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Les Sédentaires sont des gens compliqués

16 Décembre 2014

Le juge commence son discours pour vous incompréhensible, l’air sévère, Bir-Bilek tentant de traduire tant bien que mal dans son dialecte des Quarante (Kirghiz). Le garde a la main posée sur le pommeau de son épée, le jeune homme tient les montures et observe d’un regard las.

Bir-Bilek écoute le juge en fronçant les sourcils pour être sûr de bien comprendre, puis prend un air effaré. « Vous avez vendu un cheval qui appartenait aux Avars ? Vous l’avez volé ? ». Puis il reprend sa traduction. « Il avait le tamga d’un des clans des guerriers qui gardent la ville. Le juge demande des explications. Vous avez intérêt à en avoir une bonne, parce que la vie les voleurs de chevaux ne vaut pas cher, » ajoute-t-il d’un air lui aussi sévère.

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Maître Zit 04/02/2015 11:17

L’acolyte trouve que c’est une bonne idée d’aller voir Yshalma, le juge sera content. Il vous demande de l’attendre ici et s’en charge.

Encore de l’attente, durant laquelle Bir-Bilek vous indique que l’acolyte l’a questionné à propos de vous. Il a bien entendu confirmé votre alibi d’hier soir. Le temps passe et l’après-midi est bien entamée. Kökök se réveille lentement de sa torpeur.

Enfin arrive le juge accompagné de ses deux comparses habituels. Il vous convie tous à la taverne du caravansérail et vous installe dans le coin le plus discret. Bir-Bilek fait l’interprète.
« Le juge dit qu’il va avoir besoin de votre coopération. » Le tavernier approche pour prendre els commandes, le juge se tait ou parle d’un ton détendu à ses acolytes. Puis quand vous êtes à nouveau entre vous, il reprend. « Les consos sont pour lui » dit Bir-Bilek avec un grand sourire. Il y a du thé, des raisins secs et des melons confits (des spécialités un peu écœurantes car très sucrées), du pain à tremper dans de l’huile de sésame agrémentées de poudres odorantes et colorées.
« Les informations que vous lui avez données lui ont permis d’avancer très vite dans son enquête. Le témoignage d’Yshalama a été d’une grande aide et a permis d’identifier un suspect, Chäng (ou un nom comme ca) le Wei. Il a de forts soupçons, mais pas encore de preuve. Il pense que Chäng –Tchänk ? ah, j’ai du mal avec ces noms Wei- détient le moine hors de la ville. Il ne le croit pas mort. En gros, voilà : il veut vous embaucher pour arrêter les brigands. En retour, bien entendu, il pourra vous aider dans votre voyage –car il croit savoir que vous vouliez accompagner le moine avec le guide Itariye ». Il rajoute quelques mots en souriant « Et pour les deux Avars tués, il arrangera l’affaire ».
Et il attend votre réponse –et vos questions

Maître Zit 06/02/2015 11:10

Demander à Bir-Bilek s'il a un cheval est limite insultant. C'est un Nomade comme vous, et seuls les serviteurs et les esclaves n'ont pas de montures !

Le juge estime que la réquisition d'Itariye est une bonne idée. L'acolyte vous accompagnera aussi jusque chez le guide. C'est bien par la porte de l'Est que vous êtes allés chez Itariye [Régis -pas Milan Opiniâtre- a réussi son jet de "navigate" :)].

Kenjeke reste-t-elle à Kumul, comme l'a suggéré le juge ? Ou accompagne-t-ell els guerriers ? [Laurent, c'est comme tu veux, tu peux même jouer Geche-Yüz provisoirement.

La suite sur un nouveau post]

Milan Opiniâtre 05/02/2015 21:34

"Ah ah!" fait le jeune "Milan Opiniâtre". "Enfin de l'action, je commençais à en avoir assez de traîner sans rien faire! A nos chevaux! :)"
- au juge. : "votre excellence, merci de nous aider à regagner notre honneur d'escorteurs. Veuillez établir des laissez-passer. Nous ne pouvons pas perdre de temps aux portes. (si on ne le sait pas déjà) Par où est la porte de l'Est?"
Si je me souviens bien, (la flemme de vérifier) le guide Itariye habite à l'Est aussi? On pourrait le récupérer en chemin car il connaît la région et pourrait nous éviter des embuscades. Votre excellence, veuillez établir un ordre de réquisition" (mmh, Itariye ne sait peut-être pas lire) "veuillez demandez à un de vos acolytes de nous accompagner pour recruter Itariye."
- à Bir-Bilek: "avez-vous un cheval?"
On trace et on va juste récupérer nos chevaux ; notre tente on la laisse aux bons soins de Mme Bilek. :)

