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Préparatifs

8 Janvier 2014 Publié dans #Deuxième Acte

La fraîcheur et l’humidité matinale vous réveillent. Après avoir salué le retour du soleil, pris une collation et dit au revoir au feu de camp, vous repartez dans la steppe aride et plate, longeant la rivière jusqu’à l’ail de Bumin que vous atteignez sans souci alors que le soleil est presque à son zénith et que quelques nuages d’altitude, peut-être les derniers de la saison, en voilent l’éclat et atténue un peu la chaleur qu’il dispense.

Kökötöy, qui est resté au camp tout le temps, vous accueille gaiement. Pendant que vous desselliez vos chevaux et en grattiez la sueur, Patte-de-Sanglier s’est mise à la marmite : Bumin, dans sa grande bonté, vous nourrit. Il est d’ailleurs immédiatement averti de votre retour.

« Alors, c’était comment ? Bonne-Fortune est un chanteur exceptionnel, apprécié bien au-delà du clan Ashite. Savez-vous qu’il a déjà chanté pour le Qaghan ? Avez-vous eu la chance de l’entendre ? Que vous a-t-il donc appris ? »

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Awazi 20/01/2014 18:25

Awazi vous mène vers la caravane. Tout le monde est très occupé, ca crie des ordres, ca pousse des jurons dans des langues inconnues… Vous les trouvez particulièrement bruyants. On vous fait asseoir près d’un rond de pierres noires qui sert le soir de feu de camp. Awazi vous montre les bêtes et les hommes. Il dit des mots que vous ne comprenez pas. Il essaye alors d’autres langues jusqu’au Chinois que Jebe-Tsenkher comprend : vous pourrez communiquer. Awazi vous présente d’abord son équipage.
Il y a une dizaine de chameaux de bâts, 6 mules, un chamelier et un muletier, un chameau qui lui sert de monture, un autre chameau qui appartient à Forte-Épaule, guide Türk qui parle un peu le Sogdien, trois chevaux dont deux montés par des gardes. Forte-Épaule se joint à vous pour aider Awazi dans ses explications.
Awazi est turfanais. Il est secondé par un commis de la même ville. En fait, plus qu’un marchand, Awazi est un caravanier. Il vous montre fièrement son sabre. Il y a des gardes de nations différentes, et même des Wei (Jebe-Tsenkher a entendu quelques mots), mais tous baragouinent un peu de Sogdien. 4 sont à pieds, 3 sont montés : deux des cavaliers sont des Wei, le troisième vient de Fergana et monte un splendide grand cheval. Ca fait 7 hommes de guerre. En fait, la caravane est en général complétée par des renforts locaux qui changent à chaque étape : pour celle qui vient, ce sera Forte-Épaule et vous.
Awazi vous explique le chemin :
« D’abord, nous irons vers Turfan en longeant l’Altai afin d’éviter le désert et en bifurquant au sud. Cela prendra moins d’une lune, si nous ne sommes pas ralentis. »
Arslan lève un sourcil : d’après ses souvenirs, vous, à cheval, vous pourriez vous y rendre en moins de 10 jours.
« Nous resterons quelques jours à Turfan le temps de reprendre des forces, faire un peu de commerce, trouver des chameaux frais et d’autres caravanes auxquelles se joindre. Ensuite, nous repartirons vers l’Est jusqu’à Hami, que vous appelez Kumul. Nous aurons besoin de deux semaines. C’est le dernier royaume avant celui des Wei. La dernière étape vers Anxi, la préfecture Wei la plus proche à seulement 12 jours de là, ne devrait pas se faire tout de suite : il fera bien trop chaud pour longer le Gobi ! Aucune caravane n’entreprend ce voyage à cette période chaude, il vaudrait mieux attendre l’automne.
Avez-vous des questions ? »

Ce que vous savez : Turfan est un « royaume » sédentaire, un grand oasis parsemé de villages qui fut contrôlé par les Töläch dont vous allez d'ailleurs longer le territoire, mais l'est maintenant par les Avars. La ville de Turfan est ancienne, et de nombreuses caravanes y font escale, à l’abri des ses murs épais –mais pas assez épais pour les fils de la louve ! Elle fournit des administrateurs aux Nomades.

