réutiliser les noms originaux des clans Tuoba, enfin Tabgach veux-je dire, dans la langue de nos ancêtres et plus dans la langue des Hans. Mais de quelle bataille parles-tu ? Nous en avons gagnées tellement.»

Pour Kenjeke, la lueur dans le regard de Yuwen Tai ainsi que certaines de ses paroles trahissent un plus grand intérêt qu’il veut bien le laisser paraitre.

Ayu-Kulak 13/09/2015 12:20

A-K se lance les retour à la ligne indiquent à quels moment il s'arrête pour laisser traduire "Général, je vois que vous êtes un homme très occupé;
vous êtes noble comme moi, vous êtes aussi un guerrier comme moi,
vous n'avez pas de temps à perdre.
Et de toutes façons je suis moins éduqué ... (non ne traduis pas cela)
Je vais donc être direct et bref, moins que ma fiancée Kenjeke.
La tribu des Türks, descendants de la louve de Tengri et de l'enfant-aux-pieds-coupés
est divisée en dix clans
Le clan Ashina est le clan des chefs de la tribu,
Bumin Khan est de ce clan et le chef de ce clan
Kenjeke et son frère appartiennent au clan Ashina par leur mère
mais ils appartiennent au clan Ashite - un des neuf autres clans - et moi aussi
Bumin Khan était un fidèle serviteur des Avars
il a beaucoup combattu pour eux
nous avons beaucoup combattu pour eux
nous avons massacré un peuple pour eux
mais suite à une... humiliation... des humiliations... des manquement à la parole donnée de la part des Avar,
Bumin Khan se révolte!
Bumin Khan souhaite s'allier avec vous, les Wei de l'Ouest, contre les fourbes Avars
Il vous offre quatre magnifiques étalons pour appuyer ses paroles
Il est prêt à vous en vendre bien d'autres pour que vous puissiez être à égalité de cavalerie avec les Avars
Les Türks ont du fer. Les Tûrks fabriquent les armes des Avars. Les Türks sont le bras qui tient les armes des Avars! et frappent!
Mais nous avons une tête aussi, et une juste colère, réprimée depuis trop longtemps !
Rien ne résiste à la force de la vengeance des Türks! Ensemble nous écraserons les Insectes Grouillants!
En échange, et pour rendre incassable l'alliance avec vous les vrais Wei ...
...euh...
Bumin Khan propose (Djebe, insiste bien sur le fait que c'est une proposition) que ...
...se propose ... d'épouser une des filles du Khan des Wei.
(j'enchaine pour ne pas que Yuwen Tai réagisse)
Autre point important:
Presque tous les clans Türks veulent suivre Bumin Khan dans sa juste révolte
mais pas tous
le clan Ashite hésite entre un groupe pro-Avars et un groupe anti-Avars.
Le frère de ma fiancée veut joindre la juste lutte de libération de Bumin Khan contre nos oppresseurs.
Nous voulons obtenir la bénédiction de nos ancêtres pour notre entreprise,
et sommes venus nous recueillir là où ils sont tombés jadis sur le champs de bataille. Nous demandons de votre bienveillante compréhension le droit de nous y rendre
et que vous nous indiquiez où est cet endroit.
Ensuite, nous rentrerons chez nous
transmettrons votre réponse à Bumin Khan - Tengri soit avec lui!
reviendrons à notre clan Ashite,
et le ferons basculer dans la rébellion.
à son tour, cela fera basculer les clans hésitants
Cela peut faire la différence entre une rébellion mineure, et une révolte majeure qui fera tomber l'empire Avar!
Vous êtes intelligent, vous voyez l'intérêt de cette proposition.
Nous ne demandons pas de réponse de suite pour la proposition d'alliance par le mariage de Bumin Khan.
Nous vous laissons réfléchir
Mais à titre personnel, nous devons arriver à temps pour le Kurultai des Ashite
et faire triompher le parti pro-Avar du frère de Kenjeke.
Aussi, pendant que vous consultez la famille du Khan des Wei,
sollicitons-nous de pouvoir continuer notre quête spirituelle sans attendre.
Moi, Ayu Kulak, fils de Yirian, fils de .... , fils de la Louve de Tengri et de l'enfant-aux-pieds-coupés,
consacré à Tengri,
jure que ce que j'ai dit est vrai.