Maître Zit 05/02/2015 08:37

Bir-Bilek : « Il dit que c’est son métier de connaître les choses. Yshalma a confirmé point par point votre récit, et lui a donné le nom du Wei fuyard. Mais ni lui ni le juge ne savent encore où est Tchong, euh, enfin… le Wei (aahhh, ces noms Wei…). »
« Cheng » corrige Kökök »
« Ouais, Djäng donc. Bref, il ne sait pas où il est, mais il a une piste. Il n’est même pas complètement certain que le moine Vong (la peste soit de cette langue !) soit avec lui. Mais le Wei est sorti ce matin à l’ouverture des portes avec deux autres personnes et un cercueil dans une charrette tirée par un mulet « pour aller enterrer un mort ». Et la petite troupe a été vue ensuite se dirigeant vers l’est, puis on n’en parle plus, plus loin à l’est. Donc où bien il n’y a plus de témoins, ou bien ils ont bifurqué.
Quant au motif, il est difficile de le savoir. Nous le saurons espérons-le après interrogation des coupables. »
Une fois la traduction terminée, le juge commande un sorbet à la menthe puis reprend son discours.
« Le juge compte sur vos talents de Nomades pour retrouver la trace de cette troupe et les capturer. Le Wei et le moine vivants. » Puis le juge dit quelque chose à Bir-Bilek qui d’abord s’étonne, puis se renfrogne. « Et je vous accompagne pour traduire auprès des habitants que nous interrogerons et auprès du garde qui vient avec nous »
Le juge offre du sorbet à Kenjeke. « La dame peut rester dans sa maison en attendant, ainsi que vos biens et chevaux de remonte ».
La journée tire à sa fin, mais il fait encore clair.

Milan Opiniâtre 04/02/2015 19:28

-"que vous a dit Yshalma, et comment connaissez-vous l'endroit où se trouve Tchänk?"
-"quel est selon vous le motif de l'enlèvement?"

Maître Zit 24/01/2015 16:42

[me voici de retour]

"Milan Opiniâtre" observe tous les gens qui passent, jusqu'à ce qu'un d'eux s'énerve. Vous attendez et attendez. Vous brossez vos chevaux pour tuer le temps, à défaut d'ennemis. Mais finalement, un homme arrive au caravansérail et vous fait un signe aimable, comme s'il vous reconnaissait. Et Arslan reconnait un des gardes tokhariens (habitant de la région du Tarim où vous êtes) qui accompagnait la caravane. (Si vous voulez l'interroger, il connait quelques mots de Chinois, mais ca restera limité).

Milan Opiniâtre 03/02/2015 21:57

"Ah ah, mais nous n'avons pas besoin d'aller poser des questions nous-mêmes aux portes, nous avons un juge pour ça!" ;) "et il va bientôt arriver... Cher Guide-caravanier, peux-tu rester avec nous jusqu'à ce que le juge arrive, pour témoigner de l'existence de ce Wei, de son attitude, et du fait que son nom a été déposé aux portes ?"

à l'acolyte : "pouvez-vous aller chercher le juge?"

"En revanche, Pällent s'en souvient peut-être. Bon, nous sommes étrangers, visibles.... assignés au caravansérail, mais pas Bir Bilek. Cher Bir-Bilek, tu as compris qu'il y a eu un enlèvement; il est important d'aider le juge. Peux-tu s'il te plaît aller chez Yshalma - le guide va nous donner l'adresse - et lui demander si elle elle a retenu le nom du Wei ou remarqué quelque chose sur lui?"

J'essaye aussi de convaincre l'acolyte d'accompagner Bir-Bilek pour prendre le témoignage de Pällent.