[pour info, ca fait un périple de 1500km jusqu''à Anxi)

Ullap 26/01/2014 09:35

Je n'ai pas connaissance des cartes et des empires et de la diplomatie, et je m'en fout!
Ce qui compte, c'est l’intérêt du jeune bek, qu'un grand destin attends!!!
Ceci dit, il convient de rester discret et de ne pas se faire remarquer. Je pense que l'idée de voleur n'est pas bonne, voire pire...
Je pourrai seulement accélérer le voyage retour pour un d'entre nous, mais ce sont des manières dont le résultat est incertain et qu'il faudra réserver a l'urgence, Je ne peux pas apporter de solution, donc, mais je suis sur qu'il faut rester le plus discret et normal possible, même si on doit se séparer de notre guide plus tôt, le faire avec de bonnes manières. On le croisera peut-être au retour ou il aura parlé de nous aux étapes,

Maître Zit 25/01/2014 19:11

Aure remarque: dans les zones désertiques comme celles que vous allez longer voire traverser, il n'y a pas tant de liberté de mouvement : les chemins suivent les points d'eau. Ca peut laisser des options mais on ne se ballade pas où on veut comme on veut non plus.

Maître Zit 25/01/2014 14:36

[on fera les flash-back pap email]
Des remarques:
- le tracé du dessin n'est absolument pas à l'échelle. C'est en gros.
- le champ de bataille que vous cherchez est à l'est d'Anxi: si ce n'est trop à l'est d'Anxi, c'est peut-être encore chez les Wei de l'Ouest
- les voleurs sont en général exécutés, à moins qu'ils en remboursent 7 fois leurs prises
- effectivement, les frontières ne sont pas toujours bien marquées ! Sortir de l'empire Avar par le Nord est irréaliste: ca vous rallonge beaucoup, et il vous faudrait traverser la taiga sibérienne que vous ne connaissez pas.
- Traverser l'empire Avar, pourquoi pas, mais jusqu'où ? Votre embassade vous mène chez les Wei de l'Ouest, pas de l'Est comme AK le dessine: il vous faudrait donc traverser le terrible Gobi : vous n'aurez pas intérêt à louper un point d'eau et vous ne connaissez pas si bien la région. Il vous faudra un guide. Ou alors vous faites le tour mais ca rallonge, sans compter que vous pouvez vous faire attraper par els Wei de l'est.
- effectivement, si on va direct vers Kumul, on gagne environ 10 jours et on est tout près de la frontière Wei. Il faudra juste convaincre Awazi d'éviter Turfan, ou d'y aller après Kumul et vous démerder pour pénétrer chez les Wei, encore vos ennemis officiellement.

Ayu-Kulak 24/01/2014 23:46

{Y a un malentendu, parce que la tirade d'Ayu-Kulak a lieu UN JOUR après notre départ pour Turfan, à la première étape, et que MJ Zit en est encore aux derniers préparatifs avant le départ}

[Alors, faites des flash-backs si vous voulez, mais quoi qu'il en soit, voici ce que continuera à dire A-K LE PREMIER SOIR après notre départ, si personne n'a de remarques à faire sur mes calculs de trajets, et en particulier pas le MJ, Olivier ne s'étonnera pas que je pulvérise ses prévisions ;)]

"Les armes de qualité, les lingots, c'est secondaire par rapport à notre objectif. Mettre 28 jours pour le premier trajet alors qu'on pourrait n'en mettre que 10, dépendre du marchand et de ses petites affaires pour le jour du départ de chaque ville, arriver dans 2 mois à Anxi qui n'est que le début de notre quête du Tug, c'est idéal pour revenir 4 lunes *après* le kurultaï!

Nous devons jeter les plans de "déguisement en marchand" de Bumin qui ne semble ne considérer que son projet d'alliance, et pas le temps que cela va nous prendre. Nous n'avons pas le choix. Il va falloir quitter la caravane en effet, et le plus tôt sera le mieux, car nous n'avons rien à faire à Turfan.

Chaque jour de voyage de gagné est un jour de plus pour la recherche du Tug et notre retour avant le kurultaï.