Maître Zit 04/09/2015 21:44

Le général vous observe un à un derrière ses sourcils épais, peu impressionné par les balbutiements d'Ayu-Kulak. Un de ses officiers prend la tablette de ses mains et la lui apporte. Yuwen Tai regarde les deux faces, fait venir un fonctionnaire qui lit traduit face écrite en Sogdien -l'autre est en caractères Türks. Jebe-Tsenkher entend la traduction chinoise. Il y est dit que les porteurs de cette plaquette sont des traitres à qui il faut couper la tête.

Le général Yuwen Tai part d'un grand éclat de rire, suivi par toute la salle qui s'esclaffe. Puis il cesse et le silence se fait immédiatement. Il vous regarde d'un air sévère. "Mais... pourquoi m'apportez-vous un tel message ? Êtes-vous fous ?"

Kenjeke 07/09/2015 14:25

Kenjeke ne perd pas la tête. C'est sans doute un fond un rien méchant et vicieux en elle qui lui souffle que le mal existe et qu'il faut être prêt à lui faire face en toute occasion...
Elle prend la parole, déterminée et fier mais respectueuse de ce qu'elle a compris de l'étiquette locale :
"Que dit exactement ce message, Honorable Général ? Nous ne sommes que des nomades aux ordres de leur chef. Il est facile de nous tromper avec des écritures puisque les nomades ne savent pas lire et que seuls leur parole importe."

Elle pense :
"Espérons que ce vieillard-là est soit sage, soit libidineux, voire les deux, sinon par Tengri, nous sommes morts."

Maître Zit 05/09/2015 18:43

Aucun d'entre vous ne sait lire.

Ayu-Kulak 05/09/2015 17:07

"ah et aussi : lequel d'entre nous sait lire le sogdien? J'ai l'impression que le général se paye notre tête."

Ayu-Kulak 05/09/2015 17:06

(entre nous) "lequel d'entre nous sait lire le türk? Cela m'intéresserait de connaître la version türque"

Kenjeke 01/09/2015 14:08

Maître Zit, tu confonds la peur et le respect... :-P

Kenjeke 04/09/2015 09:39

Euh... merci patron ;-)

Maître Zit 01/09/2015 14:49

+1 en Tengrisme pour Kenjeke

Maître Zit 28/08/2015 18:16

Enfin on vient vous chercher. Un officier aux armes rutilantes vous conduit, suivis par une escorte de gardes aux vêtements chamarrés. Vous passez une porte dans un des murs de la cour pour vous retrouver dans une seconde. En face, un grand bâtiment fortifié tout en largeur percé d’une une grande porte qui s’ouvre sur votre passage. Vous passez sous le bâtiment, dans une sorte de petit tunnel, pour pénétrer dans une autre cour qui vous sépare d’un bâtiment aux tuiles de couleur, aux poutres joliment ouvragées et aux murs recouverts d’un crépi jaune. De larges escaliers blancs montent vers une entrée sombre et haute, de part et d’autre de la quelle sont postés des gardes, de même qu’au pied des escaliers. Des civils et des militaires entrent et sortent.



Mais ce qui retient votre attention immédiatement sont les deux grands feux qui brûlent devant l’escalier. Des bonzes sont postés à proximité. Vous connaissez ce rituel souvent employé chez les Nomades : le feu purificateur vous lave de vos mensonges et tient lieu de serment par son caractère sacré : c’est ainsi qu’on reçoit les ambassadeurs chez vous aussi. L’officier vous fait signe de passer entre les deux feux puis de l’attendre au pied de l’escalier. Les bonzes psalmodient sans arrêt en tripotant des colliers : ils en appellent probablement à leurs esprits, pensez-vous.



