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Vers Kumul

18 Août 2014 , Rédigé par Maître Zit Publié dans #Troisième Acte

Vers Kumul

Jour 12.

Vous repartez alors que le soleil apparaît à peine à l’est, accompagnés de Chanceux, Blanche-Hermine et Lune. Les adieux à la caravane sont chaleureux, Awazi vous offre même quelques vivres, alors que Forte-Épaule vous demande de bien vous souvenir du chemin pour lui raconter si vos routes devaient se croiser à nouveau plus tard. « Que le Bouddha éclaire vos pas » vous dit Awazi. « Que Julga-Khan vous fasse une destinée favorable » ajoute Forte-Épaule.

Alors que la caravane en est encore à se préparer avant de retourner sur la route de Turfan, vous fouettez les flans de vos chevaux et partez d’un bon trot, les chevaux de remonte attachés aux vôtres par des longes. Vous êtes 8 cavaliers avec en tout 20 chevaux. Rapidement, le camp disparaît derrière les rochers. Vous n’êtes pas très sûrs, mais il vous a semblé entendre le cri d’un aigle.

Le chemin n’est pas très aisé. La région est très accidentée, coupée par des ravins et des oueds encore secs. On se perdrait presque dans ce dédale de canyons, mais vos guides connaissent les passages les plus larges et les voies les plus directes. Vous avancez grosso-modo vers l'Est. L’ambiance est un peu gênée, Chanceux et les autres ne parlent pour ainsi dire pas, nul ne sait trop que dire aux autres. Dans la matinée, votre attention est juste détournée par le mouvement rapide d’un lièvre dont vous pourriez faire un petit repas. Si vous le chassez.

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Maître Zit 09/10/2014 17:48

Geche Yuz n'est blessé que dans son amour propre [00 au dé :)].

Suivant l'exemple d'Ayu-Kulak, vous contournez donc l'oboo par la gauche. L'oboo est très gros, il fait plus de 3m de haut : beaucoup de monde a dû passer par là, chacun offrant une pierre de plus, mais les 3 piquets sont maintenant usés par la pluie et le vent. On y voit le souvenir de rubans bleus sous la forme de lambeaux de tissu grisâtre formant des nœuds à leurs sommets. IL marque le apssage du col.
L’ibex ne bouge plus mais vit encore, sons torse frémit sous sa respiration difficile. Jebe-Tsenkher peut aller le chercher pour l’achever et le dépecer.
[Si vous souhaitez faire quelque chose de particulier avec l’ibex, on peut faire un flash back]

Ensuite, vous reprenez votre chemin en entamant enfin la descente. Loin au sud, entre quelques sommets, vous pouvez voir la plaine ocre du Tarim, là où passent les caravanes qu’il est si bon de piller, sauf celles entre Kumul et Turfan qui sont protégées par le Qaghanat [plutôt qu’"empire"]. Les indications de Chanceux sont maintenant plus vagues. Il faudra vous orienter par vous-mêmes et compter plus bas sur les souvenirs d’Arslan, qui a déjà accompagné une caravane dans ces régions. Jebe-Tsenkher a déjà aussi parcouru le Tarim, mais plus au sud, hors du Qaghanat.

Une fois à Kumul, dans quelques jours, il faudra penser à comment aller chez les Wei sans se faire remarquer des Avars ni étriper par les Tabgachs.

[iÍl y aura encore des jets de « navigate » et si nécessaire « survival » et pour Arlsan une fois dans la plaine de « knowledge region »]

Jebbe Tsenkher 10/10/2014 21:49

bien évidemment, sans précipitation et en remerciant l'ibex de l'offrande de sa viande et de ses cornes, je lui ôte la vie d'un vif et précis coup de poignard.

Maître Zit 10/10/2014 17:47

J'y pensais, mais celui-là s'appelle déjà "vers Kumul"... Faut que je trouve un titre.

Arslan 10/10/2014 16:05

C'est peut-être le moment d'ouvrir un nouveau "post" :)

Maître Zit 06/10/2014 18:05

Au petit matin, frigorifiés par la pluie froide qui vous a trempés jusqu’aux os, vous repartez vers le col, à l’ombre des montagnes. L’orage a rempli des ruisseaux d’eau boueuse : cela suffit pour vos chevaux. Quelques coulées de boue sont visibles aux flancs des montagnes, l’une d’elle vous barrant même le passage : il vous faut patauger pour continuer. Sacré pays, où il n’y a ou pas assez d’eau, ou trop. Le chemin vous amène à une baisse au sommet de laquelle vous pouvez voir un gros tas de pierres. Arslan, l’éclaireur, reconnaît le contour d’un grand oboo au piquet planté dessus : selon les indications de Chanceux, vous seriez aprvenus au col.
Arslan peut aussi distinguer un animal à proximité : un ibex (*) paît paisiblement à côté du tas de pierre.