S'il faut distraire le garde à la porte, on peut le faire en jouant au "Türks bruyants"

ça fait du monde à convaincre... mais je suis un politicien (même jeune) ;), et je peux manipuler les uns avec les autres, par exemple expliquer à l'acolyte qu'il peut enrôler le guide pour être conduit chez Yshalma et entendre Pällent... :)

Maître Zit 03/02/2015 09:46

Quant à la fiancée d'Yshalma. elle doit habiter chez lui maintenant.

Maître Zit 03/02/2015 09:45

[note: il est très possible qu'en tant que maîtres de Kumul, les Nomades arrogants s'y balladent à cheval pour bien montrer qui sont les chefs. D'ailleurs, sur les grands axes, la pratique du cheval est possible. En revanche, dans le souk, ca craint... Mais je note pour la suite que vous avez choisi de vous faire discrets et de vous adapter aux coutumes locales]

Le guide fait les yeux ronds. Il ne se souvient pas du nom, il a dit des trucs au hasard. C'était un nom wei, "ils sont tous pareils, on dirait qu'ils éternuent, ahah !". Mais la dame Pällent n'était pas la fiancée de Wang. "Un moine bouddhiste, enfin !" dit-il. "Mais notre chef Yshalma doit connaître le nom. De toutes facons, il était sur le sauf-couduit à la sortie de Turfan. Enfin, s'il a donné son vrai nom... Il doit être enregistré avec les autres membres de la caravane sur les registres des portes, on y note aussi ceux qui ont quitté les groupes en chemin. Vous qui êtes Avars [apparemment le garde a du mal à vous différencier], vous n'avez qu'à demander à vos amis qui gardent les portes. Je veux bien essayer, mais... vous avez beaucoup de chevaux ? Ou de belles armes" rajoute-t-il d'un air entendu.

Vous avez malheureusement quasiment déjà tout échangé contre des victuailles et des soieries. Si vous voulez aller voir aux portes vous-mêmes, il va falloir ruser.

Milan Opiniâtre 02/02/2015 23:02

1 - oui il y a un garde du juge à la porte. Et? Doit on en déduire qu'il nous a escorté? Ce n'est précisé nulle part...

2- non personne n'a déclaré qu'il allait chercher B-B. Cela ne veut pas dire que j'avais oublié d'ordonner à quelqu'un d'y aller... ça veut dire que pour moi, désigner précisément qui y allait n'avait aucun intérêt :) Si tu voulais savoir qui y allait, fallait poser la question "qui y va?". :) Sinon, je suis en droit aussi de considérer que si tu ne poses pas la question, tu consens... :) (surtout que je l'ai déclaré deux fois...) mais là réside la source du malentendu.

3. Le MJ contrôle le monde, les joueurs contrôlent les PJ... Après avoir lu d'excellentes et très convaincantes descriptions de chevaux bloqués par la circulation dans les rues étroites, et de chevaux trop heureux de manger de l'herbe et de se reposer hors des murs, même le plus hippophile des nomades a compris que c'est plus rapide d'aller en ville à pied... :) Hors, on est loin d'être idiots ou inadaptables au contexte :)
Donc à nouveau, cessons de présumer que nous sommes des barbares qui allons pisser à cheval ou qui voulons nous battre avec tout le monde... (sauf peut-être Kenjeke ;)) Nous sommes en terre étrangère, nous avons une mission qui n'a rien à voir, et jusqu'ici on se l'est jouée diplomatie et marche sur les oeufs, donc on va continuer...

Sur ce, Milan Opiniâtre explique ses déductions :
"à Turfan, Wang a rencontré un compatriote Wei. Celui-ci veut s'emparer des quelques documents que Wang emporte, il prévient ses amis pour organiser une embuscade. Malheureusement pour lui, nous intervenons.
Mais le Wei ne s'arrête pas là; il revient retrouver Wang, prêt à lui narrer "comment il a échappé aux brigands". Il drogue le thé de Wang, puis le kidnappe ainsi que les documents de Turfan. Wang est très profondément endormi, et le juge a fait garder les portes de la ville (si j'ai bien compris). Il doit être encore en ville."