Passant entre les feux, vous sentez tout le poids des Aiyy sur vos épaules, avant de monter les escaliers [chacun fera un jet d’allégeance au Tengrisme : ceux qui réussissent seront OBLIGÉS de ne aps mentir. En cas de réussite critique, ils en diront même plus que le nécessaire].

Vous pénétrez dans une première pièce richement décorée de motif chinois [genre grand restau chinois à Belleville]. Des gens ont l’air d’attendre leur tour pour passer une grande porte gardée elle aussi. Ils s’écartent à votre passage en bougonnant. L’officier vous annonce à un des gardes qui entrouvre la porte et que vous entendez vous annoncer. Enfin la porte s’ouvre et vous pouvez pénétrer dans la salle des audiences.



Une colonnade bariolée mène vers un dais richement décoré de dorures et de soieries sous lequel est assis un homme agé, habillé d’une robe princière. Des civils et des militaires s’affairent dans la pièce, mais tous se taisent et se retournent en vous voyant avancer. Enfin, arrivé devant le dais, l’officier salue l’homme âgé en se prosternant puis vous annonce. Il se lève et vous cède la place.



[chacun d’entre vous est libre de, et même encouragé à se présenter ou à intervenir comme il l’entend, comme s’il était le seul ambassadeur présent, ceci afin de faire participer tout le monde. N’hésitez pas à justifier votre choix comme représentants de Bumin Khan.

Jets d’Allégeance :

Kenjeke et Ayu-Kulak ont réussi : ils auront trop peur pour mentir. Les autres sont libres mais le role-play voudrait qu’ils fassent attention et aient tout de même conscience qu’ils peuvent froisser les esprits -et les esprits, c'est moi]

Kenjeke 04/09/2015 09:42

Kenjeke ne dit rien attendant la réponse du vieil homme. Les vieux hommes étant soit sages, soit libidineux. Il est plus sage pour elle de demeurer discrète.

Ayu-Kulak 28/08/2015 19:53

Je balbutie que je suis Ayu-Kulak, mais que j'ai déclaré un autre noms en chemin pour embrouiller les Avars. Je compte sur Ulap et J-T pour mentir au sujet de la 2e mission de Bumin-Khan ; aller se recueillir là où sont tombés nos ancêtres.

Maître Zit 19/08/2015 10:46

On vous met à l’abri du soleil et on vous apporte de l’eau à boire et du riz à manger. On vous demande vos identités et on vous laisse. Tout ceci en Chinois bien entendu. Des gardes restent toujours près de vous, vous observant d’un air suspicieux. Certains ont même l’air un peu gêné lorsque Kenjeke se dévêt sans vergogne apparente pour enfiler sa belle robe [c’est normal, les Nomades ne sont pas pudibonds]. Ayuk-Kulak enfile le beau kaftan qu’il avait lorsqu’il a demandé à Ay-Salkin la main de Kenjeke. Les guerriers astiques leurs casques. Ulap enfile sa robe étrange et sa coiffe à plumes et ossements. À peine prêts que vous êtes appelés et conduits –toujours sans armes bien entendu- à l’intérieur d’un bâtiment, dans ce qui vous apparaît comme un dédale de couloirs, mais il vous en faut peu. Enfin vous êtes introduits dans une pièce. Les meubles vous semblent très riches (mais Jebe-Tsenkher sait, lui que ces meubles n’ont rien d’exceptionnels) : les murs sont cachés par des bibliothèques remplies de rouleaux, de pots, de calames, de pinceaux d’autres objets encore qui vous semblent étranges. Trois tables basses sont réparties, couvertes d’étranges feuilles grandes et carrées, fines comme celles des bouleaux et blanches comme leur écorce. Il y a des pots et des pinceaux aussi. Devant chaque table un scribe en robe chinoise s’active, traçant des signes sur les feuilles. Celui assis en face de vous lève la tête : il est richement habillé d’une robe de soie rouge aux manches larges. Ses cheveux sont tenus par une coiffe noire. De longues moustaches encadrent sa bouche. Il semble vieux, probablement dans la quarantaine. Il vous observe l’un après l’autre d’un air sévère et quelque peu étonné et finit par vous adresser la parole en chinois, à quoi Jebe-Tsenkher s’empresse de répondre : il sera votre truchement.
« Vous voulez nous vendre des chevaux ? À nous, vos ennemis ? Vous auriez même apporté des échantillons ? Voilà qui est singulier. Mais qui êtes-vous ? Il y a deux jours on me dit que des Juan-Juan veulent nous vendre des chevaux, chose à peine crédible, maintenant que vous êtes des –comment déjà- des Tilie ? Vous ne ressemblez même pas à des trafiquants de chevaux. Attention, si vous n’êtes pas clairs, vous ressortirez d’ici en deux morceaux ! » Et vous entendez les craquements des doigts des quatre gardes qui se resserrent sur les pommeaux de leurs sabres.