Vu l’avance d’Arslan, il peut décider de ce qu’il fait avant les autres.

(*) un ibex est un genre de mouflon. Ses cornes sont très prisées pour la fabrication des arcs composites

Kenjeke 09/10/2014 15:23

Kenjeke rie de bon coeur en voyant les jeunes hommes s'amuser comme des enfants...

Ayu-Kulak 09/10/2014 12:17

Je contourne l'oboo du bon côté, et vais voir comment va Gheche-Yuz.

Maître Zit 07/10/2014 22:22

À propos, l'ibex est parti vers la droite de l'oboo.

Maître Zit 07/10/2014 18:17

Arslan ne bouge plsu afin de ne pas effrayer la bête. Jebe-Tsenkher avance prudemment sur son cheval jusqu‘à portée longue. Il tente ensuite de se cacher derrière sa monture tout en continuant d’avancer afin que sa proie ne voie en lui qu’un cheval paisible (Riding Acrobatics facile). Mais l’ibex lève soudain la tête, aux aguets. Il regarde vers Jebe-Tsenkher et soudain fait volte face et aaprt en sautant. Jebe-Tsenkher pique des deux, tenant son arc dans ses mains. « TCHOU ! » crie-il à Petite-Queue qui s’élance à son tour. Et tout le monde de le suivre. L’ibex bondit sur un terrain pierreux, les pierres roulent sous ses sabots, Jebe-Tsenkher parvient à approcher de lui [portée normale]. Il décoche sa flèche qui touche la bête, mais en lui infligeant une blessure insuffisante pour l’arrêter.
Arslan regardait JT lorsque l’ibex a démarré et n’a pas pu réduire la portée. Kenjeke, excellente cavalière, fait bondir Pisse-Dru et tente de décocher une flèche malgré son manque d’expérience. Ayu-Kulak n’a pu la suivre et reste à portée extrême. Le cheval de Geche-Yuz se cabre de surprise et envoie notre guerrier el cul par terre.
Aucune flèche ne touche. Jebe-Tsenkher, le plus proche, peut tenter un deuxième tir… encore réussi ! L’ibex trébuche et dévale la pente en roulant. Il se retrouve proche de Jebe-Tsenkher, pas encore mort mais à sa merci.

Ayu-Kulak 07/10/2014 16:01

OK pour laisser Jebbe y aller, c'est son tour d'être sous l'attention des dieux. On reste à cheval, arcs à la main, et on sé répartit en demi-cercle. Si l'ibex fuit, on lui court derrière et on le flèche à cheval.

Jebbe Tsenkher 07/10/2014 14:10

Je pourrais m'approcher au pas avec "petite queue", l'air de rien, sans faire mine de m'interesser à l'Ibex et sans intention belliqueuse et paf, au dernier moment je le flèche !
Ou alors je rampe jusqu'à portée de flèche, en évitant de me trouver sous le vent pour que l'animal ne me flaire pas...

Maître Zit 07/10/2014 10:55

Ulap ne voit pas de magie ni de présence spirite particulière. Donc, à vos arcs. Ca va être dur, un ibex est agile et se réfugie dans les hauteurs.
Vous êtes à portée extrême, Arslan à portée longue. Vous avez 2 moyens de réduire la portée:
- galoper suffisamment vite avant que l'ibex ne disparaisse
- utiliser une flèche à longue portée, mais avec moins de dommage (1d6+1)
Arslan et Geche-Yuz peuvent en outre utiliser leurarc de force "colossale" mais à pied.

Ayu-Kulak 07/10/2014 00:24

[je suis superstitieux, normal]. A Ulap : "un ibex à côté d'un oboo; magie?", en pointant l'animal.
si la réponse est négative : "à vos arcs!" avec le grand sourire du chasseur.

Jebbe Tsenkher 06/10/2014 22:42

Un ibex ? hum miam et quand aux cornes y a bon aussi : chasse ?
[je pensais avoir déjà donné un nom à mon canasson... "petites queue" ça va ?]

Ulap 06/10/2014 21:45

[Et je suis désolé d'avoir raté cet épisode du griffon, un moment intéressant!]

Maître Zit 05/10/2014 11:37

[à la suite du dernier commetnaire de Kenjeke, je viens de rajouter une page "petit précis de morale" où je vous expose ma compréhension de la morale nomade, avec un petit mot sur ce qui serait considéré comme "lâche".

