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En longeant le Désert des Montagnes de Sable

27 Mai 2015 , Rédigé par Mai^tre Zit Publié dans #Troisième Acte

Gobi (Wikipedia Commons)
Gobi (Wikipedia Commons)

[26ème jour]

Vos chevaux et vous –mêmes vous êtes reposés après votre retour du rocher. Le juge Plakem a encore posé plein de questions, cherchant à en savoir le plus possible sur les ravisseurs de Wang. Il fait tout noter par sons secrétaire. Il a convoqué Wang dans l’après-midi pour deux heures. Wang est fatigué mais n’avait pas très envie de rester à Kumul et ne voulait donc pas reporter le départ. Bir-Bilek vous a souhaité bon voyage et un bon retour. Un jour, lui aussi retournera dans sa tribu, quand il aura assez pour s’acheter deux chameaux et trouvera des gens pour l’accompagner. Il comptait bien recevoir une récompense de la part du juge pour son aide.

Comme ce matin, 26ème jour donc, vous devez partir très tôt, quatre chameaux ont été sortis et parqués dans un enclos hors de la ville dont la porte ouvrira après votre départ. Wang est avec vous, pas mécontent de dormir sous la protection de farouches guerriers. Aux premières lueurs de l’aube, alors qu’il fait encore froid, Ytariye apparaît et ordonne de lever le camp. Les chameaux sont vite bâtés, chargés de foin, d’outres d’eau, de victuailles... Vous pouvez aussi utiliser la charrette, quitte à l’abandonner si nécessaire. Itariye vous regarde avec satisfaction : ce qu’il y a de bien avec les Nomades, c’est qu’on n’a pas besoin de leur monter comment préparer une caravane !

La vôtre est composée de :

  • Vous et 19 chevaux (si je ne m’abuse, y compris les 3 rosses des brigands)
  • Wang et son chameau
  • Itariye et 3 autres chameaux
  • La charrette récupérée tirée par un cheval

La traversée durera 10 jours. Vous aurez de l’eau pour des humains qui se ménagent pour 5 jours (env. 200l) + de l’eau rationnée pour les chevaux pour 1 jour (environ 400l -il leur en faudrait le double par jour pour être bien en forme). Il y aura de la nourriture pour humains pour 10 jours (environ 100 kg), un complément de 500 kg de foin pour les 19 chevaux (env. 400 kg) et les 4 chameaux (env. 100 kg). Évidemment, ce qui pèse le plus est l’eau des chevaux. On devrait en trouver en route et vos chevaux peuvent ne pas boire pendant 2 jours, mais pas dans le désert en Été sans en souffrir un minimum: il est donc nécessaire de transporter de l’eau au cas où un puits serait à sec ou vous seriez retardés.

Vous pouvez répartir tout ceci sur les 4 chameaux et la charrette, ainsi que Wang et deux tentes de laine prêtées par le temple + quelques affaires diverses (vos armures ? il fait trop chaud pour les porter en permanence). Évitez de charger les chevaux que vous devrez monter : il faudrait au moins une remonte par jour pour économiser les bêtes.

Il y aura des herbes sèches sur le chemin, mais peu. Vos chevaux pourraient se rationner durant tout le voyage, ils peuvent supporter ce traitement, mais ne seront pas très beaux à voir à l’arrivée et seront affaiblis. Vous pouvez cependant remplacer jusqu’à 400 kg de nourriture par 400 litres d’eau si vous le souhaitez (les chameaux sont chargés, ils doivent manger). Ou laisser des chevaux. Il est courant que des caravanes perdent des bêtes en route, ca fait partie de pertes et profits.

Vous devrez voyager plutôt le matin et le soir, le moins possible au soleil, ce qui pourrait ralentir un peu votre marche. On parle peu et on ne s’agite pas, les chevaux vont au pas, il s’agit de s’économiser.