Sois raisonnable, Jebe Tshenker. Faire croire que des bandits nous suivent, comment? De plus il y a 7 hommes d'armes et nous, le marchand préfèrera avancer plus lentement plus prudemment, ou s'arrêter dans un endroit fortifié pour faire face aux "poursuivants". Bref, cela nous ralentirait encore plus.

Le marchand n'est pas pressé avec ses chameaux. Nous, si.

Bon il nous reste 3 possibilités. Regardez le dessin sur le sable.
Premier choix (trajet 1) : nous faisons nous-mêmes route vers l'est à travers l'empire avar, puis nous faisons route vers le sud-est chez les Wei de l'Est. La route la plus directe, qui nous fait gagner des centaines de lieues et de jours. Et après tout, ne sommes nous pas des sujets de l'Empire avar? :)

Deuxième choix (trajet 2), on fait un détour vers le nord pour sortir de l'Empire avar, puis on le traverse dans sa plus petite longueur pour aller chez les Wei.

Troisième choix, on passe par Turfan quand même, mais en quittant la caravane tout de suite on gagne 18 jours précieux...

Dans les 3 cas faudra demander notre chemin en route.

A la réflexion, on a que deux choix, car comment être sûrs que nous sommes hors des frontières de l'Empire avar?

Comment nous présenterons-nous si nous ne sommes pas déguisés en marchands poussifs? J'ai pensé que nous pouvions sous-entendre que nous étions des voleurs de chevaux - je sais c'est une idée stupide mais c'est la seule que j'ai eue jusqu'à maintenant! ;)) Quand à l'argent, nous pourrions dépouiller le marchand... Nous renforcerions notre couverture de brigands, et personne ne nous soupçonnera d'être des diplomates espions! ;))

Bon vous avez des choses à dire, maintenant?"

Jebe-Tsenkher 24/01/2014 23:33

Ah ouais ? Alros outre les flèches sifflantes, je prends un petit assortiment de toutes ces flèches (surtout les transperce armures qui m'auraient utiles pour le combat dans la passe)

Maître Zit 24/01/2014 23:11

Lingots et soie: à part vos effets, vous n'avez rien de tout cela. "IL y en a dans la caravane, mais c'est pour échanger. Je prends vos frais à ma charge, mais comme nous nous aidons mutuellement, je n'avais pas prévu de salaire. Voyez avec Riche-le-Cerf."

Riche-le-Cerf, vêtu d'une robe de soie à la sogdienne, regrette de ne rien avoir prévu non plus. "Ah non, Jebe-Tsenkher, je n'ai rien pour vous. Awazi ne vous paie pas ? [jet de persuasion de Jebe-Tsenkher loupé]. Voyez avec lui, c'est lui qui a des lingots de cuivre et d'argent."
Awazi : " Ah, Riche-le-Cerf n'a rien ?" regard dubitatif. "Euh, et bien il y aura de quoi assurer les faux frais aux étapes tout de même. Et bien sûr un bonus en cas de coup dur."

Armes: "Ah non, la caravane ne transporte pas d'arme en plus. Si vous voulez de l'équipement, demandez a vos chefs !"
Arslan demande alors à un chef de la garde de Bumin [Bumin n'est pas accessible facilement] qui le regarde d'un air hautain. "Quoi, t'as pas d'armes, t'es venu ici tout nu ? Ton sabre est en acier Türk, c'est le meilleur ! Et il me semble que notre Khan vous a autorisé à faire le plein de flèches, non ? Et il y aura même un arc pour la p'tite dame, alors qu'est-ce qu'il te faut de plus ?" [Arslan a manqué son jet de persuasion lui aussi, alors même si le chef lui dit qu'il demandera à Bumin, il ne le fera pas].

La p'tite dame, d'ailleurs, va avec Jebe-Tsenkher chez les fabricants d'arc. On lui fait essayer plusieurs tailles, plusieurs tensions. "Ca va, là ? Tu peux tirer jusque derrière l'oreille ? Ca fait mal là ? Attends. Ohlala, tu trembles, je vais t'en pendre un un peu moins dur, et puis il te faut un anneau de pouce d'enfant, tes mains sont si fines, etc." Elle recoit aussi un carquois. Son arc est en corne d'Ibex, et son anneau de pouce en précieux jade.
Jebe-Tsenkher peut choisir de flèches sifflantes, des flèches coupantes, des grosses flèches perce-cuirasse, des flèches légères... Arslan peut aussi se servir. Puis Kenjeke rejoint la tente de la Khatun, première épouse de Bumin Khan. Vous pouvez charger vos bêtes.