À propos, je vous avis déjà posé la quesiton mais j'ai paumé vos réponses: pouvez-vous me trouver des noms pour votre cheval principal ? Pas de nom emphatique genre Black Beauty ou Tempête de l'Altai, ou ampoulés comme Idéal du Gazeau. Plutôt assez descriptifs genre "Cheval Pie" ou "Pattes Blanches"... Imaginez votre canasson et décrivez-le en 1 à 3 mots, ou bien pour son apparence physique, ou bien pour son comportement, ou combinaison des deux.]

Ayu-Kulak 07/10/2014 00:22

"Fringant". Il a toujours l'air noble et frais. C'est un cadeau de Bek-Toro, si c'est possible. A moins que... Ayu-Kulak se demande depuis le début si cette histoire de Kenjeke promise au fils du simple bodygard n'est pas une illusion inventé par mon père et à laquelle il a fini par croire, et qu'il m'a inculqué pour me forcer à dépasser ma condition... quels témoignages y a-t-il de cette promesse faite à la naissance de Kenjeke, il y a 16 ans? :/

Arslan 06/10/2014 15:37

"Sème-les-Pébrons" :)

Kenjeke 06/10/2014 05:45

Ok ma jument s'appelle "Pisse-dru".

Maître Zit 05/10/2014 22:57

Si ton cheval ne vole pas, ca ne va pas vraiment.

Restez très terre-à-terre. Une cheval rapide ce sera plutôt "Vif-Galop", ou "Triple-Galop", "Gagne-les-Courses" et il recevra ce nom s'il est effectivement particulièrement rapide. Du descriptif réaliste : bien souvent une aprticularité anatomique, comme "Longue crinière" , "Crin Blond", ou "Croupe Blanche" s'il a une marque blanche sur la croupe.
Le nom peut aussi être associé à un événement au cours duquel le cheval à joué un rôle important, par ex. "Sème-les-loups".

La plupart des chevaux n'ont pas de nom.

Arslan 05/10/2014 22:25

"Vole-sur-la-Steppe" ça va ?

Suul-Bylyt-Tiodiugher 29/09/2014 09:55

[Les trois chevaux sont des échantillons. Il n’est pas autorisé de vendre des chevaux à un pays officiellement ennemi. Il ne faudrait pas trop vous en vanter à Kumul.]

Le barda est déchargé. Vous pouvez passer des licols aux chevaux, surtout à l’étalon dominant. Vous trouvez deux arbustes assez espacés entre lesquels vous tirez une lanière de cuir. Puis vous y attachez vos chevaux. D’habitude vous faites ca avec deux piquets, mais vous n’en avez pas. La lanière ne tiendrait pas si plusieurs chevaux pris de panique tiraient en même temps dessus, mais elle vous aidera dans votre tâche.
Il vous faudra réagir vite si un cheval panique avant qu’il ne transmette sa panique aux autres. Geche-Yüz, Arslan et Kenjeke s’occupent des « cadeaux ». Ayu-Kulak, Ulap et Jebe-Tsenkher se chargent des 13 autres chevaux. De grosses gouttes commencent à tomber, d’abord disparates, puis soudain en trombe. On n’y voit pas à 20 pas. Vos arcs sont protégés dans leurs étuis de bouleau étanchéifiés à l'écorce du même arbre et ont été placés sous les ballots : s’ils viennent à être trempés, ils perdront de leur puissance ou seront même inutilisables.
Le vent, l’eau et les éclairs produisent un vacarme effrayant les bêtes que vous avez toutes les peines à maîtriser : Suul-Bylyt-Tiodiugher, le Maître de la pluie et de l’orage fait une démonstration de sa force, capable de disperser les armées ennemies quand les chamans parviennent à obtenir son aide. Vous dégoulinez, vos yeux sont aveuglés par l’eau qui coule sur vos visages. Les éclairs illuminent une seconde les ténèbres, vous laissant fugacement deviner les silhouettes troubles des rochers environnants. Dans la tourmente, ils apparaissent parfois comme les ombres inquiétantes de quelque monstre venu de sous la terre.

[Je vais faire des jets de ride plutôt que de Herding (même si vous ne montez pas, cette compétence inclut la maîtrise d’un cheval et son entretien): pour chaque échec, le cheval restera agité. Pour chaque échec critique, il paniquera. S’il panique ou s’agite, il y aura risque de contagion de 75% vers un cheval déjà agité, 25% vers un cheval calme.]

Kenjeke 04/10/2014 18:43

"Ne te moques !" répond-t'elle en lui donnant une petite tape amicale et en riant de peur délivrée "Tengri méprise les lâches, tu sais..."