Sur ce, retour au caravanier avec Bir-Bilek, et on recommence l'histoire : "- "Wang a été enlevé. Nous pensons que c'est sa relation de Turfan qui l'a fait. Oui, celui qui s'était enfui lors de l'attaque des brigands. C'était un piège organisé par ce Wei, Krapou ou Ramgeri. Il faut que vous vous souveniez de son nom c'est important. Dites-nous aussi s'il avait un signe distinctif, si vous avez remarqué quelque détail à son sujet. Retrouvez des membres de la caravane s'il le faut. Nous vous paierons pour vos efforts et pour vos informations"

Finalement, à la cantonade" : "la fiancée de Wang a peut-être discuté avec 'Krapou Ramgeri'? Au fait, qu'est-ce qu'elle est devenue celle-là? Elle était au temple? Quelqu'un le sait-il?"

Maître Zit 02/02/2015 21:22

Bon, avec toutes ces interruptions il y a eu effectivement des malentendus, d'Autant que les informations se télescopent dans les deux sens.

1- "vous avez vu le garde du juge discuter à l'entrée avec le garde du caravansérail." (commentaire il ya 18 jours).

2- "Un d'entre nous se sépare"... Qui ? Comme personne ne s'est manifesté, personne n'y est allé. Ensuite vous êtes allés au "ca-ra-van-sé-rail", donc j'ai considéré que vous obtempériez tous. Mais le guide qui vous a reconnus irait peut-être chercher Bir-Bilek (entre escorteurs, ils se connaissent), contre quelques piécettes

3- j'ai déjà signalé que sauf avis contraire explicite, vous êtes à cheval. Un Nomade prendrait même presque son cheval pour aller pisser.
Il y aura "peut-être" quelqu'un qui parle türk... pas "certainement". Et il y en a bien un (commentaire d'il y a 18 jours). Bon, il parle très mal, mais les dés en ont décidé ainsi.

C'est énervant les villes étrangères, hein ? Ca y est, vous avez bien envie de passer tout le monde au fil de vos sabres ?

Désolé pour les pieds, ca m'a échappé. Des pieds adultes. Les maigres traces ne donnent pas plus d'infos.

Sur ces entrefaits, alors que vous tentez peut-être de faire comprendre au guide d'aller chercher Bir-Bilek, celui-ci apparaît soudain, accompagné de l'acolyte du juge [voir commentaire d'il y a 28 jours]
"Ah ca, mais le juge m'a demandé de vous rejoindre ici. Vous avez le chic pour vous mourfler dans le tintoin" (ca doit être une expression Kirghize que vous ne connaissez pas)
Et l'acolyte de rajouter quelque chose que Bir-Bilek traduit : "Le juge doit nous rejoindre, il faut l'attendre ici".

Mais en attendant, vous pouvez utiliser les services de Bir-Bilek.

Milan Opiniâtre 01/02/2015 22:28

...une fois de plus on se paye un milliard de malentendus... >:(

1- Assignés au caravansérail?? Parce qu'il y a un garde du juge à la porte? Mais tu n'as pas dit qu'il nous y escortait?
Pour moi personne ne nous y a escorté, c'est nous qui y sommes allés tous seuls, (au contraire des ordres du juge, même), et pour laisser le juge mener tranquillement son enquête.

2- Il y a 25 jours, j'ai écrit " (disons que on se sépare, qu'une partie de nous va au caravansérail, et le plus rapide d'entre nous passe recruter Bir-Bilek et on se retrouve au caravansérail)".
Tu as répondu 6 jours plus tard "Ayu-Kulak a demandé à ce qu'on aille chercher Bir-Bilek pour la traduction, mais effectivement, il y a un bonze qui baragouine le chinois." Cela me semble un malentendu : je n'ai pas demandé Bir-Bilek pour servir d'interprète au temple (quel intérêt, il ne parle pas chinois), mais pour le caravansérail.