Vous partez vers l’Est, face à la lumière de l’aurore. Vous croisez les premiers paysans qui sortent et vous regardent parfois d’un air étonné, le plus souvent le regard vide de tout espoir d’une vie meilleure. Durant toute la première journée, vous traversez l’oasis qui s’allonge parallèlement aux montagnes, vers le sud-est. Votre route devra passer entre le désert des Montagnes de Sable à l’ouest et le Gobi central à l’Est, dans une bande certes aride, voire désertique en Été, mais plus praticable que les mers de dunes. Votre chemin vous mènera aux monts Altyn. Le soir, vous montez votre bivouac au bout de l’oasis : il ya encore un puits et un pâturage. Demain, c’est fini.

[La santé de vos bêtes et la vôtre dépendront de l’accès à l’eau et nourriture. Je tirerai des dés de CON selon la situation. Normalement, seule une maladresse au dé aurait des conséquences, et encore. Si vous manquez d’eau pour une raison quelconque, ca deviendra plus dur.

Dites-moi si vous voulez remplacer le foin par de l’eau (vos chevaux seront plus faibles à l’arrivée et les jets de CON plus difficiles car ils mangent moins). Vous pouvez aussi décider de privilégier certains chevaux, diminuant ainsi leurs chances d’avoir des soucis mais augmentant celle des autres !

Dites-moi aussi si vous avez une organisation particulière. Vous pouvez avoir des éclaireurs, mais à vue seulement car nul d’entre vous en connaît le chemin : Itariye devrait leur dire vers où aller jeter un coup d’œil]

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Kenjeke 24/06/2015 06:37

Quelle blonde cette Kenjeke, elle tire depuis son cheval alors qu'elle a plus de risque de se mettre une flèche dans l'oeil toute seule que d'atteindre sa cible... ah ah ah !

Maître Zit 21/06/2015 17:56

Sans plus d’infos de votre part, vous continuez à fouetter vos montures pour échapper à la menace invisible. Wang sur la charrette n’est pas en reste, mais une charrette n’est pas le plus indiqué sur ce terrain, en plus chargée de tonneaux d’eau : les roues s’enfoncent, le cheval a du mal et n’arrive pas à suivre le rythme. Arslan, pensant toute fuite inutile, fait demi-tour pour aider, mais ne peut que constater que la charrette se renverse, projetant le bonze sur le sable et l’eau qui s’y déverse. Le cheval de trait tombe lui aussi sur les flancs, déséquilibré par la charrette. Arlsan, habile cavalier, attrape Wang au moment même où le Ver-de-la-Mort ressort du sable à côté du cheval. Un éclair surgit de l’extrémité du serpent et vient frapper le cheval qui se trémousse en hennissant. Alors que vous éloignez, vous pouvez voir l’horrible serpent sans yeux ni tête s’enrouler autour du cou du pauvre cheval dans un crépitement d’étincelles. Après un dernier spasme, le cheval succombe rapidement et le serpent s’apprête à en faire son festin. Mais vous disparaissez déjà derrière une dune. Finalement, vous n’aurez à déplorer que la perte d’un cheval de trait et une brûlure à un chameau qui claudique un peu.
Toute la journée se déroule dans les dunes. Le bivouac de midi est raccourci, vos sens sont en alerte, les oreilles collées au sable afin de repérer tout bruit suspect, de même que le soir. Enfin, le lendemain matin, vous quittez la zone de sable pour retrouver un terrain plus ferme et légèrement moins aride. Très vite, vous trouvez un point d’eau pour faire une pause et vous désaltérer, et surtout vos chevaux qui n’ont pas bu du tout la journée précédente : mais ce sont des poneys des steppes, il leur en faut plus pour les abattre. Harassés de fatigue, vous ne vous préoccupez même pas des putois du Gobi qui s’approchent la nuit : leur fourrure est certes jolie, mais surtout en hiver, alors inutile de perdre du temps à les chasser.
Le lendemain, Itaryie vous indique que vous devriez arriver avant la nuit au fort-caravansérail qui marque l’entrée du territoire Wei. Il vous laissera là. Vous êtes au 36ème jour de voyage.