Ayu-Kulak 04/10/2014 15:55

"Ô trésor de mon coeur, Ô courageuse et intrépide fille de Yaghbu, quel risques tu pris en voulant faire une offrande au monstre! - tu risquas d'être offrande toi-même! Quel bonheur que tu en réchappas! Je lis dans les étoiles que nous sommes la nuit, donc faisons rapidement une prière à Tengri pour que le monstre ne revienne pas, puis doublon la garde, et repartons aux premières lueurs du jour"

Kenjeke 03/10/2014 15:56

"Et bien voilà, on peut reprendre la route et je propose de le faire sans prendre de délai inutile" se rassure Kenjeke.

m 03/10/2014 08:35

[C’est bien pour vous laisser intervenir que j’ai posé la question avant de répondre à Kenjeke. J’avais aussi bien compris les intentions de Kenjeke avec son discours, mais je voulais être sûr que personne ne confonde avec le griffon de Runequest]

Lorsque que Kenjeke s'approche sous les regards de ses compagnons en tenant son discours, le Griffon déploie ses immenses ailes et pousse un cri d’aigle aigu, assez ridicule pour sa masse. Ayu-Kulak a du mal à amener le cheval qui renâcle. Arslan, votre meilleur archer, s’est armé de son arc à pied et de ses flèches lourdes (*), deux dans la bouche et une encochée.
Le griffon piétine, dodelinant de la tête. Ayu-Kulak se débat avec le pauvre cheval qui refuse de sApprocher du griffon. Kenjeke lance un morceau de viande vers le monstrueux prédateur. Son regard va de la jeune fille au morceau de viande à Ayu-Kulak et son cheval. Il se ramasse pour mieux bondir. Alors qu'un nouvel éclair illumine la scène, le monstre s'élance dans les airs, battant l'air de ses grandes plumes. Les chevaux sont à nouveau pris de peur et les hommes doivent les calmer : heureusement que Jebe-Tsenkher y a pensé. Alors que le griffon est encore en l'air, l'obscurité se fait à nouveau. Kenjeke et Geche-Yüz, effrayés, reculent, Ayu-Kulak se débat avec le cheval que veut revenir vers le troupeau, Arslan bande son arc. La jeune fille pense à ses ancêtres qui seront fiers d'elle et qu'elle va bientôt rejoindre. Mais la masse s’abat sur le quartier de viande de mouton, avalé d’un seul coup.
Le griffon fixe un moment Kenjeke puis d’un bond fond sur le pauvre cheval d’Ayu-Kulak qui le laisse sans demander son reste. Le cheval qui pousse un hennissement pathétique. Les quatre pattes griffues lacèrent lui la peau avant qu’un coup de bec sur la nuque ne l’achève. Le griffon s'acharne alors sur la viande qu'il déchire sauvagement de son bec énorme, avalant de gros morceaux sans même mâcher.
Pendant ce temps, Jebe-Tsenkher et Ulap ont du mal à maîtriser les chevaux, mais y parviennent tant bien que mal. Le griffon traîne la carcasse avant de disparaître lentement dans les ténèbres pour terminer son festin sanglant plus loin, Tengri sait où.

Vous restez aux aguets mais rien n’indique plus de présence menaçante. Environ ½ plus tard, l’orage se calme. La pluie qui a lavé le sang –et traces- devient légère et le tonnerre s’éloigne. Au loin, vous entendez le cri d’un aigle. Durant la nuit, les nuages font place aux étoiles.

(*) arc trop puissant pour être utilisé à cheval. Les flèches lourdes ont une portée plus courte mais combinent les effets « impale » et « bleeding ».

Ayu-Kulak 03/10/2014 01:53

Bon, en JdR par forum, on peut pas revenir en arrière sous la forme de "non, j'empêche Kenjeke de s'avancer"

Ayu Kulak pousse des jurons : "As-tu perdu la tête, idiote? Il va te manger tout cru! C'n'est pas un esprit!!" et vite, il cherche le moins bon cheval à proximité, le fait avancer par la bride puis passe de l'avant du cheval à l'arrière du cheval et le fouette avec l'arc pour le lancer droit sur le griffon. [si le jet de "contrôler cheval" marche:] Sans regarder ce qui se passe côté griffon, Ayu-Kulak crie à la cantonade "à VOS ARCS!"

Kenjeke 03/10/2014 00:10

En plus Kenjeke est persuadée que le griffon est une épreuve de Tengri ou des esprits de la passe montagneuse.

Kenjeke 03/10/2014 00:08

Un griffon est une bête et comme toute les bêtes, elle peut être impressionnée par la détermination... Le sens des paroles ne compte pas, c'est plus pour renforcer la volonté de Kenjeke et des siens, mais la posture droite et le ton déterminée peuvent avoir de l'effet... comme prendre la fuite (ou sauter sur l'insolente qui provoque, selon l'éthologie des griffons, ahaha!).