À propos, vous disposez de 11 chevaux (deux chacun sauf Ulap qui n'a qu'une vieille rosse) et de 3 chameaux. Vous pouvez emporter une yourte (2 chameaux) ou deux (3 chameaux) pour les longues étapes ou en cas de très improbable mauvais temps.

Arslan 24/01/2014 21:54

Y a moyen de se faire payer des armes de qualité sous prétexte qu'on est des gardes de caravane ?

Jebe tsenkher 23/01/2014 22:41

[pas mal occupé je suis en ce moment et ça va aller en empirant jusqu'à début mars, délivrance, puis début avril avec un voyage à.... Shanghai pour le taf !!!]

Heu je viens de me rappeler que les Wei utilisent souvent des petits lingots en cuivre et des rouleaux de soie pour faire des achats. On risque aussi d'en avoir besoin une fois chez eux et je ne pense pas qu'on en possède... en as tu Ô Ayu-Kulak ?
Sinon on pourra toujours tenter d'accélérer l'allure de la caravane en leur faisant croire que des bandits nous poursuivent... et puis on ne sera pas forcément obligés de rester jusqu'au bout ave eux et alors on pourra peut être chevaucher à une vitesse plus soutenue ?

Maître Zit 23/01/2014 21:52

[bon, si personne n'a rien à répondre à Ayu-Kulak, on va passer aux derniers détails de chacun et demain, on part vers Trufan]

Ayu-Kulak 21/01/2014 22:35

Donc dans notre dialecte, je crie aux autres : "allez on s'active! Faux pas que nos chevaux meurent de vieillesse avant que les clients les voient, ah ah ah!". Et je fais activer mes bonshommes, mais sans précipitation, cependant. Je dois juste apparaître comme le jeune aventurier impatient de voir le Monde.

En route, j'essaye d'apprendre du sogdien en discutant avec le marchand.

Le soir, on va par contre tous se rassembler à l'écart et chuchoter. Après tout ça paraîtra normal pour les autres gens de la caravane, qui viennent de nous rencontrer. Là, on refait nos calculs : le kurultai (celui où on va revenir triomphalement, tug à la main) est dans 3 lunes. Une lune pour aller à Turfan plus y rester au moins deux jours, plus deux semaines, jusqu'à Kumul, plus 12 jours entamés on ne sait pas quand qui nous mènent à Anxi, et voilà une deuxième lune de passée, et largement; et on est même pas chez les Wei de l'est, et on a pas commencé à chercher le tug... On tiendra pas les délais. Quelqu'un veut me montrer où je me suis trompé dans les calculs?"

[-> Olivier. Tu te souviens que je t'avais demandé une carte moderne pour les joueurs et un croquis ancien pour les persos? :))]

Ulap 14/01/2014 22:46

Et bien pour ma part, votre grandeur, je n'ai rien a demander que quelques herbes et potions ainsi que conseils que vos fidèles chaman me procureront aisément ! Je sais que ce jeune bek et sa fougueuse soeur ne pourraient être mieux protégés que sous votre yourte, aussi je m'en vais le coeur léger aider ces guerriers impulsifs mais au coeur pur...