[Rendez-vous sur un prochain post, le premier du chapitre 4]

Maître Zit 21/06/2015 20:50

[nous allons donc faire un petit flash back]
*flash back*
Vous êtes à cheval, donc vous devrez utiliser voter compétence Horse Archery (13 pour Kenjeke). Vous êtes suffisamment près (env. 15-20m) pour que le tir soit normal malgré la taille et la morpholigie du ver.
Kenjeke manque sa deuxième flèche. Les autres ont pu préparer les leurs, sauf Arslan qui s'occupe de Wang. Le ver est difficile à toucher, il est fin, mais les trois flèches l'atteignent. Malheureusement, elles rebondissent ou glissent sur le corps glissant et circulaire, n'occasionnant que des égratignures. Gêné dans ses activités, le ver rouge plonge sous le sable et disparaît. Vous pouvez voir la chair du cheval comme brûlée par un acide à l'emplacement du ver.
Ce n'est pas aujourd'hui que vous tuerez un Ver-Intestin [surtout avec les jets de dégâts pourris que j'ai tirés]. Mieux vaut laisser les flèches plutôt que de traîner dans le coin avec ce dangereux prédateur du désert qui rôde.
*fin du flash back*

Kenjeke 21/06/2015 18:26

Peu importe, ce qui compte c'est d'abattre ce monstre pour l'emmener à notre prochaine étape pour accroitre notre prestige... kenjeke récupérera ses flèches plus tard...

Maître Zit 21/06/2015 17:56

[En réponse au dernier commentaire de Kenjeke]. Rétrospectivement, ca fait beaucoup de conditions, d'autant que le serpent s'est lové autour du cou de sa proie. Kenjeke rique de toucher le cheval, mais au moins elle abrègerait ses souffrances. Mais sa flèche se perd dans les sables : les conditions étaient trop difficiles.

Maître Zit 17/06/2015 18:05

[vous êtes sur du sable, en pleine zone de dunes]

Itariye ne comprend d’abord pas ce qui se passe vu que vous parlez Türk, mais vous voyant soudain seller les chevaux et après traduction de Jebe-Tsenkher, il déclare :
« Si c’est une tempête de sable, nous ne pouvons que faire coucher les bêtes, nous protéger derrière les chameaux et prier Mani ou chacun son dieu pour nous en sortir ». Une fois de plus, vous démontrez votre maîtrise de la monte et vous êtres prêts en un temps record. Alors que vous finissez le bâter les chameaux, l’un de vous peut monter au sommet d’une dune pour observer l’horizon. C’est l’aube, on commence à y voir clair, mais il n’y a aucun nuage de sable à l’horizon.

Vous fouettez enfin les chameaux et les chevaux en criant « tchou ! » pour les mettre au galop. Les chevaux glissent un peu et ne vont pas plus vite que les chameaux au pas sûr. Vous devez même aider celui qui tire la charette. Soudain, à quelques mètres de vous, Ulap voit surgir de sous la terre un genre de grand serpent rouge foncé dont on ne voit ni les yeux ni la bouche, seulement la peau rouge dégoûtante sur laquelle le sable se colle. Certains d’entre vous reconnaissent l’Olgoi-Khokhoi, le Grand-Ver-Intestin. Il crache un liquide sur un de vos chameaux dont les poils se mettent à fumer. Certains chevaux prennent peur et ne se font plus prier pour accélérer le pas, entraînant les autres avec eux. Le ver replonge sous le sable…

[Merci à Gianni pour m’avoir fait connaître ce pittoresque prédateur du folklore mongol]

Kenjeke 21/06/2015 12:57

Kenjeke prend son arc et ses flèches et tout en veillant à laisser un étranger ou sa monture entre elle et la bête, tente de la flécher...

Maître Zit 19/06/2015 09:01

Arslan a entendu parler de ces serpents qui sont très rapides: une fuite ne sert à rien il vaut mieux s'organiser pour le combattre au mieux.
Ulap estimerait plutôt qu'un serpent de cette taille, sous le sable qui plus est, ne peut pas aller plus vite qu'un cheval ou un chameau au galop, et donc que le mieux serait de le semer.

Les autres ne savent pas.