Jebe Tsenkher 03/10/2014 00:04

Bon c'est bien beau de jeter des carcasses ou de tirer ses armes mais qui retient les chevaux ? Je m'emploi au mieux pour calmer nos montures en essayant de leur chanter une chanson des steppes normalement utilisée pour calmer les troupeaux... sans pour autant surveiller, inquiet, les mouvements de la créature fantastique.

Maître Zit 02/10/2014 22:23

Un griffon est une bête qui ne comprend pas les mots des Hommes. Vous aviez aussi plusieurs carcasses de mouton, Kenjeke peut lancer un bon gros morceau.

Que font les autres lorsque Kenjeke s'avance ? Geche-Yüz, en tout cas, suit la jeune femme et tire son sabre, laissant Ayu-Kulak avec trois chevaux, dont un agité : il a été chargé de sa protection et donnera sa vie s'il le faut.

Kenjeke 02/10/2014 20:59

Kenjeke invoque le nom de Tengri et de tous les héros türks des temps passés dont elle peut se souvenir puis marche toute droite sous la pluie battante vers le griffon en lui criant: "Que veux-tu? Tu ne peux empécher la marche du héros Ayu-Kulak vers son destin glorieux ! Mais si tu le souhaites, tu peux l'aider et entrer avec lui dans la légende ! Tu es créature du Ciel, tu appartiens à Tengri et nous sommes tous ses serviteurs ici !"

Pour montrer sa bonne foi à la créature ailée, elle lui jette les restes de carcasse de mouton séché qui voyageaient avec elle, pour qu'il s'en repaisse plutôt que de se jetter sur elle...

Maître Zit 28/09/2014 19:11

Vous cherchez un coin qui vous mettra à l’abri du vent en cas d’orage et préparez votre bivouac. Au fur et à mesure que le soir approche, le brouillard descend et finit par vous envelopper aussi. Le soleil qui disparaît derrière les sommets et les nuages épais font tomber la nuit de manière prématurée. Les chevaux sont nerveux. Ils s’agitent, soufflent, tapent des sabots mettent les oreilles en arrière et parfois font des écarts. Pour Jebe-Tsenkher et Ayu-Kulak (*), bien que le vent qui s’est levé et souffle en bourrasque soit en partie responsable de la nervosité des bêtes, il n’explique pas complètement ce comportement anormal : quelque chose d’autre les effraie. Il a même semblé à Ayu-Kulak entendre un bruit très léger, là-bas, dans le brouillard. Ulap sent venir l’orage (**) : vue la nervosité des chevaux, ils pourraient être pris de panique aux premiers coups de tonnerre.

(*) [compétence Craft [Herding -tribal mount]]
(**) [compétence Knowledge [Natural History]]

Kenjeke 29/09/2014 09:46

Kenjeke parle à l'oreille de sa jument puis tente de clamer les autres bêtes.

Ayu-Kulak 28/09/2014 23:59

Jets de compétence Craft [Herding -tribal mount] pour tout le monde, pour savoir comment éviter que les chevaux effrayés se perdent dans le brouillard et tombent dans des précipices.

Bon, mon idée est la suivante ; il faut éviter que les 3 précieux chevaux-cadeaux au Wei-alibis ne soient perdus! [3 chevaux alors qu'on est censés être vendeurs, ça m'a toujours paru été très peu d'ailleurs :)] Les 3 meilleurs cavaliers vont monter ou maîtriser autrement les "cadeaux", les autres feront de même pour leurs propres chevaux. A nous 6 on va essayer de maintenir les autres chevaux dans une naturellement délimitée, en y renvoyant ceux qui veulent s'en éloigner (ché pas si je suis clair...).

"Au fait, déchargez tous les chevaux, pour éviter que un cheval foute le camps avec du barda... Ne leur laissez que les rênes! Et si un cheval s'enfuit au loin, tant pis; il reviendra après l'orage s'il ne se tue pas dans la montagne."

Maître Zit 27/09/2014 16:18

L’émotion se lit sur les visages de Chanceux et de Blanche-Hermine. Celle-ci regarde son homme d’un air énamouré. Chanceux jette un coup d’œil mi-figue mi-raisin sur Ulap. « Merci » vous dit-il à tous. Puis, après les adieux d’usage, le couple vous quitte et repart vers l’Ouest. Chanceux se retourne une dernière fois et crie « suivez bien le chemin et tout ira bien. Mais ne vous perdez pas ! »

