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Vers Kumul (2)

10 Octobre 2014 , Rédigé par Maître Zit Publié dans #Troisième Acte

Votre but est donc maintenant de redescendre vers le sud afin de quitter ces montagnes et de rejoindre la route des caravanes qui relie Turfan à Kumul.

Il est toujours difficile de se repérer dans les montagnes : tel chemin qui semblait le plus direct conduit à une paroi infranchissable, tel autre qui contourne un mont finit dans des gorges trop étroites pour passer... Sous le soleil ardent qui vous sèche de votre douche nocturne, vous avancez en tentant de ne pas vous perdre. Le vieux chemin caravanier a depuis longtemps disparu, et il n’y a aucune trace de passage récent. C’est ainsi que vous finissez par être un peu perdus et hésitez entre différents chemins. Aucun d’entre vous n’est vraiment sûr de son fait, à l’exception de Kenjeke qui propose une voie.

Suivez-vous son avis ?

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Maître Zit 28/10/2014 08:54

[Remettons un peu d’ordre dans la confusion: Wang a demandé à JT s’il était Wei. JT a fait un lapsus et lui a dit qu’il avait servi les Avars. Wang a donc interprété cette réponse comme oui, je suis Wei mais j’ai été prisonnier des Avars. Et nous retombons sur nos pattes.
Je vous rappelle que les Wei de l’Est sont en conflit avec ceux de l’Ouest où vous allez.]

Ys-Alma vous indique que pour les chevaux, les plus gros acheteurs sont les soldats. Mais les Avars en fournissent peut-être déjà là et l’armée passe exclusivement par certains marchands de chevaux et bêtes de somme. Il en connaît un, il pourra vous le présenter. Lui n’ira pas plus loin que Kumul.
Wang passe par Anxi, c’est la prochaine grande ville Wei. C’est là que se rejoignent deux voies principales empruntées par les marchands. Il se fera une joie de vous y accompagner, les routes sont si peu sûres et si peu fréquentées en cette saison chaude. Il a fait le chemin à l’aller, c’est il y a trois ans mais entre ses souvenirs, ses notes de voyages, l’aide du temple de Kumul et celle de Fò, vous y arriverez.

La fraîcheur de la nuit vous soulage. Vous échangez du mouton séché contre des galettes agrémentées d’une pâte de légumes secs. Vous entretenez vos arcs en les faisant sécher au feu de camp afin qu’ils conservent leur élasticité, surtout après le passage pluvieux dans les montagnes. Les étincelles du feu sacré montent rendre visite à celles, immobiles, du ciel où Tengri veille. Vous profitez une dernière fois de cette immense liberté qui vous fait aimer votre vie nomade avant de vous enfermer entre des murs.

Maître Zit 29/10/2014 13:28

Wang à Jebe-Tsenkher: "Ton compagnon a raison. C'est pour celà que j'ai noté mon trajet, alors j'ai confiance. Mais je vais voir si je peux quand-même trouver quelqu'un. Ys-Alma pense que des gens qui comptent emprunter le chemin vers Anxi, il y en aura bien un jour, mais qu'il ne devrait plus y avoir de caravane avec des guides. Ou alors il faudra en payer un très cher. Il demandera à Kumul."

[et je vais ouvrir un nouveau fil]

Ayu-Kulak 29/10/2014 00:01

"s'appuyer sur des souvenirs, et tout, on a déjà donné, et sans nos guides locaux et sans la bénédiction de Tengri on s'en serait jamais sortis. Et cette fois on dirait que c'est un pire désert qui nous attend. Donc explique à Wang que nous on veut louer un vrai guide pour chez les Wei. Et Ys-Alma peut peut-être nous en conseiller un. Ou alors un des temples."

Maître Zit 28/10/2014 17:17

C'est prévu. Si vous n'avez rien de plus à demander ou à discuter, j'en ouvre un.

Arslan 28/10/2014 14:16

Ça mérite un nouveau « fil » tout ça :)

Maître Zit 24/10/2014 17:34

Jebe-Tsenkher ne vous a effectivement jamais parlé de Liang.
Vous repartez donc, équipés de pied en cap. Vos armures font bien meilleure figure que vos hardes sales, mais vous aurez chaud et vous devrez boire beaucoup. Vous dépassez le pillard blessé qui se traine et vous lance un regard effarouché. Kenjeke fait des efforts avec la jeune fille qui a repris son ombelle, mais il y a la barrière de la langue. Elle te rend ton sourire, met la main à la poitrine en disant « Pällent », puis te désigne du doigt d’un air interrogateur –je présume que tu lui donne ton nom-. Elle regarde avec intérêt les armes accrochées à ta selle, l’arc et le sabre. Elle ne possède qu’un petit poignard attaché à sa ceinture. Elle met la main à nouveau la main à la poitrine et s’incline, comme pour remercier. Masi si tu veux aller plus loin, il te faudra demander l'Aide de Jebe-Tsenkher et Wang.