[devinez lequel des deux a fait 100 au jet de knowledge [Natural History] :). Pas le droit de consulter les règles pour en avoir le coeur net !]

Kenjeke 19/06/2015 08:34

"Une tempête de sable, hein !"

Régis 18/06/2015 05:46

[Gianni complice du MJ! ;)]

Maître Zit 08/06/2015 13:35

[32ème jour
Attention, il y a une dernière réponse aujourd'hui au commentaire précédent, au cas où vous l'auriez manquée]

Vous êtes prêts avant même la famille de Bulka et repartez comme de coutume, enthousiasmés par l’étuve qui vous attend. Vous pouvez entendre les bêlements des moutons et voir longtemps la poussière qu’ils soulèvent [voir le jolie photo envoyée par Régis].
Votre 6ème jour n’apporte rien de sensationnel, si ce n’est que le terrain change le soir où vous parvenez à une zone de dunes. Il y en a pour deux jours vous indique Itariye. Les chameaux continuent leur marche d’un pas sûr, même plus sûr que sur les pierres. En revanche, chevaux et humains ont plus de mal. Cette nuit, pas d’eau, et demain très peu. Il faudra puiser dans vos réserves. La nuit froide reprend ses droits, et vous vous endormez tranquillement.

[À propos, je ne sais toujours pas quand vous montez vos gardes: Gianni-Arslan n’a de cesse de dire qu’il monte la garde à l’aube et le soir, c’est-à-dire quand vous êtes en fait en mouvement, donc ca ne va pas. Je comprends qu’il prend le premier ou el dernier tour, ce qui est le moins fatigant effectivement]

Ayu-Kulak 16/06/2015 22:39

[mmh che fois ma cheune amie... fotre "moi" fous fait procheter fos anxiétés sur le "ça"; fous afez peur du tésert, alors fotre subconscient crée un fantasme d'impuissance... oui oui, tous cela est très clair... cela fera 100 € la consultation..."]

"Les esprits nous préviennent d'un danger imminent! Debout tout le monde, on bouge!" [le sol est-il fait de sable ou de pierre?]
"Itarye, ceci est peut être l'annonce d'une tempête de sable... que pouvons-nous faire? Accrocher les chevaux les uns aux autres?"

Kenjeke 15/06/2015 17:53

Kenjeke se secoue maussade.
"Rien." fait-elle en se frottant les yeux. "Nous allions être absorbés par le sable de cet endroit où nous avons campé et je ne pouvais rien faire pour vos prévenir... pourquoi est-ce moi que les esprits affligent quand nous avons un chaman exprès pour les écouter, eux ?"

Ayu-Kulak 11/06/2015 10:26

Je la prends dans mes bras et lui souffle dans l'oreille "ferme les yeux, visualise ton rêve et raconte-moi ce dont tu te souviens, avant que les esprits ne s'échappent de ta tête!" (en effet, si on n'essaye pas de mémoriser son rêve tout de suite, on l'oublie)

Maître Zit 10/06/2015 17:38

Si personne de dit mot, nous dirons que tout le monde consent. Je tire le guerrier au hasard si nécessaire.

Votre première nuit dans le sable se déroule sans incident. Jebe-Tsenkher prend le dernier tiers cette nuit. Il a presque terminé, la nuit blanchit, il va être temps de réveiller les autres. Mais point n’est besoin, car Kenjeke pousse soudain un cri et se réveille apparemment d’un cauchemar, et reste hébétée assise sur son séant.

Ayu-Kulak 10/06/2015 01:01

mmh on doit avoir 6h de sommeil pendant la nuit, et 4h de somnolence transpirante pendant les heures les plus chaudes du jour, c'est ça? On pourrait faire tourner 3 guerriers pendant 2h, le 4ème ayant une nuit complète. Ou alors on demande à Ulap - qui a dû récupérer - que ses esprits veillent sur nous ;)

Maître Zit 02/06/2015 09:08

Les points d’eau sont des endroits neutres, mais il existe toujours des fripons qui ne respectent pas cette règle et aiment y tendre des embuscades. Il faut toujours rester sur ses gardes.
Il n’y a pas de traces récentes. Pour Jebe-Tsenkher, les plus récentes datent d’au moins une semaine, ce qui correspond, dixit Itariye, au passage de la dernière caravane de la saison. Arslan, un peu en pointe, observe les habitants qui ressemblent fortement à une famille nomade de base.