Vous êtes à nouveau entre vous. Jebe-Tsenkher et Arslan se concertent et vous guident. Arslan prend les devants mais reste à portée de vue. Le sol est moins aride que le sable glissant que vous aviez il y a 2 jours. De l’herbe pousse même de ci-de là, dans des combes plus humides, et vous devez tenir vos rênes courtes pour que vos chevaux ne s’y arrêtent pas sans cesse pour se gaver. C’est ainsi que parvenez à votre premier bivouac en montagne. La nuit, bercés par le léger bruit des chevaux qui broutent l’herbe maigre, vous passez un bonne nuit. La fraîcheur de la montagne vous surprend au réveil. À la clairté matinale, vous pouvez voir au nord le désert que vous avez traversé il y a 3 jours. L’ascension reprend.
Jour 19.
Le ciel est clément aujourd’hui : un voile laiteux atténue le soleil. Au cours de l’après-midi, le voile se fait de plus en plus épais. Vous connaissez la montagne et savez que cela peut finir en orage : ca arrive aussi dans ces coins désertiques. Le problème est que plus vous montez, plus vous vous approchez des nuages, si bien que dans l’après-midi, alors que vous pourriez continuer encore quelques heures, vous entrez dans un brouillard qui vous coupe la vue et vous empêche de voir les repères que Chanceux vous a indiqués. Vous pourriez déjà passer le col aujourd’hui, mais vous devriez enter dans le brouillard.

Voulez-vous continuer ou bivouaquer jusqu'à ce que le brouillard se dissipe ?

Ayu-Kulak 27/09/2014 22:58

[quelles belles descriptions! :D] "On est pas à quelques heures près, et on a pas envie de perdre nos précieux chevaux et notre chemin dans la montagne. Bivouaquons de ce côté-ci du col"

Maître Zit 21/09/2014 17:27

Durant les deux jours qui suivent, Chanceux reste pensif. Il discute souvent à voix basse avec Blanche-Hermine. Le soir, Kenjeke continue à s’exercer à l’arc avec Geche-Yüz ou à écouter Ulap [je te ferai un résumé]. La viande des moutons et de la chèvre abattus est maintenant bien sèche, un peu fumée par le crottin que, en bons Nomades avisés, vous avez aussi transporté et que vous pouvez allumer devant les quartiers de viande maintenant qu’il est sec lui aussi. C’est l’intérêt d’un climat sec. Vous pouvez chasser les mouches de la viande et ainsi les empêcher d’y pondre de nouveaux œufs. Une fois bouillie, la viande sera tout à fait consommable. Certains morceaux coupés finement, comme des lanières de boyau, peuvent même être consommés tels que : c’est le chewing-gum des steppes.
Votre chemin va d’abord vers le sud-est pour bifurquer rapidement vers l’est, longeant les montagnes. Assez soudainement, le 3ème jour, celles-ci s’abaissent, avant de regagner en hauteur plus à l’est : c’est par cette baisse que vous atteignez au matin du 3ème jour que vous les traverserez.
« Voilà, partez vers le sud. Suivez d’abord l’oued, là » Puis s’ensuit un certain nombre d’indications sur la route à prendre. « Vous devriez demain atteindre la col et l’oboo qui y a été monté. Et ne vous perdez pas en route : les esprits et créatures de la montagne n’aiment pas qu’on pénètre dans leur domaine. »
[Je vous laisse éventuellement la possibilité d’un flash-back sur ces deux derniers jours.
Pour la traversée, on fera comme suit : le meilleur en « navigate » sera le guide, les autres utilisant leur compétence en soutien (selon les règles du BRP). Ce sera un jet « facile » grâce aux indications de Chanceux. Un échec, et c’est un jour de perdu car vous aurez quitté le chemin. Un « fumble » et la difficulté des jets suivants augmente d’un degré (x1, x1/2, etc…). Si vous perdez 2 jours de suite, on commencera à utiliser les compétences de « survival » pour trouver à boire.]

Kenjeke 25/09/2014 23:32

Ça veut pas dire qu'on fait des galipettes, hein ! ;-)

Jebe Tsenkher 25/09/2014 23:30

euh nous on regarde pas ce qui se passe entre eux, on se concentre sur l'observation des environs :)

Ayu-Kulak 25/09/2014 22:20

(Ayu-Kulak ne se sent plus de bonheur.)

Kenjeke 24/09/2014 12:19

Kenjeke a un petit air illuminé lorsqu'elle ajoute: "Parce que les Esprits et Tengri favorisent notre entreprise. Tous s'en rendront compte bientôt, mais toi, Chanceux, tu sauras pourquoi.", puis elle sourit au Tölach avec une bienveillance qui se veut en accord avec les paroles de Ayu-Kulak.

Dès qu'elle le peut, elle complimente son fiancé en privé: "C'est bien ce que tu as fait, Ayu-Kulak, digne du grand chef que je vois parfois en toi. Ca ne coûte rien et rend sa diginité à un homme. C'est une monnaie qui achète une loyauté plus sûrement que n'importe quel cadeau..."