[Rappel pour ceux qui ont du mal à suivre : vous êtes face à l’intendant qui ne sait encore rien de votre mission. Vous n’êtes pas encore face au général Yuwen Tai. Encore moins face à l’empereur des Wei de l’Ouest]

Maître Zit 27/08/2015 09:31

Les Wei observent avec attention, posant des questions, tâtant les bêtes... il semble à certains d'entre vous qu'un des palefreniers qui s'affaire autour de vous ressemble à un des secrétaires de l'intendant.
Les relations avec les Wei sont très professionnelles. On ne se tape pas dans le dos mais on n'est ni agressif ni méfiant non plus. De ci, de là, vous percevez mêmes quelques expressions et mots ressemblant à votre langue, surtout quand ça parle de chevaux.

Enfin des gardes viennent vous chercher: on vous demande de vous tenir prêts à partir d'un instant à l'autre: vous allez être conduits au général Yuwen Tai qui vous recevra au palais.

Ayu-Kulak 25/08/2015 22:39

J'organise une démonstration de la qualité des chevaux. Vitesse, équilibre, tir du parthe, obéissance, robustesse... les meilleurs cavaliers s'affrontent en claquant des sabres pour démontrer que les chevaux gardent leur sang-froid. Je charge J-T de faire l'article et de discuter des avantages des chevaux. [y a pas intérêt à foirer des jets d'équitation! Disons que les meilleurs cavaliers font la démo ;)]

Maître Zit 25/08/2015 13:19

Vous êtes debout, personne ne vous a fait asseoir.

Alors qu'Ayu-Kulak met la main dans le revers de ton caftan pour en sortir la plaquette de pierre gravée, un garde, alerté par ce geste suspect, lui attrape le bras. Sur un signe de l'intendant, il le libère.
"La question est plutôt de savoir si nous pouvons avoir confiance en vous !" dit-il. Puis il fait signe de lui montrer cette plaque (vu le contraste des gravures, il faut être vraiment près pour y pouvoir lire). Il l'examine avec beaucoup d'attention, même si Ayu-Kulak ne la lâche pas, puis prend un pinceau et trace de signes chinois sur une feuille. Vous reconnaissez le tamga de Bumin parmi ces signes. "Je vous demanderai de patienter quelques heures. Je pense que le général Yuwen Tai pourrait vouloir vous recevoir. En attendant, vous pouvez montrer vos chevaux au chef d'écurie."

Puis on vous ramène à vos pénates. Ayu-Kulak, [grâce à un jet d'étiquette réussi] tu te dis qu'il serait temps de vous déclarer clairement, pleinement et fièrement comme ambassadeurs des Türks auprès de Yuwen Tai si vous voulez être pris au sérieux et ne pas être inconvenants envers un shad [général en chef]. Et Jebe-Tsenkher peut te confirmer que c'est le lot des ambassadeurs que d'être couverts de présents ou de perdre la tête selon l'humeur de leur interlocuteur.

Peu après être retournés dans vos quartiers, un gars vient effectivement vous chercher et vous emmène près de vos bêtes ou vous pouvez faire l'article de vos chevaux.