Bumin Khan 18/01/2014 19:16

Bumin regarde Kenjeke d'un air étonné. Il réfléchit, puis déclare "Après tout, ca m'est égal. Vas-y si tu veux, cousine, ce n'est pas toi qui est candidate à la succession de Bek-Toro." Il sourit "Et puisque tu y tiens, on te choisira un arc qui te convienne : je ferai donner des ordres à mes facturiers d'arcs pour qu'ils te trouvent un arc à ta force et à ta taille". Puis se tournant vers Ayu-Kulak :
"C'est une bonne idée, pourquoi pas. Nous te donnerons quelques chevaux bien choisis. Vous pourrez aussi compléter vos bêtes de remonte s'il vous en manque."
Bumin vous regarde tous l'un après l'autre puis tape dans ses mains. Riche-le-Cerf se lève et sort , pour revenir plus tard avec un homme habillé à l'orientale, portant une robe un peu usée par les voyages mais de décorée de rubas et de pierres, le taille ceinte d'une large ceinture de soie tenant un couteau. Il a des bagues aux doigts, des boucles d'oreille et porte un turban. Son poil est noir et bouclé et ses yeux sont ronds, un peu comme les occidentaux ou les habitants du Tarim, au Sud, au-delà des montagnes du Ciel. Il porte un moustache fine et un collier de barbe. Il salue obséquieusemnt Bumin Khan.
"Voici Awazi, marchand tokharien de Turpan. C'est le chef de la caravane qui vous conduira chez les Wei."
Awazi se tourne vers vous et vous salue en vous parlant une langue inconnue, que Jebe-Tsenkher pense être celle parlée par les marchands mais ne comprend pas : ce n'est pas du Chinois mais du Sogdien, la langue diplomatique.
Riche-le-Cerf traduit: "Awazi vous salue et est très honnoré de profiter de la protection de vaillants guerriers Türks." Puis il s'adresse à Awazi et une conversation s'ensuit. Bumin y prend part : il parle aussi un peu le Sogdien, bien que le chaman doive traduire de temps à autre. Vous comprenez alors qu'on vous présente.
Bumin montre ensuite à Ayu-Kzulak une pierre plate gravée en Sogdien et en Turc. "voici el message pour les Wei, afin qu'ils comprennent le sérieux de notre proposition de vente de chevaux." Il la glisse dans un sachet de cuir et la fait remettre à Ayu-Kulak par Riche-le Cerf, sous le regard mielleux et satisfait d'Awazi.
Awazi se retourne vers vous : "Saloute. Viendre je avec" et il vous fait signe de le suivre. Bumin confirme du chef et vous donne votre congé. "Awazi va vous expliquer le trajet et vous pre´senter sa caravane. Kenjeke, quand vous en aurez fini avec le marchand, va voir ma première épouse. Ensuite, tu iras chercher ton arc avec Jebe-Tsenkher qui a demandé des flèches. Ayu-Kulak, tu restes quelques secondes avec moi pour me donner des nouvelles de ton père. Tu les rejoindras ensuite".

Et tout le monde de sortir à la suite d'Awazi, sauf Ayu-Kulak.

Ayu-Kulak 18/01/2014 10:25

[de toutes façons on a convenu avec Kenjeke que au pire elle s'enfuirait du camp et nous rejoindrait plus loin]
Que me répond-on sur les "échantillons de chevaux"?

Kenjeke 17/01/2014 09:25

[Désolé, ma vie est un rien compliquée en ce moment...]

Kenjeke intervient sur un ton assez solennel:
"Très noble et très sage Burmin Khan, je demande à accompagner mon fiancé et sa troupe de héros. Cette mission demande plus que de la vaillance et de la force, il lui faudra aussi de la subtilité et de la ruse et une femme peut apprendre bien des choses en questionnant bien des personnes qu'il serait bien étrange de voir interrogées par un groupe de farouches guerriers. Après tout, il s'agit du destin de mon frère. Je sais que je ne suis qu'une humble femme, mais je suis sûre que je peux faire quelque chose pour faire avancer la cause de ma propre famille. A quoi servirai-je ensuite si mon frère n'a pas le tug et que mon fiancé se fait estropier ou tuer dans cette quête ?"

Puis plus légèrement avec son habituel humour plein de sous-entendus:
" De plus Ayu-Kulak m'a promis de m'apprendre à tirer à l'arc et je ne compte pas le laisser se débiner sans qu'il accomplisse cette promesse... ni d'autres d'ailleurs."