Vous avancez ainsi lentement vers le point d’eau. Vous êtes accueillis par une famille turcophone, possédant une dizaine de chevaux, 4 chameaux, 6 chèvres et à peu près 150 de moutons, y compris les chevreaux. Une des yourtes est petite et usée, elle sert de remise, cuisine… Après une phase d’observation pendant que vous vous installez, la famille vous propose de partager le fromage blanc.

Le chef de famille Bulka vous présente sa souriante épouse Paypa qui porte un gamin de 2 ans dans les bras, la grand-mère Kalé, et leurs trois enfants, ainsi que son frère Iamantcha. Ils sont du clan des Ferreux, tribu des Barbes-Noires. Assis autour du feu sacré, pour lequel chacun peut donner une partie de son combustible, vous prenez chacun à votre tour de la main droite le bol que vous tend Bulka, y portez vos lèvres, puis le lui rendez, et ainsi de suite. Il serait bon que vous fassiez un contre-don. [À moins que vous ne préfériez garder vos distances, un léger rewinding est toujours possible avec cette forme de jeu par blog]

Vos hôtes s’enquièrent de votre chargement, apparemment intéressés par un éventuel échange, et s’étonnent aussi qu’une caravane soit en route en cette saison.

Maître Zit 08/06/2015 11:48

Paypa : « Il y a là-bas des guerriers qui n’ont pas vu de femme depuis des mois, ca a dû m’aider. Surtout avec leur chef, très méfiant, un vrai ours vraiment pas aimable. Il y a d’ailleurs surtout des guerriers. Il y a de quoi se reposer et nourrir les bêtes, mais en cette saison c’est moins sûr. Apparemment, nous étions les derniers à leur rendre visite. Nous avons livré nos bêtes qu’ils ont dû emmener. Il est même un peu tard, j’espère que nous en perdrons pas trop de moutons jusqu’aux pâturages. Mais pour ce qui est de trouver une rode de soie, il faudra aller plus loin ! Nous l’Avions commandée l’an dernier. »
- Bon, Paypa, intervient Bulka, il est temps d’aller dormir, demain nous partons tous avant l’aube ! »
Et chacun de se retirer qui dans sa yourte, qui sous sa tente, qui à la belle étoile.

Milan Opiniâtre 05/06/2015 09:51

(soupir) 'ces chevaux-là sont pour la belle-famille de Peau-Blanche, la famille de Lán sè jiàntóu. Il faut qu'il se fasse pardonner... mais je n'en dis pas plus [oeillades appuyées et petits sourires vers Jebe]. Pour ton offre, désolé mais on est pas des bons éleveurs de moutons comme toi... on préfèrera les échanger au fort frontière. Contre des robes en soie par exemple. Plus on est proches du lieu de production, moins c'est cher, n'est-ce pas.

...En effet, certainement que Làn voudra habiller sa femme en couleur locale... comment j'ai vu Peau Blanche lorgner vers la robe de Dama Paypa, ah ah ah! Tengri m'est témoin que à vous deux vous êtes des redoutables représentants de commerce en soie ! ah ah ah"

...et nouvelles tournées de ayrag, après quoi soie on va se coucher, soie pour alimenter la question je l'interroge sur le fort-frontière et les difficultés que les gardes-frontières pourraient faire envers un expat Weï et sa belle-famille ashina.
[je rappelle que selon notre "roman", Jebe est Tabgach. En fait on inverse un peu son passé : c'est les Türks qui l'auraient enlevé, puis affranchi]

Maître Zit 04/06/2015 22:23

"Ah ah ah" répond Bulka. "Mais attends, je te prendrais bien un ou deux de tes chevaux. Pour ceux-là, là, combien en veux-tu ? 7 brebis pour chaque cheval ?" Il vous désigne les plus beaux chevaux, les cadeaux aux Wei.