Ayu-Kulak 25/08/2015 00:26

- Je lui demande, et mémorise, son nom
- Je fais chuchoter par JT que nous sommes en mission d'ambassade secrète contre les Avars.
- Je sors la vraie tablette et la pose sur mes genoux, en m'arrangeant pour que lui seul voie qu'il ne s'agit pas de liste de prix.
- Je lui fais demander (en chuchotant) s'il a une totale confiance envers les personnes environnantes - scribes et gardes - parce que nous allons aborder des questions d'alliance militaire avec le gouvernement Weï de l'Ouest.

Maître Zit 10/08/2015 17:08

[Paul a une connectivité Internet très aléatoire, nous allons jouer la montre en attendant son retour. En cette période, la dispo des joueurs est évidemment aléatoire...]

Il faudrait que chacun soit bien clair dans le rôle qu'il va jouer devant l'intendant et le général.

- d'ailleurs, allez-vous voir l'intendant ou demandez-vous directement à renconter le général ?

- comment vous présentez-vous : vous êtes bien entendu des ambassadeurs, mais qui est le Chef (s'il y en a un), que font une femme et un chaman dans la troupe, qui parle (je propose d'être assez ouvert sur ce point, et tant pis pour la vraisemblance, afin que tout le monde puisse participer), dans quel équipage/tenue vous présentez-vous ... ?

Ayu-Kulak 16/08/2015 21:00

Je ne vois pas de contradictions avec ce que j'ai écrit... :) J'ai écrit "On se présente comme des contrebandiers, ... avant d'être en présence de l'intendant." ça veut bien dire qu'on se présente comme Türks à l'intendant, non? 8)
Oui, si jamais on nous fait barrage pour voir l'intendant, on sous-entend qu'il y en a bien d'autres derrière. :)

Maître Zit 15/08/2015 19:15

Tu as écrit un peu avant que vous révèleriez votre mission à l'intendant "et lui demander[ez] qu'il vous conduise au général". Il faudra donc bien que vous lui disiez que vous êtes Türks ! Il m'étonnerait qu'un général s’abaisse à rencontrer des simples contrebandiers.

D'ailleurs, on parle de milliers, voire de dizaines de milliers de chevaux (les Wei sont grands consommateurs pour leur cavalerie) : ça fait beaucoup pour des contrebandiers. En revanche, pour des traitres au Qaghan Avar, comme les Tölächs, ça semble crédible. Donc vous seriez des représentants des Tölächs qui, aigris, cherchent à se venger des Avars (voire des Türks).

[on va réaccélérer le rythme la semaine prochaine, je pense que tout le monde aura fini ses vacances]

Ayu-Kulak 15/08/2015 11:20

On se présente comme des contrebandiers, et même des contrebandiers Tölachs - on ne prononce pas le mot "Türk" avant d'être en présence de l'intendant.
Oui on demandera quelques instants pour se changer - exactement comme j'avais fait lors de ma rencontre avec Ay-Salkin - l'habit fait l'ambassadeur!
Et comme l'habit fait , on demande à Ulap de faire encore plus shaman que d'habitude, et donc de garder ses vêtements garnis de plumes, de runes et de gri-gris.

Maître Zit 12/08/2015 08:14

Si je comprends bien, vous restez des marchands jusqu’à votre rencontre avec l'intendant où vous deviendrez des envoyés du Khan après avoir révélé votre mission. Les chevaux sont offerts par le Khan. Maintenant, vous êtes libres de faire comme bon vous semble.

Votre mission secrète est une mission d'ambassadeurs. Il n'y a pas d'ambassadeurs professionnels : ça peut être des guerriers comme des marchands. La fourniture de chevaux à un royaume officiellement ennemi est un acte éminemment diplomatique, ou bien de la contrebande. Donc selon la manière dont vous vous présentez devant l'intendant, vous serez des envoyés du Khan ou des contrebandiers.

Ta remarque sur les filles du roi des Wei est exacte. Vous êtes simplement chargés de transmettre la demande de Bumin : à vous de décider si vous souhaitez aller plus loin. Mais ce genre de tractations diplomatiques se règlent rarement du premier coup.