Maître Zit 16/01/2014 21:35

Tiens, j'aurais cru que Kenjeke serait intervenue]

Maître Zit 14/01/2014 18:07

Votre présence est requise dans l'après-midi auprès de Bumin Khan. En vous y rendant, vous constatez que la caravane des marchands étrangers s’agite. On prépare les ballots, on vérifie qu’il ne manque pas de sangle, on remplit les outres et les sacs de provisions, on remballe les couvertures, les étoffes précieuses, le corail, les onguents, le musc, les friandises persanes, le feutre turc, les fourrures rares. Les hommes s’agitent dans des langues diverses, les chameaux blatèrent. Puis vous parvenez à la tente du khan dans laquelle on vous prie de renter.
Il y a là Bumin Khan au menton volontaire, habillé de soie, et le chaman Riche-le-Cerf, fripé de sagesse et au regard insondable. Bumin fait sortir ses serviteurs après qu’ils vous ont servi le lait.
[Je vous passe les salamalecs et génuflexions d’usage]
Bumin prend la parole :
« J'espère que vous avez trouvé ce que vous chercheiz. Que fait-il ce Bonne-Fortune, d'Ailleurs ? il serait plus utile ici !
Bon, vous allez rencontrer Awazi, qui mène la caravane qui part demain. C’est lui qui vous conduira jusqu’au royaume Wei. Vous aurez avec lui un prétexte pour vous y rendre sans éveiller les soupçons des Avars qui occupent en ce moment le royaume de Turfan. Awazi et sa caravane sont votre blanc-seing pour pénétrer chez les Wei sans que ni les Avars, ni les Wei eux-mêmes ne vous en empêchent.
Restez discrets : nul autre que vous ne doit connaître le but de votre voyage, et surtout pas les Avars. Awazi n’en sait rien non plus : vous êtes officiellement son escorte et voulez proposer une vente de chevaux au Wei. Une fois arrivé chez les Wei, faites-vous connaître du bek local et annoncez-vous : Awazi vous y aidera, il croira que nous voulons négocier la vente de chevaux et qu’il en tirera profit. Awazi est a priori notre ami, mais j’ai une confiance limitée en ces marchands, ils ont l’esprit vif pour comprendre ce qui est caché et en tirer profit. Ayu-Kulak, je te remettrai comme convenu une plaque de pierre avec un message en notre langue et en Sogdien : gardez-la précieusement et remettez-la au gouverneur quand vous le verrez. Il y est inscrit que vous êtes mes envoyés auprès du Qaghan Wen [l'empereur des Wei].
Si vous avez besoin de quelque chose pour votre voyage, demandez-moi et je vous le ferai préparer : votre mission est importante et vous devez avoir toutes vos chances de réussir. Gara-Gan et Kenjeke, vous serez bien entendu en sécurité auprès de moi pendant que vos guerriers rempliront leur mission : ma yourte est la vôtre.
Avant de faire venir Awazi qui va vous expliquer le trajet, quelqu’un a-t-il des questions ? »

Ayu-Kulak 14/01/2014 23:53

le regard d'Ayu-Kulak se met à briller "Ô grand Khan, pourrais-tu nous montrer les magnifiques montures que nous emmènerons avec nous pour servir d'échantillon?"

Ayu-Kulak 12/01/2014 22:56

"C'était magique! Non, je ne savais pas qu'il avait chanté devant le Qaghan, mais je ne suis pas surpris. Il a un peu chanté, mais heureusement qu'on lui a apporté à manger, il ne se nourrit pas correctement le pauvre. Oh, des mythes très anciens, des bribes, cela va être dur à exploiter". En fait, j'en dis le moins possible sur les infos obtenues - trop de gens sont déjà au courant de notre quête. Mais je parle de Bonne-Fortune sans retenue.

Arslan 13/01/2014 15:40

Moi de toutes façons dès qu'on me parle de ce #%@ de détour qu'on a dû faire je boude.

Ullap 10/01/2014 21:37

Apres que les autres lui aient raconté notre périple, je prends Kökötoy un peu a part et lui demande si il a pensé a interroger ses ancêtres au sujet de notre affaire, ainsi que Riche le Cerf pourrait le faire... Je lui suggère respectueusement de la faire et de m'indiquer qui je pourrait essayer d'invoquer moi même plus tard, et si il le peut de leur glisser un mot en ma faveur.

Kökötöy 10/01/2014 22:13

"C'est une bonne idée, oui, je peux essayer. Tu viendras avec moi. Mais avant votre départ, nous ne pourrons en invoquer qu'un, le processus est long comme tu le sais, et même incertain [comme pour les esprits]. Qui souhaitez-vous appeller ?"