Wang explique d'ailleurs à Jebe-Tsenkher [j’attends toujours sa réponse sur ses origines] que Pällent est la nouvelle épouse d’Ys-Alma qui l’emmène chez lui à Kumul.

La journée se déroule sans incident, et vous pouvez faire halte près d’un rocher pour la nuit. Là, Ys-Alma vous convie à vous asseoir avec vous et à partager le repas. Wang et Jebe-Tsenkher continuent de faire les interprètes.

« Alors comme ca, vous cherchez à vous louer comme gardes ». Il montre Kenjeke et Ulap du menton. « Eux aussi ? » demande-t-il sans ironie aucune.

Ayu-Kulak 27/10/2014 20:20

@ JBT: "le religieux ne peut nous aider à vendre des chevaux à Kumul, mais le caravanier Ys-Alma, si. Demande-lui de l'aide là-dessus. Demande-lui aussi si sa route passe par Anxi, car c'est par là que nous allons passer pour ton mariage avec Kenjeke chez les Wei de l'Est (rappel)"

Maître Zit 27/10/2014 16:40

[Ah c'est dur les retours de vacances. Kumul, vous y serez demain pour le déjeuner et tout le monde y va. Ensuite, c'est au moins jusqu'à Anxi chez les Wei (ou Tabgach) de l'ouest que vous devrez aller pour prendre contact. Peut-être pas si loin, peut-être plus loin, vous ne le savez pas encore.

Voir le résumé, notamment la fin : http://wos-rpg.over-blog.com/situation-au-mileu-du-3eme-acte.html

Et le trajet : https://www.google.com/maps/dir/47.017993,88.955537/40.530556,95.95/@39.368279,68.203125,3z/data=!4m5!4m4!1m1!4e1!1m1!4e1?hl=en ]

Jebe Tsenkher 27/10/2014 14:58

Si Ayu Kulak est d'accord je lui propose de venir avec nous car Kumul est justement notre prochaine destination... pour la suite on verra.

Arslan 27/10/2014 11:33

Oui, il a l'air de bien connaître la région. C'est Tengri qui nous l'envoie !!!

Jebe Tsenkher 26/10/2014 02:00

[à Ayu Kulak] On lui parle de notre "vente de chevaux" aux Wei ? Il pourrait peut être nous aider en chemin vers chez eux ?

Maître Zit 25/10/2014 21:29

[Je présume que Jebe-Tsenkher voulait dire Wei (ou Tabgach ou Tuoba comme disent las Chinois) et non pas Avar]
« Ahah ! » répond Wang avec un grand sourire. « Moi, je n’accompagne personne, ce sont plutôt eux qui m’accompagnent ! Moi, je retourne vers le royaume Liang, qui est bien plus qu’une ville, tu sais. Il est plus peuplé que les deux Wei réunis. En chemin, je ferai des haltes dans les monastères, à Kumul puis chez les Wei et ensuite de retour dans mon pays. J’espère y arriver avant la nouvelle année pour y raconter tout ce que j’aurai appris. En fait, c’est une relation à Turfan qui m’a trouvé cette petite caravane pour aller au moins jusqu’à Kumul. Il était avec nous, mais il a déguerpi quand les pillards nous ont attaqués. » Il fronce les sourcils. « C’est idiot, tout seul on a moins de chances de s’en sortir. J’espère que les pillards l’ont laissé fuir, parce qu’il voulait m’aider à trouver une caravane pour continuer. Mais en cette saison, il n’y en a quasiment plus. »

Jebe Tsenkher 25/10/2014 00:14

[en effet, en vacances je suis. Et j'avais bien deviné la bonzitude de Wang]
Non je ne suis pas Avar mais j'ai été à leur service... malgré moi. Je suis désormais libre et avec mes compagnons nous louons nos services aux voyageurs désirant une protection. Nous formons un groupe complémentaire et chacun, même eux [je désigne Kenjeke et Ulap du menton] à un rôle précis.
Et vous, escortez vous cette jeune fille à Liang ? Je ne connais pas cette ville.

Maître Zit 22/10/2014 16:50

(Vous avez quelques piécettes reçues d’Awazi en échange de votre escorte. En revanche, vous lui avez laissé un chameau et sacrifié votre deuxième pour rester plus rapides : vous n’avez que des chevaux. Vous avez récupéré aujourd’hui un cheval avec la sellerie, un petit bouclier, deux épées droites pas très jolies, un sabre Avar, deux arcs composites et deux casques dont un avar qui viennent compléter votre collection d’armes pillées.
Le mourant n’est pas un Avar mais ressemble un Tokharien (habitant du Tarim). L’Avar est mort.)