Donc, à moins que tu nous expliques rétrospectivement que on était escorté par un soldat jusqu'au caravansérail, N-1 d'entre nous y sont allés directement, et 1 autre a fait un crochet pour aller chercher B-B.
B-B est avec nous au caravansérail >:)

3- nos chevaux? On les a pas avec nous... :(
Explication du malentendu : j'ai écrit : ". Demain, on informe Wang de ce qui se passe. Je suppose que le départ est prévu après-demain à l'aube quand il fait bien frais, donc demain soir on déménage directement chez notre guide (hors les murs)," Dans mon esprit, il y avait deux voyages : un aller-retour chez Wang le *matin* (pourquoi on s'encombrerait des chevaux ?) et une traversée de la ville *le soir* avec chevaux et armes et bagages (et la circulation serait aussi moins dense) >:)

Par ailleurs, tu as écris "Tiens, pourquoi pas au caravansérail, il y aura peut-être même quelqu’un qui parle Türk." Donc si on a pas pu aller chercher B-B, au lieu d'attendre sans rien faire, on aura cherché quelqu'un qui parle türk. >:)

Dernier point, dans le même commentaire que mes questions aux bonzes, j'ai demandé : "Par ailleurs je mesure la taille des empreintes de chaussures en bas de la fenêtre. Je devrais pouvoir en déduire la taille de la personne qui se trouvait là." Pointure de l'assaillant, stp? :)

Maître Zit 01/02/2015 18:12

Vous parvenez juste à savoir que le fuyard était un Wei.

Maître Zit 01/02/2015 11:44

Tu ne parles pas patit nègre car c'est Kökök qui doit traduire. J'ai bien noté pour Bir-Bilek, mais comme vous êtes assignés au caravansérail, personne n'a pu aller le chercher.

Avec force efforts et en parlant au moins autant avec les mains, le caravanier a l'air de comprendre. Il sourit, vous mime tirant des flèches, rit en vous tapant sur l'épaule. "Wang ? Lui bizarre, hein, ahah!". "Non, pas là, pourquoi ? Où lui dors, non, moi pas savoir"

C'est pas gagné vous dites-vous.

Avec des petits dessins sur le sable, ca va mieux. Il comprend que vous parlez de celui qui a fui. "Turfan avec nous à Kumul" dit le guide en haussant les épaules. "Nom ? euh... Krapou ? Ramgeri? euh... non, ahh. Mai lui fou de partir. Moi pas saver où être." et il fait le signe de trancher la gorge d'un air interrogatif.

Tout ca a duré un bon 1/4 d'heure. Évidemment, avec Bir-Bilek, ca irait mieux.

Milan Opiniâtre 31/01/2015 03:11

En fait je ne parle pas du tout en "petit nègre", vu que j'ai dit au moins deux fois que je faisais venir Bir-Bilek pour nous servir de traducteur. :) L'argent ne compte pas; les moines sauront nous récompenser si on retrouve Wang :)

Milan Opiniâtre 30/01/2015 07:47

- "Wang a été enlevé. Quelqu'un l'a fait dormir, puis l'a enlevé"
- "le combat contre les bandits, tu te souviens? C'était un piège. L'homme qui a fui était ami avec les bandits. Lui voulait les bandits capturer Wang. Lui faux ami Wang. Sais-tu qui était l'homme qui avait fui?"

Maître Zit 02/01/2015 17:41

Bir-Bilek et son épouse Kül-Kanish sont très contents de faire la fête avec vous. Il demande des nouvelles de la steppe, Kül-Kanish raconte des histoires Kirghizes très divertissantes. C'est une bien belle soirée, votre séjour à Kumul est finalement bien reposant. Le lendemain, c’est le ventre plein et le cœur joyeux que vous allez rendre visite à Wang au temple de Fò, pressés que vous êtes de partir avant de vous ramollir.

Sur place, vous vous rendez compte qu'il règne une certaine agitation dans le temple. Des mecs chauves vêtus de couvertures orange à la Wang ont l’air soucieux, discutant vivement entre eux, devant la porte du logis de Wang. À peine remis de votre surprise, que vous reconnaissez une voix derrière votre dos, mais sans en comprendre les paroles sogdiennes. En vous retournant, vous reconnaissez le juge de la veille et ses acolytes, fugitivement un peu étonnés eux aussi de vous revoir. Il vous fait signe de ne pas bouger et se met à interroger les bonzes, dont certains vous regardent. Puis il pénètre dans la pièce où Wang est logé alors qu’un bonze s’approche de vous timidement et vous adresse la parole en Chinois (enfin, il vous semble).

Milan Opiniâtre 17/01/2015 10:36

Bon on essaye de retrouver des membres de la caravane de Yshalma avec qui nous sommes arrivés en ville. Éventuellement, on essaye aussi de repérer des mecs qui l'avaient agressée.