Et sans vraiment faire d'efforts, elle se montre beaucoup plus proche et agréable avec le jeune guerrier dans les heures qui suivent.

Ulap 23/09/2014 06:17

[désolé, je suis assez pris en ce momen. Pour l'orientation, Ulap pourra prendre de la hauteur avant qu'on meurt de soif ;-)]

Ayu-Kulak 22/09/2014 21:15

Je prends la main de Chanceux dans les miennes, et je prends l'air le plus politicien que je peux "merci de nous avoir conduit jusqu'ici avec loyauté, Chanceux. Tu es resté 3 jours de plus que ton engagement, plus le temps que tu mettras pour repartir chez les tiens. Puissent les Grues cendrées renaître et prospérer. Puisses-tu retrouver le bonheur.
Maintenant, je vais te révéler quelque chose que tu as peut-être deviné : je t'ai vu très malheureux d'avoir "craqué" et de t'être enfui, alors que tu devais monter la garde du campement de Enragé. Alors je vais te dire devant tout le monde, et je pourrais même en témoigner devant ton clan au retour : tu n'es pas un lâche, guerrier. Il se trouve que notre shaman t'avait envoûté. Tu ne pouvais rien faire contre sa puissance et son contrôle des esprits. Tu peux retourner chez toi la conscience en paix, avec le sentiment de ne pas avoir failli, mais d'avoir été victime d'une attaque contre laquelle tu ne pouvais rien faire."

Maître Zit 17/09/2014 15:58

[Voilà. Voir la page "situation au mileu du 3ème acte". ta remarque est d'autant plus vraie dans un jeu par blog que tout va lentement.]
Jour 15.
Durant la matinée, vous finissez la traversée du désert de sable. Les montagnes devant vous, dernière vaine tentative du massif du Tien Shen pour rejoindre la trop lointaine mer de Chine dont vous soupçonnez à peine l’existence à des milliers de km, vous barrent la vue vers l’horizon de leur grande masse qui, encore bleutée la veille, rougit progressivement. Arrivés à ses contreforts en milieu de journée, vous pouvez trouver de l’eau. Chanceux vous mène à un ruisseau ressuscité par la fonte des neiges qui vous fait don de son eau encore fraîche avant qu’elle ne disparaisse dévorée par le soleil ou bue par la terre assoiffée. Comme d'habitude, vous y faites boire vos chevaux d'abord.

« Voilà, » vous dit Chanceux « aujourd’hui sera notre dernier soir ensemble. Demain, nos routes se sépareront. Pour vous, le chemin est aisé. Continuez encore 2-3 jours vers l’est, jusqu’à ce que les montagnes s’abaissent. Par cette trouée, vous pourrez passer le col des griffons. Ce chemin n’est quasiment plus emprunté, et aucun clan n’y réside de manière permanente.»
Chanceux donne encore quelques précisions géographiques pour se repérer. Avec ces infos, vos compétences de navigation et de survie devraient vous amener sans trop d’encombre à votre but, d’autant qu’après la montagne, Arslan pourrait reconnaître l’endroit et retrouver la route des caravanes. Vous devriez arriver à Kumul quand Awazi n’aura pas encore quitté Turfan.

Avez-vous des questions à poser à Chanceux ? Ou à Blanche-Hermine ?

Maître Zit 19/09/2014 17:08

[malheureusement Ayu-Kulak n'a de cesse de faire des jets de merde en "persuade"]

"Ton offre est généreuse, mais le reste de mon clan est dispersé et ils comptent sur moi, le dernier homme valide. Ils m'attendent, que diraient-ils si je manquais à mes devoirs une fois de plus ? Mais une fois tout le monde rassemblé et en sécurité, alors je vous rejoindrai à Kumul. Ce n'est pas une mauvaise idée après tout. Ah, vous ne restez pas à Kumul ? Et bien si vous repassez par ici, cherchez les Grues Cendrées, notre clan, ou les Avisés, ce clan ami vers lequel Lune est partie."
Il reste un instant pensif. "Je vous accompagne jsuqu'á la trouée dans les montagnes, pour être sûr que vous empruntiez le bon chemin." Il se tortille un peu sur son cheval. "Ne veux-tu pas me dire ce secret ?"