Le rasé, une fois que Jebe-Tsenkher a traduit les paroles pourtant pleines de bon sens de son chef, prend fugacement un air offusqué. Il traduit au chef de caravane en remarquant l’air soulagé que Kenjeke s’occupe tout de même du blessé. Il se penche alors vers le mulet l'air plein de compassion. Vous l’entendez psalmodier les mains jointes, puis faire quelques manipulations sur la bête qui finit par se relever. Vous ne savez pas s’il fait de la magie ou si c’est un bon médecin : pour vous, de toute façon, la médecine est un acte de magie.

Le caravanier est d’accord pour vous payer au tarif habituel, vous comprenez, nous ne sommes qu’une petite caravane assez pauvre. Il paraît très satisfait d’avoir une garde et très reconnaissant pour votre intervention. Vous pouvez d’ailleurs enfiler vos armures si vous voulez, ca aura encore plus de gueule même si vous allez crever de chaud. Ayu-Kulak peut même équiper son cheval de ses protections, ca impressionne le sédentaire. Demain, vous serez à Kumul.

Kenjeke malheureusement ne parvient pas à retaper le blessé, et le rasé la rejoint. Sans un mot, il nettoie la plaie, fait un bandage propre et psalmodie à nouveau. Le blessé finit par ouvrir les yeux. Sous vos yeux étonnés, le rasé lui donne à boire et lui laisse sa gourde. De retour, il a une discussion avec le chef de caravane. Le rasé est dans la force de l'âge, la bonne tentaine burinée par les voyages. Le chef a des cheveux longs châtain clair et une barbe.
Puis le rasé se tourne vers Jebe-Tsenkher :
« Je me nomme Wang, je suis issu du royaume Liang [Chine du Sud]. Et voici Ys-Alma, » dit-il en désignant le chef de caravane qui vous salue. « La jeune fille est Pällent, qui veut dire Pleine Lune dans la langue du Tarim je crois ». Ses cheveux plus sombres sont coiffés en de longues tresses. Elle porte une robe et des bottines de cuir. Les 4 autres sont des gardes, apparemment des locaux eux aussi, pour autant que vous puissiez en juger.
« Ys-Alma dit qu’il est satisfait et vous recommandera à ses collègues. » Puis Wang ajoute, en regardant Jebe-Tsenkher intensément « As-tu déjà accompagné des caravanes vers la royaume Liang ? Tu connais notre langue. Es-tu un Wei ? »

Kenjeke 24/10/2014 13:46

Bon pendant que les hommes paradent en armure comme de jeunes coqs de bruyère, Kenjeke essaye de faire ami-ami avec les membres de la caravane et particulièrement avec la fille. Entre nanas, ça passera peut-être mieux...

Ayu-Kulak 23/10/2014 23:29

[bon le joueur de JT doit être en vacances. Nous avions convenu qu'il se ferait passer pour un Wei auprès des Avars, mais là on est face à un Wei... :/ donc il devrait se faire passer pour un Avar... ou dire qu'il a été adopté par eux. Quand à la réponse à la question de savoir s'il a déjà accompagné des campagnes vers les Liang, je suppose que non, car c'est encore un autre royaume différent des Wei de l'Ouest et de l'Est?]

"Mettons toutes les armures, sur nous et sur les chevaux. Nous ne sommes pas à l'abri d'une embuscade des pillards, et tant pis pour la chaleur, on en a que pour une journée."

Maître Zit 23/10/2014 17:19

Pas particulièrement. Elle n'a pas encore parlé et semble attendre, encore sous le coup de l'émotion. Tu fais demander à Wang ?

Arslan 23/10/2014 16:14

Est-ce que Pällent est jolie ? Quel est son rôle ?

Maître Zit 23/10/2014 13:01

Jebe-Tsenkher est de la même ethnie que les Avars et pourrait tout à fait passer tout le moins comme faisant partie d'un clan affidé : il parle lui aussi un dialecte mongol (son Turc est parfois un peu bizarre).

Pour Ulap [et pas Bog :)] les premiers soins prodigués par Wang ne suffisent pas à remettre le blessé sur pied : il doit y avoir un peu de magie. Ulap pourrait cependant bien mieux faire, ahah !
[Ulap pourrait tenter de trouver un esprit de clairvoyance pour voir si Wang possède des amulettes, fétiches ou bien fait usage de magie. Il faudra une incantation pour celà, ce n'est donc pas le moment]

Bog 23/10/2014 07:17

Une fois que Ayu Kulak et kenjeke ont manifesté leur envie que Ulap garde son pouvoir sans le dilapider pour des brigands, cela n'empeche pas Ulap d'aller prodiguer des premiers soins en gromelant, avec le "sage" étrange... Il pense comme Arslan qu'il estsans doute un mage d'une quelconque sorte et cherche a en savoir plus.