Lán sè jiàntóu 15/01/2015 22:55

[oui je n'ai bu qu'une toute petite gorgée].... Rrrrrrrr

Maître Zit 15/01/2015 12:35

oui. Enfin, une partie du restant.

Au caravansérail, vous pouvez attendre au salon. Si vous demandez Yshalma, la première réaction est de ne pas comprendre ce que vous voulez, jusqu'à ce qu'un des employé baragouinant le Töläch vous fasse comprendre que oui, ils savent qui il est mais "lui ici un jour oui, un jour non". Mais si vous demandez quand , alors il hausse les épaules.
Vous pouvez vous ballader dans le caravansérail, mais vous avez vu le garde du juge discuter à l'entrée avec le garde du caravansérail.

Arslan 14/01/2015 15:47

"Kökok titube. Il a très sommeil." >> C'est bien lui qui a bu du restant de thé ?!

ma 13/01/2015 16:07

Ayu-Kulak a demandé à ce qu'on aille chercher Bir-Bilek pour la traduction, mais effectivement, il y a un bonze qui baragouine le chinois. Malheruersement, il ne vous suivra pas au caravansérail. Mais le juge a prévu de revenir avec un interprète.

Bon, il reste un bon fond de thé. Genre on en a bu, mais il en reste. Kökok en boit un peu, bof. Le juge l'observe et l'encourage, mais lui fait dire d'en laisser. Il reprend ensuite la théière avec précaution.

Kökok interroge le bonze à propos des visites de Wang. Les réponses sont confuses, il faut dire que le gars aprle mal le Chinois. Peu à peu, Kökok semble de moins en moins concetré sur ce que lui raconte le bonze, ni conscient du regard percant du juge qui ne le quitte pas des yeux. Du coup vos questions sur les visites restent évasives: Wang a eu apparemment plusieurs visites car c'est un sage.

Kökok titube. Il a très sommeil. Il a l'air ailleurs, l'air ravi mais fatigué, comme s'il avait abusé de l'ayrag. Il faut presque le porter jusqu'au caravansérail.

Lán sè jiàntóu 12/01/2015 17:25

[je croyais qu'il y avait un bonze dont je pouvais traduire les paroles ?] Sinon si mon chef me demande de boire le thé, j'en bois... un tout petit peu.

Kenjeke 11/01/2015 23:25

"Faudrait pouvoir comprendre leur charabia..."

Ayu-Kulak 09/01/2015 22:35

"si au moins on savait à quelle heure il a été enlevé..." soupire-je

("La théière n'est pas vide" - fort bien, mais quel est son taux de remplissage? >:) et ne me réponds pas "cela dépend si on est pessimiste ou optimiste"... ;))

Bon, il nous faut des informations sur la veille. Kökôk va trouver un bonze (-aï) qui le comprenne, et demander :
- si les portes du temple étaient fermées, et à quelle heure?
- qui a vu Wang pour la dernière fois?
- qui lui a préparé le thé, qui lui a porté?
- à quelle heure ont-ils découvert son absence?

Par ailleurs je mesure la taille des empreintes de chaussures en bas de la fenêtre. Je devrais pouvoir en déduire la taille de la personne qui se trouvait là.

Je m'interroge tout haut sur les motifs "je me demande pourquoi l'agresseur a absolument voulu s'emparer de Wang, alors qu'il lui suffisait de voler les documents... Sans doute pour ne pas que l'on sache que la véritable raison de l'attaque était les documents..."

Ceci étant, le garde nous veut au caravansérail, et donc si nous posons pleins de questions aux moines _maintenant_ il va s'énerver. Donc après la mesure des empreintes, on-va-au-caravan-sé-rail en passant par le dédale, et repérant des témoins potentiels (mendiants, vieux à leur fenêtre, etc.)

Maître Zit 09/01/2015 12:43

c'est une rue de traverse, pas très large. D'un côté on arrive à la rue principale qui traverse la ville, de l'autre dans le dédale des rues du quartier. La rue n'est pas pavée, mais il y a eu du passage depuis ce matin. Peut-être en allant voir plus loin ? Mais kenjeke ne voit pas plus d'indices.

Kenjeke 09/01/2015 11:50

Et vu de dehors cela donne quoi ? Par où aller ensuite ?