Ayu-Kulak 18/09/2014 12:15

"Chanceux, tu t'es révélé un bon guerrier, et un allié loyal. Ton clan n'est plus, ta famille est dispersée et ton avenir est sombre. Aussi te propose-je à nouveau, à ta femme et toi, de rejoindre la maison de Ayu-Kulak et Kenjeke, où vous vivrez à nos côtés pleins d'aventures qui nous mèneront vers des sommets de puissance (*). De plus je te révèlerai un secret qui te fera du bien. Ou bien vous pouvez repartir vers vos terres désolées; mais mon offre tient toujours et s'étend à ta famille et tes cousins. Nous ne sommes pas des mauvais bougres et il est regrettable que nous ayons tué Enragé sur un malentendu"

(*) et tu portes une tunique de couleur rouge, ce qui signifie que si quelqu'un doit mourir pour faire monter la tension, ce sera toi ;))

Maître Zit 13/09/2014 21:12

Le désert et le soleil vous imposent rapidement le silence. Les chevaux glissent dans les pentes des dunes. Il vous faut même parfois démonter quand le sol se dérobe sous les sabots, alors que le chameau continue d’un pas sûr.
Chanceux s’est ceint d’un turban et se couvre le visage. Vos bonnets en peau de moutons vous tiennent trop chaud. Eblouis par une lumière semblant venir de toute part, vous avancez vers le Sud, face au soleil, sans bien distinguer au loin. Arslan semble parfois un point tremblant, devant. Le soir, la fraîcheur vous réconforte, bientôt suivie par le froid mordant du Gobi. Vos bonnets sont à nouveau bienvenus.
« Demain, nous serons au pied des montagnes. Notre Oulous ne va pas plus loin. En fait, il ne va pas plus loin que le désert. Il faudra suivre les montagnes un peu vers l’est jusqu’à une trouée. Je vous mènerai jusque là, les clans là-bas ne sont pas belliqueux, ou tout le moins ne veulent pas de nouveaux ennuis. Enfin, je crois. »

Maître Zit 16/09/2014 17:41

excellente idée à laquelle je vais m'atteler, mais j'ai pas mal de taf et de déplacements en ce moment, d'où mon rythme un peu lent, ce dont je m'excuse.

Régis 16/09/2014 10:17

On a publié un bon article le 30/06 : "reprendre une campagne après une longue pause" http://ptgptb.free.fr/index.php/retour-a-la-campagne/ Une des idées majeures, c'est que le MJ doit récapituler parce que les joueurs (honte à eux) n'ont pas pris de notes. Je ne sais même plus le nom de l'objet que l'on doit rapporter, ni qui nous devons rencontrer pour notre mission secondaire de Bumin... D'ailleurs j'ai été obligé de me référer à la page "background" pour retrouver le nom du Khan... mais cette page date. :( Pourrais-tu s'il te plaît, Ô maître, réécrire une page background, qui contiendrait notre planning de voyage, et aussi un résumé des visions pleines d'indices de Ayu-Kulak et des autres? :)

Maître Zit 10/09/2014 14:07

"Ben vas-y, mais sans moi" répond Chanceux en s'esclaffant de même. Il reste pensif."Quoique. Ce serait une mort honorable qui plairait aux ancêtres", rajoute-t-il dans un rictus plein d'Amertume.
Mai la tension du début semble effectivement s'estomper.

"je vous quitte ce matin" répond Lune aux interrogations d'Ayu-Kulak..

[Précision: tous ces gens que vous croisez sont des Tölächs, y compris probablement ceux qui campent plus bas. Mais ce sont des clans différents, apparemment en conflit entre eux : après leur défaite, chacun tente de prendre le leadership ou de gagner son indépendence. Le concept même de tribu est assez mouvant. Le camp où vous avez fait une pose se situe dans l'oulous des Grues Cendrées (Chanceux et consors). Enfin, plus depuis hier soir si les nouveaux occupants ne sont pas des clans amis]

"Je vais rejoindre le clan de mes parents" rajoute Lune. "ils pourront aider ce qui reste des Grues Cendrées. Je continue vers l'Est avant de repiquer vers le Nord, pendant que vous irez au Sud."

Et defait, vous passez la crête et redescendez. Au miieu de la matinée, Lune vous quite pour longer les collines vers l'Est emmenant un des chameaux, tandis que vous plongez vers le sud brûlant. Chanceux et Balnche Hermine restent un moment silencieux. Et vous parvenez à une mer de sable éblouissante.
"À partir de maintenant, on économise l'eau. Il y a assez pour traverser, mais on n'est pas à l'abri d'un problème. Une tempête de sable, et nous perdons un jour -si nous survivons, ahah !"

Vous passez au pas pour ne pas trop user vos chevaux et vous engagez sur le sable. Derrière vous, sur la crête, aucune troupe n'est visible. Lune et son chameau sont déjÀ des points à l'horizon vers le nor-est. Et vos ombres racourcissent sur les dunes.

Arslan 10/09/2014 16:07

Je continue de faire mon boulot d'éclaireur... Je n'aimerais pas qu'on soit attaqués par surprise.