Ayu-Kulak 22/10/2014 22:41

Intéressant le détail des casques et des sabres Avar. L'un de nous pourrait-il se faire passer pour un Avar? (en en parlant la langue)

Ayu-Kulak 22/10/2014 08:06

"Personnellement, je n'ai que faire de l'Avar pillard qui se meurt... Je préfèrerais que Ulap garde ses pouvoirs pour nous protéger. Il est important par contre de récupérer tout ce qui a de la valeur, car on a pas un sou. Kökok, répond au caravanier que nous nous louons comme escorteurs, et donc oui, pourquoi ne pas aller à Kumul, là ou ailleurs... Bref, marchande un peu pour leur soutirer de l'argent". Si on a encore un chameau, on le propose pour transporter le bât du mulet. Sinon, c'est pas les chevaux qui nous manquent... On laisse le chef de la caravane décider du sort du mulet.

Maître Zit 22/10/2014 16:46

[t'aurais pas lu un supplément BRPS sur la Chine des fois ?]

Arslan 22/10/2014 14:25

On va se méfier du rasé... Il a peut-être de la magie.

Kenjeke 22/10/2014 13:48

"Je vais soigner l'avar!" fait Kenjeke. "Je pense aussi qu'Ulap doit garder son pouvoir en réserve."

Maître Zit 20/10/2014 10:42

[D’abord, vos ancêtres sont fiers de vous. Après le massacre des impudents Tölächs, voici encore un combat rondement mené. Ces exploits font gagner à tous les guerriers 1 pt d’allégeance aux ancêtres, satisfaits de voir des ennemis tués. Vous aurez des balbals autour de vos tombes.
Ayu-Kulak, n’oublie pas que tu as aussi une lance et qu’une charge avec cette arme fait plus de dégâts qu’un sabre –1d10+1 + bonus de 2d6 du cheval. C’est une lance à crochet qui permet aussi de faire démonter un adversaire : utile quand on veut faire des prisonniers ou contre un adversaire à grosse armure.

Kenjeke est assez faible au tir à l’arc [22], et encore plus au tir monté [13]. Par ailleurs, Pisse Dru est rapide mais pas entraînée pour la guerre, ce qui augmente encore la difficulté de tirer à cheval.
Ayu-Kulak est le moins bon en premiers soins. Kökök, Arslan et Kenjeke sont meilleurs, ainsi bien entendu qu’Ulap le chaman guérisseur.]

Avant l’arrivée d’Ulap, Ayu-Kulak tente tout de même de traiter le guerrier d’élite de son père. Il démonte et se penche sur son compagnon, mais la blessure est trop profonde pour ses compétences : la flèche a traversé l’épaule presque à la verticale, emportant un morceau de chair au bord du menton )déjà que Geche-Yüz n'était pas très beau...). Elle est passée juste entre le revers du casque et la tête. La pointe ressort de l’autre côté, vers l’omoplate. Geche-Yüz est inconscient, son cou et son épaule sont rougis par le sang qui coule, mais il semble à Ayu-Kulak qu’il respire encore. Ulap arrive au galop.
La blessure peut être traitée. Le seul risque est de déclencher une hémorragie en enlevant la flèche, mais il faut en passer par là. Ulap sort des onguents de sa besace. Aidé d’Ayu-Kulak, il casse la hampe de la flèche puis pousse le tronçon dans la plaie afin de pouvoir retirer le tout en tirant de l’autre côté. Geche-Yüz émet un faible gémissement, un jet de sang gicle sur la tunique d’Ayu-Kulak, Ulap grommèle, appuie fermement sur la blessure et demande un tissu ou des lanières de cuir afin de faire un bandage : vous pouvez déchirer les vêtements de vos victimes.

Sur ces entrefaites, Kökök revient de ses observations : deux des pillards sont morts, dont l’Avar, mais le troisième est encore vivant, mais pas très longemps si on ne s’occupe pas de lui.
Un cheval reste à portée et peut être rattrapé. Les autres ont suivi les pillards dans un premier temps : il faudrait s’éloigner un peu trop pour avoir une maigre chance de les récupérer.

Pendant tout ce temps, les voyageurs vous observent d’un air inquiet : ils n’ont pas quitté la position défensive derrière le cercle de mulets, qui a gêné les assaillants dans leur charge. Cachés derrière les bêtes, vous avez du mal à voir qui ils sont, d’autant que vous ne vous en préoccupez pas beaucoup.