Arslan 19/12/2014 09:54

On est armés ?

Milan Opiniâtre 31/12/2014 16:01

"bon, vous savez quoi? Je pense que le juge nous croit innocents. Sinon il ne serait pas venu seul nous interroger. Je crois aussi qu'il n'a pas envie de nous balancer les Avars au cul. En fait si on disparaissait, c'est susceptible de l'arranger.

Nous allons donc poursuivre nos opérations comme prévu. Ce soir, on dort ici on monte la garde. Demain, on informe Wang de ce qui se passe. Je suppose que le départ est prévu après-demain à l'aube quand il fait bien frais, donc demain soir on déménage directement chez notre guide (hors les murs), sous la justification que on veut gagner du temps en faisant déjà la traversée de la ville."

Et puis on invite Bir-Bilek et on *réveillonne* en mangeant tout ce qu'on ne pourra manger dans le désert (genre quelque chose qui a besoin de se cuire ;)) et puis on trinque à notre voyage.

Maître Zit 22/12/2014 18:39

chez Wang.
Le juge s'appele Plakem.

Milan Opiniâtre 22/12/2014 15:30

Je ne laisse pas passer une occasion de nous présenter comme des Tchoyounites : "oui Türks, clan Ashite, sa-Khan Tchoyun, grand ami des Avars!" (grand sourire)

(entre nous et Bir-Bilek) "Ce juge me semble honnête. Il ne nous a pas considérés comme coupables par défaut, ce qui est le cas de nombreux enquêteurs. Cette histoire de guerriers avars disparus est étonnante. Soit ils se sont fait attaquer par les brigands, - mais c'est peu probables, vu que ce sont des guerriers - soit c'est eux les brigands. Le fait que l'on soit aussi peu nombreux et n'avons qu'un seul cheval avar plaide pour nous."

Je remercie Bir-Bilek pour son interprétariat. Je lui demande le nom du juge. Ensuite on s'éloigne pour discuter entre nous.

"En fait, on s'en fout des guerriers disparus (même si maintenant je me souviens qu'on a tué deux pillards); on a des bagages à faire, et personnellement je n'accepterai qu'une journée de perdue de plus. La date du kurultaï de notre clan se rapproche, ne l'oublions pas.

Bon, d'après mes calculs, le départ est dans deux jours [et vu tout ce que l'on a fait aujourd'hui, il doit être le soir]. Demain on a RV avec Wang pour voir s'il a acheté un chameau. Le pire qui puisse arriver, c'est que des Avars nous attaquent ici demain, sur cette plaine herbeuse.

On pourrait se séparer en plusieurs groupes et se "cacher" en ville, par ex. Lán sè jiàntóu pourrait aller au temple demander que Wang écrive son témoignage et le fasse parvenir au juge. On pourrait aussi aller rejoindre Ytariye le caravanier dans son village hors les murs, et partir de là.

D'autres idées et réflexions?"

Je ne sais plus où on s'était donné rendez-vous

Maître Zit 22/12/2014 12:51

Il se lisse à nouveau la barbe, puis hausse les épaules.

"Il dit que le désert est le meilleur gardien, alors vous pouvez garder vos chevaux. Mais vous ne partez pas tant que tout n'est pas réglé. Car des guerriers Avars ont disparu, et ce cheval leur appartient peut-être. Le cheval est chez le juge, il n'en a pas encore parlé aux Avars. Il dit que si vous êtes coopératifs et que vous avez dit la vérité, ca ira vite et vous aurez vos laissez-passer."

Puis le juge vous salue et repart. Il fait quelques pas, puis se retourne et, vous désignant, vous fait "Türk, mh ?" Il se lisse la barbe et il repart.

Blanche-Peau 22/12/2014 08:25

Kenjeke semble inquiète. "Fais attention, ce juge a l'air d'avoir été choisi par cette ville parce qu'il était le plus fourbes des citadins. Je pense que ce qu'il veut c'est nous dépouiller pour lui-même. Ne lui donne rien sinon il en voudra encore plus et lorsque il nous aura tout pris, il voudra nous vendre comme esclaves. Ne va pas avec lui, je t'en conjure..."

Arslan 21/12/2014 22:17

Bien parlé ! Par Tengri !