10 brebis, c'est le prix moyen d'un cheval. Après, ca dépend de la qualité. Il faut en gros 10 chevaux moyens pour un chameau de base. Les chameaux que vous avez aujourd'hui appartiennent au temple de Kumul.

Milan Opiniâtre 04/06/2015 09:56

"finalement on voudrait un acheteur de qualité aussi; ah ah ah ah!"

Maître Zit 03/06/2015 21:09

Ben non, justement, si j'vendais des chevaux, je saurais, mais je vends surtout des moutons. Mais il y a toujours des marchands dans leur caravansérail.
Si vous suivez bien les routes et les guides, vos chevaux devraient s'en sortir. Ils n'ont pas l'air trop éprouvés depuis votre départ - ce que confiment Arslan et Jebe-Tsenkher. Il y aura juste le passage des dunes dans deux jours, mais sinon ca ira.

Milan Opiniâtre 03/06/2015 17:09

"Bulka, tu peux nous rencarder sur un acheteur de chevaux de grande qualité (les chevaux; pas l'acheteur)? Un qui fournirait les nobles. on a trop plus de deux chevaux par personnes et on préférerait les vendre (quitte à les racheter contre des chameaux) plutôt que les faire mourir de soif dans cet enfer..."

Maître Zit 03/06/2015 16:35

"Ahah !" répond Jebe-Tsenkher -PNJisé, donc- en riant. "Wei est le nom de la dynastie du royaume dont les Tabgach sont les maîtres ! La populace est Han, et appelle leurs maîtres les Tuoba, et ca leur va bien car ils ont oublié que leurs ancêtres vivaient sous les yourtes eux aussi il y a longtemps. Mais il en reste qui vivent comme avant. Tabgach, Tuoba, Wei, tout ca c'est pareil et c'est de la vermine !"

Arslan 03/06/2015 10:45

Je le remercie pour ces renseignements. Ces Tabgachs... que font-ils habituellement chez les Wei ?

Maître Zit 03/06/2015 08:37

Le jeune garçon vous écoute avec envie, les autres avec attention. Ta réflexion sur les Avars ne déclenche aucune réaction visible. Un petit sourire en coin, peut-être, ou bien est-ce Ayu-Kulak qui aime à l’imaginer ?
« Non, nous allons dans les montagnes à l’Est de Kumul pour faire paître le troupeau. On va parfois à Kumul pour échanger des trucs. Là, on revient de chez les Wei où nous avons vendu les vieux moutons, des agneaux et plein de laine –et quelques fourrures de putois marbré et des cornes de saiga [gazelle], les Wei les échangent, c’est bizarre. Mon fils vient chasser avec moi maintenant ! J’ai pu acheter une belle robe pour mon épouse. Montre-leur, Paypa. » Et Paypa va chercher une jolie robe de soie vert d’eau avec des motifs floraux, du plus pur style chinois. « Oui, je suis assez riche pour pouvoir acheter cette robe pour mon épouse » rajoute Bulka en bombant le torse. « C’est bien que la guerre se soit calmée, on peut faire de bonnes affaires avec les Wei. Si j’avais plus de chevaux aussi, je pourrais leur en échanger plein.
Il y a deux royaumes ? Ah bon, peut-être, j’en connais qu’un. Tu sais, j’vais que jusqu’au fort frontière, pas plus loin. En plus, il y a là quelques Tabgachs qui parlent une langue qu’on arrive à peu près à comprendre avec de l’habitude, parce que le Wei, j’y comprends que dalle ! »
Jebe-Tsenkhre [que je PNJise car Georges n’arrive pas à suivre m’a-t-il dit] confirme qu’il y a deux royaumes, eh, il y a été, lui, alors hein.
« Les dangers ? Ben en cette saison les brigands doivent boire en ville ce qu’ils ont extorqué aux voyageurs durant l’hiver ! Les Wei patrouillent, alors la route est relativement sure. Sinon, ben les dangers habituels du désert. Quand l’esprit de la tempête du désert se réveille et soulève une montagne de sable, ben y a rien à faire sinon coucher les bêtes et prier Tengri pour survivre –et Bulka lance quelques gouttes d’ayrag dans le ciel, pour apaiser l’esprit terrible qu’il a évoqué-. Et les saloperies de bestioles qui trainent, mais avec suffisamment d’attention, ca ne pose pas trop de problème »