- Que faites-vous avec Geche-Yüz ? [Ulap, si tu le soignes avec de la magie, combien de POU veux-tu y investir ? (3pts = +1d6 HP)]
- Que faites-vous du pillard blessé ?
- Que raconte Kökök aux voyageurs ?

Kenjeke 21/10/2014 14:10

"Je suis là Geche-Yüz. tu es l'homme le plus brave et dévoué que je connaisse. C'est pour cela que tu dois rester en vie." repond Kenjeke en cachant mal son émotion.

Maître Zit 21/10/2014 11:30

[précision: le "ndt" est une réflexion de Jebe-Tsenkher, pas de moi. C'est lui le traducteur.

Gianni, si je dis des bêtises, tu peux me reprendre]

Maître Zit 21/10/2014 09:07

L’homme te regarde d’un air étonné. Jebe-Tsenkher a déjà vu de ces hommes attifés d’orange : ce sont des sages de ce drôle de grand esprit pacifique si répandu chez les Wei et les Chinois -certainement un avatar mal compris de Tengri. Ils sont un peu sorciers aussi. Un peu comme des chamans en somme, mais en mou. [Un bonze, donc. S’ensuit un dialogue que, je présume, Jebe-Tsenkher traduit à ses compagnons : je vais donc l’écrire directement].

« C’est Fò (ndt : c'est comme ca qu'ils appellent Tengri) qui vous envoie. Merci. » Il traduit aux autres, peut-être en Sogdien ou en une autre langue. « Le chef de caravane –il désigne l’homme le mieux armé- dit que vous n’avez pas l’air de pillards et propose, si vous allez vers Kumul, de continuer ensemble. » Il regarde vers Geche-Yüz et les pillards qui gisent au loin. « Pouvons-nous avant de partir nous occuper des blessés ? »

Jebbe Tsenkher 20/10/2014 22:45

J'essaye de prendre contact avec celui qui ressemble à un Wei (celui en jaune : un bonze ?) : "voyageur, vous n'avez rien à craindre de nous. Mon seigneur Ayu Kulak a pris votre défense. Soyez reconnaissants envers Tengri de l'avoir mis sur votre chemin."

Maître Zit 20/10/2014 17:15

Sogdien que tu ne connais pas. Mais bon, un signe de la main, un sourire et au moins "salut" que vous avez entendu de la bouche d'Awazi. On te répond en Sogdien (enfin, tu crois) et tu ne pannes pas un mot. En tout cas, ces gens ne sont pas des Wei, sauf peut-être un habillé d’une espèce de toge orange et jaune, pas pratique pour monter. Il a complètement rasé ses cheveux et se protège du soleil avec une ombrelle. Les autres n’ont pas le type « mongoloïde », mais plutôt celui des habitants du Tarim. Il y a aussi une femme parmi eux, elle aussi se protégeant avec une ombrelle.
Les 5 autres sont des caravaniers assez typiques, sauf l’un d’entre eux mieux armé. Il y a 3 chevaux et 6 mules chargées de ballots. L’une d’entre elle est allongée au sol, apparemment blessée.

Pendant ce temps, Ulap fait des passes magiques, en appelant aux esprits. Il s'interrompt, fronce les sourcils et recommence ses incantations en dansant autour de Geche-Yüz. Geche-Yüz ouvre les yeux. Son sang ne coule plus. Il a mal, mais il s'assoit sur son séant en grimaçant et grince "Ouch, j'ai failli voir mes ancêtres. Merci Ulap". Il respire 1 seconde et ajoute "Comment va ma maîtresse Kenjeke ?"

Arslan 20/10/2014 16:02

« Nous amis », tentè-je en sogdien.

ULAP 20/10/2014 13:28

Je soigne GecheYuz sans restriction, c'est notre meilleur guerier et si on subit un nouvel assaut, on aura besoin de lui. [en gros, je depense assez pour qu'il uisse monter et se battre a nouveau]. Pour le blessé, je propose de faire le minimum pour le maintenir en vie, mais de voir avant si la caravane n'a pas besoin de soins aussi. Qoui qu'il en soit, je garde assez pour effectuer encore un gros soin a l'un d'entre nous.

Maître Zit 19/10/2014 16:37

„tchouuuu!“ criez-vous à vos montures pour les lancer au galop. Ayu-Kulak et Arslan partent à gauche mais pas trop afin de pouvoir flécher (tirer vers la droite est impossible sauf jet d’acrobatie à cheval), Jebe-Tsenkher et Geche-Yuz à droite, alors que Kenjeke et Ulap gardent les chevaux.
(Vous avez 2 flèches dans la bouche, pas trois, en tout cas si vous voulez tenter un « speed shooting »).