Milan Opiniâtre 20/12/2014 23:16

"Monsieur le juge, nous le regrettons"
"mais nous ne pouvons obéir à des ordres contradictoires"
"Soit nous sommes accusés de vol, soit nous ne le sommes pas"
"Si nous sommes accusés de vol, alors nous devons nous défendre"
"Nous devons aller au caravansérail et retrouver Ys-Alma"
"et les 5 autres caravaniers"
"Et venir vous présenter nos témoins au tribunal"
"Et porter plainte contre les Avars"
"Nous ne pouvons pas nous taire"
"Notre honneur est en jeu"
"Si nous ne sommes pas accusés de vol, alors nous sommes libres"
"Nous gardons nos chevaux et repartons comme prévu"
"Nous sommes désolés d'avoir vendu les possessions du brigand, nous ne savions pas que la ville voulait une part du butin"
"Voler des voleurs n'est pas du vol".
"Nos chevaux ont besoin de bonne herbe et d'air et pas de vos écuries"
(s'il insiste: )
"Si vous le souhaitez, moi je viens avec vous

maître Zit 20/12/2014 15:43

Le juge se lisse la barbe au fur et à mesure de vos réponses, sans laisser percevoir la moindre émotion. Lorsque qu'Ayu-Kulak fait sa réflexion sur les "Avars qui tueront les hors-la-loi de leur peuple", il remarque une moue dubitative furtive et quasiment imperceptible sur le visage du juge. S'ensuit un echange avec Bir-Bilek.

"Quand on capture des brigands, il faut le dire au juge et rapporter tout ce qui leur appartient pour enquêter. Donnez-lui donc ce que vous avez pris au brigand. Ah, c'est déjà vendu ?" Bir-Bilek le rapporte au juge qui fronce les sorucils et rajoute quelques mots. "Vous restez ici et vous ne dites rien à personne. Per-sonne. Et si vous quittez la ville, vous vous perdrez dans le désert et il vous enverra la moitié des guerriers Avars aux fesses. Il va bien sûr vérifier tout ce que vous avez déclaré. J'espère que vous n'avez pas menti. Il veut que vous lui donniez vos chevaux pour les mettre dans les écuries de la ville pour être sûr que vous restiez ici : vous devez le suivre".

Milan Opiniâtre 20/12/2014 02:43

Phrases courtes, traduites au fur et à mesure.
"Monsieur le juge, ce cheval appartenait à un bandit"
"ce bandit était dans un groupe de 10 bandits"
"ils ont attaqué une caravane."
"cette caravane était dirigée par Ys-Alma, et il y avait 5 autres caravaniers"
"Ensemble nous avons combattu les bandits"
"Ys-Alma pourra témoigner que nous avons sauvé sa caravane"
"les autres caravaniers pourront témoigner aussi"
"Nous vous proposons d'aller au caravansérail leur demander"
"Le Tabgach Wang, que vous pouvez trouver au temple de Fo, et sa femme, étaient aussi dans la caravane".
"ils pourront témoigner également"
"nous avons combattu les bandits, et presque tué un pillard avar."
'Wang a soigné le pillard avar"
"Nous avons gardé le butin, dont ses affaires"
"Nous n'avons rien contre les Avar"
"mais celui-là était un brigand"
"par Tengri nous jurons que c'est la vérité"
"Monsieur le juge, je ne crois pas que le brigand portera plainte pour vol de son cheval" (sourire)
"parce que dans ce cas nos témoins l'identifieront comme un brigand qui attaque les caravanes"
"et les Avars eux-mêmes tueront les hors-la-loi de leur peuple"

"Monsieur le Juge, combien vaut la vie d'un pillard qui attaque une caravane?"

Maître Zit 19/12/2014 14:21

Mmmh... vous êtes des Nomades et n'avez pas vraiment de camp, même si Geche-Yuz garde le bivouac, alors disons que vous avez vos sabres.

Kenjeke 16/12/2014 16:47

"Il nous prend vraiment pour des démeurés, qui vendrait ce qu'il a volé à celui qu'il a volé ?" gromelle une Kenjeke maussade. "Je hais cette ville."

Bir-Bilek 17/12/2014 12:25

"euh...je traduis quoi ?" demande Bir-Bilek