Vous prêtez des fringues à Ulap ou reste-t-il dans ses hardes odorantes ?

Milan Opiniâtre 11/08/2015 23:55

Quelques idées :
- rencontrer l'intendant d'abord. On passe un accord très intéressant avec lui - déjà, on offre les chevaux. Il sera ravi. C'est alors qu'on révèlera notre mission secrète et qu'on demandera qu'il nous conduise au général. Sachant qu'un bon général est amateur de chevaux, il viendra même nous rendre visite.
- des ambassadeurs? On est pas des ambassadeurs! (on doit traverser les terres avars au retour). On est des marchands-aventuriers ! (https://en.wikipedia.org/wiki/Company_of_Merchant_Adventurers_of_London).
- je ferai le chef marchand ; comme cela j'attire l'attention sur moi, et Lin qui est "juste" interprète, pourra tracter secrètement. Visiblement il est bon en marchandage...
- Peau-Blanche redevient mon épouse (on fait les affaires en famille tout comme le couple d'éleveurs qu'on a rencontré). On justifiera de sa "mission secrète" en disant que, en tant que femme, elle est là pour "juger" les filles proposées à Bumin (si elles sont vierges, jolies, fertiles, etc. enfin tout ce qui peut avoir de la valeur).
- le chaman : "c'est le chaman de Bumin". "Bumin a une autre demande" (en plus d'épouser une fille d'empereur) : aller nous recueillir sur les tombes de nos ancêtres pour qu'ils bénissent l'alliance avec les Wei de l'ouest.
- nos tenues : on met nos belles tenues, parce que c'est ce que feraient des marchands, qui se vendent eux-mêmes pour pouvoir vendre leurs produits. ;)

(question ô MJ : la proposition de Bumin, c'est qu'il épouse une fille de l'Empereur pour marquer l'alliance? Cependant nous voyons bien que ce pays est très puissant; l'Empereur des Wei de l'Ouest ne lâchera peut-être pas sa propre fille; peut-être lâchera-t-il une vague cousine ou une cadette de courtisan. Avons-nous latitude pour accepter une concubine de second rang?)

Maître Zit 09/08/2015 12:42

proposer à qui ? À l'intendant, au général? pour le moment vous n'êtes que des marchands, pas encore des ambassadeurs. Quoique des marchands assez politiques tout de même.

Ayu-Kulak 03/08/2015 20:10

(bon on se réunit entre nous, assez facilement je pense, de toutes façon on doit savoir qui parle türk parmi notre escorte)
"Bon, pour la mission de Bumin, ça semble bien parti : on présente son plan, le général réfléchit, on est gardé en cage pendant qu'il consulte. Il dit oui ou non, et il nous ré-escorte à la frontière. Fin de la mission. Par contre, pour notre mission perso, - récupérer le tug, je le rappelle - c'est mal barré, parce qu'il faut qu'on ait les coudées franches pour aller fouiller vers le champs de bataille. Avez-vous des suggestions?"

Ayu-Kulak 09/08/2015 02:45

"j'ai un plan, mais il va falloir que Ulap soit très fort. On va lui expliquer la proposition de Bumin, et présenter Ulap comme son chaman préféré. En plus de la fille du Wei, on demandera à pouvoir aller nous recueillir sur les tombes de nos ancêtres pour qu'ils bénissent l'alliance avec les Wei de l'ouest. Cela nous permettra aussi de demander à consulter leurs archives. Il faut que nous soyons tous impressionnés par Ulap, que nous le craignons, et que l'on transmette cette crainte. Ulap devra aussi avoir l'air la tête dans le monde des esprits - ce qu'il devrait réussir facilement, ah ah ah !" ;p

Maître Zit 06/08/2015 09:23

En attendant les suggestions, je vous rappelle que vous êtes en vêtements crottés par 40 jours de voyage (en fait plusieurs saisons de vie extérieure car la lessive ne fait pas partie de vos préoccupations majeures). Remarquez, ca correspond bien à ce que les sédentaires pensent de vous.