Vos cibles sont elles aussi au galop. Bien vite, vous comprenez que vos chevaux, fatigués par le voyage éprouvant au travers du désert et de la montagne, ne les rattraperont pas. Les voyageurs démontent et se protègent derrière leurs montures, alors que l’un d’eux part au galop vers l’est. Quelques flèches volent. Un assaillant est blessé, ralentit et bifurque vers la gauche. Deux des assaillants entament un mouvement circulaire : vous reconnaissez deux Nomades armés d’arcs dont ils font usage. Les autres, apparemment plutôt des habitants du Tarim aux longs nez et aux cheveux frisés, fondent sur la petite caravane. Une mêlée s’engage qui vous permet de vous approcher. L’assise bien ferme pour ceux de droite, debout sur les étriers et bien campés sur le pommeau pour afin de pouvoir tirer au-dessus des têtes des chevaux pour ceux de gauche, vous bandez vos arcs vers vos cibles qui ne vous ont pas encore repérés. Thac tchac tchac tchac.

Portée longue. Trois flèches se perdent, sauf celle d’Arslan qui se plante entre les omoplates d’un cavalier qui aussitôt baisse son sabre et ralentit sa course. C’est la stupeur chez l’ennemi. Ils se retournent et vous aperçoivent. Mais déjà votre deuxième volée de flèches part. Jebe-Tsenkher décide de viser cette fois les Nomades, redoutables archers comme vous. Mais sa flèche ne trouve pas sa cible, alors qu’aucune de celles que vous tirez ne cause plus que des blessures légères. Cependant, les brigands ne sont pas bien courageux et celui qui doit être leur chef crie l’ordre de fuite. Ils partent vers l’Est au grand galop. Vous dépassez les voyageurs pour une poursuite courte.

Les deux Nomades que vous voyez maintenant mieux sont des Avars. Ils prennent la fuite avec les autres, non sans préparer chacun une flèche afin de vous garder à distance. Vous lancez de même une nouvelle salve, cette fois avec beaucoup plus de succès : toutes vos flèches touchent. Ayu-Kulak et Jebe-Tsenkher en tirent même deux rapidement, faisant chacun démonter leurs cibles : l’un d’eux est un Nomade que Jebe-Tsenkher a touché deux fois. Quant au blessé de la première flèche d'Arslan, il ne galope pas longtemps et s’affale lui aussi aux côtés de sa monture. Trois pillards gisent, blessés ou morts. Les autres s’éloignent en faisant une courbe vers la gauche, en direction du Nord d’où ils venaient. Mais alors que vous vous retournez pour faire le bilan, vous comprenez pourquoi Geche-Yuz n’a pas tiré sa deuxième flèche : à peine sa première a-t-elle quitté ses doigts qu’un trait avare se plantait dans le défaut de ses protections [jet critique de 01, tombé au hasard sur le pauvre GY]. Il gît lui aussi sur le sable, une flèche plantée dans l’épaule gauche, à jonction du cou.

Kenjeke 19/10/2014 23:53

Kenjeke a observé le combat avec excitation, regrettant de ne pas pouvoir décocher quelques flèches mais consciente que garder les chevaux et protéger Ulap est tout aussi important. Lorsque Ayu-Kulak finalement les appelle, elle presse Ulap, félicite son fiancé pour la rapidité de sa prise de décision et finalement tente de récupérer les chevaux ennemis qui auraient perdu leur cavaliers, avant que la discussion ne s'engage avec la caravane...

Ayu-Kulak 19/10/2014 23:36

[je pense que Kenjeke aurait bien aimé s'entraîner au tir à cible humaine... ;)]
- "Arslan, galope vers Ulap et Kenjeke; dis-leur de se ramener vite, et qu'Ulap vienne soigner Gueche-Yüz, puis surveille le nord, que les brigands ne reviennent pas". Moi je descends faire les premiers soins à GY [je crois me souvenir que je suis pas trop mauvais en PS]. Kökök, discute avec les gens, calme-les et explique-leur que nous sommes pas des brigands mais des escorteurs. Non attends. Va faire prisonniers les brigands blessés d'abord."

Maître Zit 19/10/2014 16:41

Et pour répondre à une question précédente d'Arslan, vous êtes maintenant en milieu de journée.