Milan Opiniâtre 03/06/2015 00:27

"on est pas des commercçants, on est des escorteurs de mestre Wang et de notre ami Lán sè jiàntóu et sa femme Peau-Blanche. Ils sont pressés d'arriver pour la bonne date des noces. Alors comme ça vous allez à Kumul? Les Avars sont toujours aussi nuls, blablabla embuscade blabla bandits à l'ouest blabla heureusement on était là blabla ceci dit il y a au moins un juge honnête à Kumul... Et vous vous venez de chez les Wei? De l'Ouest? Paraît qu'il y a deux royaumes ? Quels sont les dangers à éviter?"

Maître Zit 01/06/2015 08:40

Le voyage se déroule de façon monotone, de point d’eau en point d’eau : froid mordant de la nuit, chaleur étouffante du jour, claquements des sabots, agacement des innombrables mouches insolentes rythement votre voyage. Le terrain est assez plat, encombré de temps en temps de parties accidentées où vous envoyez Arslan en éclaireur. Les herbes sont rarrissimes. La nuit, ceux qui montent la garde n’entendent que le bruit du vent, les bêtes qui broutent les maigres buissons et parfois les cris de souris du désert.
Le troisième jour, vous passez à travers un "bosquet" de buissons épineux: ils n'y a pas de feuilles à manger pour vos chevaux, mais ceux-ci aiment à s'y frotter en passant pour gratter leurs démangeaisons -et vos jambes au passage. Trois jours se passent sans incident ni rencontre : le désert n’est pas très fréquenté. [Durant ce trajet, vous avez le temps de ruminer tout ce que vous avez vécu et j'ai donc tiré votre expérience, avec des fortunes diverses comme il se doit].

Le soir du 5ème jour, alors que vous approchez enfin du point d’eau suivant dans la lumière dorée du couchant, vous y distinguez trois points blancs : des yourtes sont installées à votre point de campement. Une famille basique pas très riche possède typiquement 3 yourtes, mais vous êtes encore trop loin pour savoir qui habite celles-là.

Ayu-Kulak 02/06/2015 05:19

Le point d'eau est un endroit "neutre", donc pas de précautions particulières. On jette un coup d'oeil aux traces pour voir si il y en a de notre côté (=on va dans la même direction)

Maître Zit 29/05/2015 17:21

Le deuxième jour, vous entamez le désert. Vous partez aux premières lueurs de l’aube et, après un court passage par des dunes léchant le bord de l’oasis, vous vous engagez en terrain plat et dur, alors que le soleil levant fait flamboyer les vagues de sable sur votre droite. Au rythme lent des chameaux, vous avancez, balancés par vos increvables petits chevaux. Bientôt la chaleur revient, et sous les coups du soleil, vous devez enlever vos armures, pour ceux qui les auraient enfilées. En fait, la nuit, le matin et le soir, vous pouvez les porter, mais pas en pleine journée.
Lorsque le soleil devient trop lourd à supporter, vous faites une halte. Les chameaux sont assis, vous fabriquez des parasols de fortune avec vos kaftans déliés et pouvez profiter de la pause pour vous restaurer enfin et boire. Vous attendez la fin de la grosse chaleur dans une inconfortable torpeur. Vos chevaux somnolent ou vont chercher quelques épines dans des buissons chétifs. Mais vous êtes des Nomades, habitués à cet inconfort. En fin d’après-midi, il est temps de repartir. Au moins en cette saison, les journées sont longues et vous pouvez marcher tard. De toute façon, voyager de nuit vous gêne peu.
Le chemin n’est pas forcément droit, car il vous faut aller de point d’eau en point d’eau. Celui du soir n’est pas très fameux, mais suffisant pour votre petite troupe. Il est apparemment bien entretenu par les caravanes qui y passent régulièrement. On y trouve abondance de restes de foyers. Vous vous empressez de racler la sueur de vos chevaux avec vos spatules en bois, afin qu’ils ne tombent pas malades durant les nuits froides, puis montez le bivouac.