Ayu-Kulak 18/10/2014 22:16

"On commence notre carrière d'escorte... maintenant!" fait Ayu-Kulak en sortant son arc et 4 flèches de son carquois. "évitez de les affronter au contact... fléchez-les de loin! Arslan, avec moi, on les contourne par la gauche pour éviter le nuage de poussière! Les autres, contournez-les par la droite! Yaaaasssh, pour toi Tengri!" puis Ayu-Kulak met trois flèches entre les dents, encoche la dernière, et avec les cuisses, presse son cheval Fringant d'avancer au trot... (j'attends d'être à portée longue pour tirer, puis à portée normale pour les 3 autres, puis le sabre, à moins que je ne me fasse attaquer avant, auquel cas c'est le sabre direct)

Maître Zit 16/10/2014 10:16

Ainsi soit-il. Nous continuons l’action, vous pourrez affiner votre histoire en route. À votre gauche, les derniers sommets du Tien Shen flamboient sous le soleil, avant de disparaître dans le sable du désert dans une centaine de km. A votre gauche s’étend la fin du désert du Tarim, avant qu’il ne cède la place au terrible Gobi. Le Soleil a décidé de prendre sa masse de forgeron pour vous cogner sur le crâne.

Vous vous mettez au petit trot pour rattraper les voyageurs. Ils ne sont pas nombreux. C’est un petit groupe d’une dizaine de bêtes, tremblant sous la chaleur. Selon les courbes du terrain, ils disparaissent parfois quelques minutes de votre vue. Vous êtes à un moment suffisamment proches pour reconnaître surtout des chevaux -ou des mulets précise Jebe-Tsenkher- et environ 8 hommes ou femmes. 4 sont montés, dont deux portent un drôle d’objet rond qui leur fait de l’ombre. Le reste est à pied. Ils sont encore trop loin pour voir plus de détails. Puis ils disparaissent de votre vue quand vous descendez dans un abaissement du terrain. Il vous semble alors entendre un bruit de cavalcade.

Lorsque vous remontez à vue des voyageurs, vous voyez clairement un groupe d’une dizaine de cavaliers fondre sur eux. Ils viennent du côté des montagnes et prennent le groupe à revers. Ils sont maintenant entre eux et vous, vous tournant le dos.
[vous formez en gros un triangle rectangle, l’hypoténuse étant entre les voyageurs et vous]

Maître Zit 17/10/2014 23:14

Dur à dire, ils sont de dos et il soulèvent de la poussière. Mais ils ne vous semblent pas Nomades. Faudrait voir de plus près.

[bon, le temps passe et il faut se décider vite, à ma prochaine connexion, il seront sur les voyageurs]

Jebbe Tsenkher 17/10/2014 18:53

Keuâ : Aider les Wei ? C'est dur d'avaler des couleuvres quand on a le gosier sec... si mon seigneur l'ordonne.
Ils ont l'air de quoi ces pillards ?

Kenjeke 16/10/2014 23:21

"Ces étrangers sont bizarres, ça doit être des Wei, les autres sont des pillards nomades... Ayu-Kulak, je pense que tu dois aider les Wei pour le bien de notre quête..."

Maître Zit 12/10/2014 15:36

Vous suivez donc les intuitions de Kenjeke…et bien vous en prend. Elle remet le grouped an sla bonne direction. Bientôt, les monts se font plus petits et en fin de journée, la plaine semble à portée de main. Elle est, vue d’ici, très aride, et il faudra trouver un endroit pour faire le plein d’eau. Et c’est une nouvelle fois Kenjeke qui trouve une source [compétence Survival]. Pour vous désaltérer et surtout reposer vos chevaux.
Le lendemain, jour 21, vous parcourez enfin la plaine vers le sud-est. Il vous faudra à un moment bifurquer vers l’Est, mais ni trop tôt, ni trop tard. Arslan essaie de faire appel à sa mémoire pour retrouver un signe, une particularité du terrain, mais rien n’y fait. Vous avancez en scrutant le paysage ou en cherchant des traces. Vos yeux sont grand ouverts, votre rythme pas trop rapide afin de ne pas manquer de signe. Au bout de quelques heures, il vous semble apercevoir quelque chose, loin face à vous. Ca pourrait être un groupe, mais de quoi ? Ils sont trop loin pour le savoir. En totu cas, ils sont probablement sur la route de Kumul.

Kenjeke 16/10/2014 10:28

"Je ne suis pas une renégate...!"

[Pas besoin de test, il est hors de question que Kenjeke rejette ses ancêtres.]

Ayu-Kulak 15/10/2014 00:29

"Bon, finalement c'est pas une bonne idée de paraître des renégats. Les "échantillons" on les transforme en chevaux de bât, et on couvre le tamga des Ashina. On reste sur l'escorte de Kökök, mais si on nous demande qui on est-d'où on vient, on est au service de Tchoyun et on va quelque part chez les Wei de l'est.

On essaiera de vendre des chevaux avant Anxi [il est même possible qu'on aie toujours un chameau, d'ailleurs] pour 1- avoir des sous 2- moins avoir l'air de vendre des chevaux aux ennemis."

Maître Zit 14/10/2014 13:13

pardon, celui qui RÉUSSIRA son jet d'allégeance aux ancêtres. Vu vos niveaux, ca ne devrait pas arriver, mais sait-on jamais.

Maître Zit 13/10/2014 20:32

Des Türks sans clan... c'est on ne peut plus louche. Ca fait genre rénégats voleurs de chevaux. Et celui qui loupera son jet d'allégeance aux ancêtres refusera car il considérera que ca revient à renier son clan.

Il sera difficile de cacher les marques des chevaux qui sont sur la croupe. Ca peut même faire louche si vous les couvrez, sauf éventuellement les chevaux de bât. À propos, les "échantillons" ont le tamga des Ashina qui n'est pas le moins connu.

En revanche, des Türks louant leurs services comme mercenaires ou gardes de caravane, c'est tout à fait plausible.
Kenjeke comme Tabgach, ca pourrait le faire car il parle chinois. Évidemment, de là à la faire accompagner par des Türks... il vous faudra inventer une belle histoire [role-play cool].

Ayu-Kulak 13/10/2014 16:37

"Bien, voici notre histoire. Si vous pouvez l'améliorer, parlez maintenant.
Nous sommes des Türks nomades sans clan. Nous sommes venus à Kumul vendre notre butin, suite à nos attaques sur les Tölachs, et les chevaux (moins les 3 échantillons). Nous nous louons comme mercenaires.
Soit nous avons de la chance et nous tombons sur une caravane qui se rend à Anxi, soit pour justifier de notre volonté d'aller chez les Wei, nous accompagnons notre camarade Kökok et sa fiancée Kenjeke retrouver sa famille et ses ancêtres chez les Tabgachs de l'Est

En attendant, nous allons passer au trot pour rejoindre ces gens que nous voyons là-bas. Peut-être une caravane qui pourra nous orienter vers Kumul. Et puis cachons nos marques de clans... "

Maître Zit 13/10/2014 12:52

Vous savez tous qu’aux dernières nouvelles, Kumul appartenait au Qaghanat Avar, après en avoir chassé les Tölächs rebelles. C’est le dernier oasis avant le royaume Wei de l’ouest.
Le chemin d’Anxi, vous ne le connaissez pas vraiment.
L’idée des chevaux n’est peut-être pas la bonne, qui sait ? Mais elle ne concernait que votre séjour chez les Wei/Tabgach afin d’avoir un prétexte pour contacter les autorités Wei sans être coincés par des cheffaillons ni leur divulguer la véritable but de votre mission : Bumin veut se protéger des traitres et des espions. Mais avant d’y arriver, votre couverture aurait été gardes de caravane.
Peut-être aurez-vous plus de réponses à Kumul ?

Ayu-Kulak 13/10/2014 02:46

"Groupons-nous pour discuter un peu.
Tout d'abord, Jebe-Tschenker et Arslan qui avez un peu voyagé, à quel royaume appartient Kumul? Est-ce au Avars, ou aux Wei, ou encore à une autre tribu?
Le plan initial de Bumin était de se promener avec Awazi. Avec Awazi, on était censés être des vendeurs de chevaux, en route pour les vendre aux Wei (de l'ouest j'imagine, ils sont les plus proches). Or j'ai entendu Chanceux dire que on avait pas intérêt à le clamer partout, parce que la vente aux Wei de matériel de guerre (les chevaux), est interdite par les Avars qui sont en guerre avec.

Je ne comprends pas comment ce qui est interdit devient permis quand on est dans une caravane... mais je suppose que cela implique que nous devions rejoindre une nouvelle caravane - et on peut le faire en route, ou à Kumul. Donc convenons que nous sommes des mercenaires türks à la recherche d'un emploi de protecteurs.

Autre raison de rejoindre une caravane : le chemin le plus direct vers Anxi, dites-moi si je me trompe, passe par le désert de Gobi. Seule une caravane guidée passera par les oasis.

Si on nous pose des questions sur les chevaux, et que nous sommes poussés dans nos derniers retranchements, on va dire qu'on veut les vendre aux Wei *de l'est*. Je vous entends déjà dire que si des espions des Wei de l'ouest nous entendent dire cela, on va se faire attaquer... et bien c'est à ce moment que je sortirais ma plaque d'argile de recommandation de Bumin au Khan des Wei de l'ouest, ah ah. :))"

[en résumé, besoin de précisions :
- à qui appartient Kumul?
- de Kumul à Anxi, au plus direct, c'est comment?
- quelle est la meilleure excuse pour justifier nos chevaux?]

Arslan 12/10/2014 23:11

C'est quel moment de la journée ?

Jebbe Tsenkher 10/10/2014 21:44

Suivons là, après tout elle semble avoir quelque intuition parfois, et puis perdu pour perdu...

Ayu-Kulak 11/10/2014 21:31

Oui, c'est la seule personne qui a une idée, donc pas de dispute...