Après une courte nuit, vous repartez à la fraîche, non sans avoir récupéré les crottins laissés durant la nuit par vos bêtes. Des vautours visiblement intéressés tournent au-dessus de vous avant de se lasser. Vous êtes à nouveau seuls dans l’immensité.

[Arlsan, le soir et le matin, vous marchez. Quand veux-tu donc prendre une garde ? Et les autres ? Souhaitez-vous envoyer un ou des éclaireurs ?]

Arslan 01/06/2015 13:22

Ben je ferais bien mes gardes au crépuscule et à l'aube, quitte à m'éloigner un petit peu, afin de profiter de l'absence de chaleur.

Maître Zit 01/06/2015 08:07

[quand on publie, les sauts de lignes n'apparaissent pas tout de suite, mais ensuite ca marche]

Ayu-Kulak 31/05/2015 22:56

Test sauts de ligne
blabla
blabla
blabla

Ayu-Kulak 31/05/2015 22:55

"Bien que je pense qu'il n'y aura pas de brigands, justement parce que ce n'est pas la saison des caravanes, ce n'est pas mal si nous maintenons notre vigilance. on prend des gardes la nuit, et ceux qui ont fait des gardes se rattrapent à l'heure de la sieste.

Comme dormir dans le cagnard est moins reposant, les gardes de nuit sont genre 2x3.5 heures, comme ça tout le monde le fait pas.

Pour l'éclairage, je propose d'envoyer une ou deux personnes (selon leur personnalité, solitaire ou pas)."

Et surtout on a quelqu'un qui connaît la route, Ytariye, donc on lui demande de nous dire quand on envoie les éclaireurs, en insistant sur le fait que Wang a déjà subi 2 tentatives d'enlèvement, et qu'un magicien "is on the loose".

Ayu-Kulak 27/05/2015 22:45

- les 3 rosses. Elles pourraient nous ralentir; aucun intérêt. De plus je les ai promis au juge ("voyez monsieur le juge, nous ne gardons rien des brigands pour nous!"). Si Bir-Bilek en veut une, il peut en prendre comme dédommagement.

- chevaux à privilégier : d'abord il y a nos propres chevaux (je me vois mal faire mourir mon fidèle Fringant, que j'ai vu grandir et que mon père m'a offert pour mes 12 ans), ensuite il y a les chevaux-cadeaux, qui doivent être beaux pour justifier de notre alibi (il y en a 3 si je me souviens bien).

- Les chevaux de remonte, on pourra les traiter moins bien, voire les abandonner. Peut-être que le Khan des Weï nous en offrira.

Compte-tenu de tout cela, je pense remplacer 250 kg de nourriture par 250l...

Maître Zit 28/05/2015 09:01

Il y a 3 chevaux-cadeaux. En fait les réserves de foin, c'est effectivement un peu du luxe, vos chevaux sont sobres, résistants et autonomes et pourraient se contenter des maigres broussailles et de l'herbe rase. Un cheval de sédentaire, en revanche, aurait bien du mal. 250kg pour les 9 chevaux à privilégier, c'est assez. Vous voyagez donc avec 16 chevaux (sauf erreur, il n'y en a peut-être que 14, mais vous en avez récupérés en route et pas tous vendus il em semble).

En cas de fuite, n'hésitez pas à laisser le foin s'il vous ralentit.

Gadjila 27/05/2015 19:25

Je vote pour ne pas modifier le set-up indiqué par le MJ. Je me dépouille de toute armure mais la garde à proximité.
Je préférerais être de garde au lever et au coucher du soleil. Ce serait bête de devoir se passer de mes talents d'éclaireur parce que je suis complètement ensuqué par le cagnard!

Arslan 27/05/2015 19:26

[HRP] Arslan, bien sûr, pas Gadjila ! (stupide système qui garde en mémoire le pseudo précédent...)